Gilets jaunes, la contagion : La Belgique, la Bulgarie et l’Allemagne s’y mettent !

Le mouvement des Gilets jaunes qui a poussé dans les rues de France 1,2 millions de protestataires selon le syndicat des « policiers en colère » et qui a rassemblé 10,5 millions de personnes au total (activistes et sympathisants) s’exporte au-delà des frontières de l’Hexagone.

En Belgique, les Gilets jaunes ont bloqué ronds-points et dépôts de carburant, surtout en Wallonie, bloquant le trafic. Dans ce pays, un mouvement politique va être lancé pour les prochaines élections, ce qui peut donner des idées aux français, ne manque plus qu’un leader.

En Bulgarie aussi, les Gilets jaunes ont pris la rue à Sofia comme dans d’autres grandes villes du pays.

Des milliers de Bulgares ont bloqué dimanche les principaux axes routiers et les postes-frontière entre la Bulgarie et la Turquie et entre la Bulgarie et la Grèce pour protester contre la flambée du prix des carburants dans un contexte de mécontentement dû au faible niveau de vie dans le pays le plus pauvre de l’Union européenne.

Des embryons d’appels à manifestation naissent également dans d’autres pays de l’UE. Ce qui se passe donc en France pourrait bien s’ancrer dans le temps grâce à la participation de nos voisins européens.

La hausse du coût de la vie est le dénominateur commun.  Et ce problème dépasse la seule France. En occurrence, l’on peut sans se tromper accuser l’Europe d’asphyxie fiscale, une élite européenne qui se moque de son peuple, et le nombre de taxes et autres contraintes qu’impose l’UE aux nations du vieux continents participent largement à la fanaison des ménages.

L’Italie qui a vu le mouvement « 5 étoiles » – né d’une même colère populaire – et qui s’est emparé du pouvoir est récemment passée outre les menaces de Bruxelles et a confirmé son budget 2019. La sortie de crise est peut-être par là.

Lire aussi:  Salvini ne veut pas remplacer les Italiens par des Africains

Alexander Doyle pour WikiStrike

Le symbole du gilet jaune repris par des Allemands en colère

Pas de hausse du carburant outre-Rhin mais une colère toute aussi grande concernant les politiques menées par le gouvernement. Les manifestants de Kandel, qui ont commencé à protester contre la politique migratoire d’Angela Merkel suite au meurtre de Mia, 15 ans, par un migrant, proposent de reprendre le symbole du gilet jaune. Les manifestations de Kandel ressemblent à celle du 17 novembre, car elles étaient spontanées et populaires.

La publication a déjà été partagée plus de 2000 fois sur Facebook. Le 12 janvier, il y aura un rassemblement à 14h à Kandel. Un premier rassemblement est prévu le 1er décembre. Des Français seront sans doute sur place, car la manifestation sera placée sous le signe de la solidarité envers le mouvement des gilets jaunes. La colère contre les gouvernements et le sentiment d’impuissance face au pouvoir politique forment un lien entre les manifestations.

Cet emprunt symbolique du gilet jaune est la preuve de la réussite de la manifestation du 17 novembre : elle a fait suffisamment de bruit pour impressionner et faire des émules à l’étranger.

Source Alsace-actu

 

 

14 pensées sur “Gilets jaunes, la contagion : La Belgique, la Bulgarie et l’Allemagne s’y mettent !

  • 19 novembre 2018 à 17 h 52 min
    Permalink

    En ce qui concerne l’augmentation du carburant qui n’a pas changé en Allemagne, c’est totalement faux le carburant en Allemagne surtout le gazole à augmenter comme en France en très peu de temps

    Répondre
    • 23 novembre 2018 à 19 h 11 min
      Permalink

      Le mec qui ne pige pas trop les notions de « plagiat », de « sources », et des dates… ^^

      Répondre
  • 20 novembre 2018 à 14 h 23 min
    Permalink

    C’est chouette que le mouvement s etende. Par contre en Allemagne ça me paraît plus un.mouvelent extrême droite. Donc à ne pas mélanger avec notre combat.

    Répondre
    • 20 novembre 2018 à 23 h 15 min
      Permalink

      Merci de le souligner!!
      Et deuxieme je n’ai pas eu ses chiffres ppur la manif francaise…on parla facilement de 4 fois moins…meme.si je ne veux pas remettre en cause l’ampleur et la motivation du mouvement 😉

      Répondre
    • 21 novembre 2018 à 9 h 14 min
      Permalink

      arrêter de qualifier des gens du peuple allemand d’extrême droite! les gens sont en colère et laissez les gens exprimer leur colère, et même si ils sont d’extrême droite, vous savez les gens vont tous devenir d’extrême droite car un gilet jaune a pris de la prison ferme alors qu’il n’a fait aucun mal à personne physiquement, mais si vous êtes saoudien et que vous violez une française, vous prenez 3 mois de sursis! donc les gens avec les crimes perpétuels par les immigrés et les migrants par groupe, les gens vont devenir racistes et c’est normal, si moi je rencontré des pakistanais où des mineurs marocains en bande, je me méfierais et je m’éloignerais vite!

      Répondre
      • 21 novembre 2018 à 18 h 03 min
        Permalink

        Absolument d’accord avec votre propos. Tous les anti-système mondialistes sont qualifiés d’extrème-droite.Il faut stopper cette propagande oligarchique.

        Répondre
        • 23 novembre 2018 à 14 h 48 min
          Permalink

          Absolument d’accord avec vous aussi: je ne cède pas au chantage au racisme! C’est si facile, leur comportement n’est pas acceptable! Si ils n’arrivent à vivre dans le respect des personnes et des cultures européennes, ils doivent partir!

          Répondre
    • 24 novembre 2018 à 0 h 05 min
      Permalink

      Ha bon… Manif sponsorisée par Le Pen et NDA !!!

      Répondre
  • 21 novembre 2018 à 19 h 25 min
    Permalink

    Je ne suis pas raciste,même parrain de 3 binationaux,travaillé au Maghreb,moyen orient, le moindre faux pas à leurs loi et religion,la direction est immédiate,prison ou expulsion.Alors ces gens qui émigres pour un avenir meilleur que je conçois,mais je me pose la question si ce n’est pas une façon de nous envahir avec l’aval de nos politiques d’importer leur façon de vie comme des missionnaires conquérants, au début en douceur jusqu’au point de non retour pour nos civilisations chrétiennes.observons bien les comportements,analysez et vous finirez par comprendre l’issu final.Je reste néanmoins un simple terrien qui n’accepte pas l’injustice,en gardant une grande compassion pour les gens dans la souffrance.

    Répondre
    • 23 novembre 2018 à 19 h 19 min
      Permalink

      A part ça, vous n’êtes pas raciste… Et Sophie encore moins, bien sûr.
      Allez plutôt manifester au lieu d’écrire des conneries !

      Répondre
  • 25 novembre 2018 à 21 h 01 min
    Permalink

    ? 😎 (y) ? (y) 😎 ?
     » La DEMOCRATIE est une MEGA ARNAQUE de GAUCHE  » ©️ ???
    http://fredbullot.over-blog.com/2018/10/5bba5fdc-2da6.html
    Le pseudo régime démocratique (dictature socialo-nazie) c’est l’arnaque PARFAITE ! ?
    Puisque le pouvoir revient toujours à la majorité, il suffit pour le conserver d’acheter les suffrages (des moutons lobotomisés : femmes, fonctionnaires & prolétaires) en pillant ? redistribuant les biens de la minorité (l’indispensable classe moyenne blanche hyper productive et travailleuse) !! ?
    Ce processus s’auto-entretient et semble inéluctable !!!

    ? 😎 (y) ? (y) 😎 ?
     » L’IMPÔT C’EST LE VOL : LE PROBLEME # 1 C’EST L’ETAT SOCIALO-MARXISTE  » by L DELORY © ???
    https://www.contrepoints.org/2018/10/22/325579-limpot-cest-le-vol-1-la-prerogative-du-pouvoir?utm_source=Newsletter+Contrepoints&utm_campaign=753a8bcc42-Newsletter_auto_Mailchimp&utm_medium=email&utm_term=0_865f2d37b0-753a8bcc42-114202237&mc_cid=753a8bcc42&mc_eid=e52b72f56d
    L’impôt permet de faire travailler l’individu au profit de l’État. Cette forme d’esclavage serait « librement consentie », si l’on en croit les mauvais manuels de philosophie. Bel oxymore ! Refusez de payer vos impôts et demain les agents du fisc viendront frapper à votre porte. Refusez de leur répondre et ce sont des gens en armes qui viendront cette fois vous chercher. Vous serez condamné. Et vous payerez, quand bien même cela ne relèverait pas de votre volonté.

    Contribuer au bien commun, cela peut se faire par d’autres voies que la coercition. Et c’est souvent plus efficace.
    Le consentement libre, c’est un truc pour faire passer la pilule. Les mots, pour la bête froide qu’est l’État, n’ont plus aucun sens dès qu’il s’agit de la nourrir. Franz Oppenheimer rappelle que les constructions étatiques sont nées de la violence et du pillage :
    L’État est, entièrement quant à son origine, et presque entièrement quant à sa nature pendant les premières étapes de son existence, une organisation sociale imposée par un groupe vainqueur à un groupe vaincu, organisation dont l’unique but est de réglementer la domination du premier sur le second en défendant son autorité contre les révoltes intérieures et les attaques extérieures. Et cette domination n’a jamais eu d’autre but que l’exploitation économique du vaincu par le vainqueur !

    LE SENS DES MOTS
    Un peu d’étymologie permet de voir plus clair dans le jeu des exploiteurs. La notion de « tributum » remonte à l’Empire romain. Elle symbolise la soumission des peuples vaincus, obligés de payer leur dû au vainqueur. Le « fisc » désignait à l’époque un petit panier pour presser les raisins. L’Empereur était nourri grâce à la pression fiscale. Le fisc pouvait « exigere » le paiement de l’impôt, par le biais de l’« exactor », dont nous tirons aujourd’hui le mot « exaction ». Étymologiquement : « celui qui pousse dehors ».
    Contraindre, c’est aussi ce à quoi nous ramène le mot « impôt », dérivé du terme « imponere », qui signifie « forcer quelqu’un à quelque chose ». En France, le percepteur des impôts était appelé jusqu’il y a peu « l’imposteur ». Et ce terme n’avait à l’époque rien de péjoratif. L’État, pour subsister, a besoin de s’accaparer par la force les avoirs appartenant à un contribuable. Jusqu’au XVe siècle, un verbe était réservé pour cet usage : « confiscare ». Confisquer !

    L’IMPÔT N’EST PAYÉ QU’AU POUVOIR
    La logique suit donc son cours : pour exister, l’État s’accapare le droit de lever l’impôt par la violence. Les différentes justifications nées au fil des siècles ne tiennent pas la route. Personne n’a signé ce fameux « contrat social » et ceux qui tentent d’échapper à l’impôt « librement consenti », au nom de la liberté, se voient in fine privée de celle-ci.

    Cette question de liberté est au coeur du problème : comment pouvons-nous vivre libres sous le joug d’un exploiteur ? Si les citoyens avaient besoin de l’État, pourquoi ne solliciteraient-ils pas volontairement ses services ? Pour Guyot, l’impôt « est arbitraire et porte atteinte à la propriété privée ». Pour Mises, il est « un mode déguisé d’expropriation ». Pour John Stuart Mill, il est « une forme adoucie du vol ». Pour Spencer, il est « une servitude ». Murray Rothbard, lui, résume cette réalité en une phrase :

    L’impôt est un vol, purement et simplement, même si ce vol est commis à un niveau colossal, auquel les criminels ordinaires n’oseraient prétendre.
    Par définition, l’impôt est un acte coercitif pratiqué à l’encontre de l’individu. Des hommes se sont révoltés contre cette spoliation. Ils ont écrit l’Histoire.

    RÉVOLUTIONS GAGNANTES
    L’Histoire est constellée de révoltes contre l’impôt. Même en France. En 1382, Rouen et Paris connurent de violents mouvements anti-fiscaux. L’État, toujours en quête de besoins nouveaux, oppressa la population. Les Croquants du Quercy (1637), les Lanturlus de Bourgogne (1630) ou les Nu-Pieds de Normandie (1639) incarnèrent la défense du peuple contre l’administration fiscale de l’époque. En 1907, les vignerons de l’Aude firent la grève pour protester contre l’impôt sur l’alcool. Toutes ces révoltes furent réprimées par les hommes de l’État.
    Du poujadisme aux Bonnets rouges, notre époque est elle aussi émaillée de mouvements populaires visant à contester l’oppression fiscale.
    En France, les prélèvements obligatoires s’élevaient, en 1896, à 9 % du PIB. Aujourd’hui, ils frôlent les 60 % du PIB. Plus de la moitié des richesses produites sont happées par la machinerie d’État. Face à ce tsunami, le citoyen-payeur est incapable de gérer plus de la moitié de sa vie. Sans que cela ne soulève de mouvement populaire.

    Or, le paradigme n’a pas changé : les rebelles sont muselés, traqués, emprisonnés. Alors qu’ils ne font que se défendre. Comment expliquer cette soumission ?

    LE CONSENTEMENT IMPOSÉ
    Principal critère de légitimation de l’impôt : la démocratie. « Voter, c’est bien. Cela permet de légitimer l’action publique. » Partant de là, les spoliateurs peuvent se permettre toutes les outrances. À commencer par celles qui piétinent vos libertés. Un candidat à l’élection promet des baisses d’impôt ? Une fois élu, il augmente les impôts.
    De quelle marge de liberté dispose l’électeur cocu ? Aucune, jusqu’à la prochaine élection. Et encore. Rien n’est sûr, car d’autres candidats plus futés pourraient procéder de même.
    C’est avec la caution démocratique qu’a surgi le mythe du « consentement à l’impôt ». Rien ne vous est imposé, puisque vous avez voté. Le problème, c’est que l’État s’affranchit très facilement de votre volonté.

    LE CAMBRIOLEUR LÉGITIME
    Par un détournement sémantique incroyable, le voleur est devenu aujourd’hui celui qui tente d’échapper à l’impôt. Alors qu’en réalité, ce n’est pas lui qui tient le pistolet sur la tempe de sa victime. Ce renversement des concepts s’est diffusé grâce à la propagande étatique. Les mots « justice » et « redistribution » agissent sur les foules comme un nouvel opium.

    L’impôt ne sert plus qu’à financer un service. Depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, il est devenu un outil de redistribution de l’individu vers la collectivité. L’impôt-service est devenu l’impôt-sanction. Aujourd’hui en France, les services régaliens sont sous-financés : la Justice et la police sont les enfants pauvres du budget. Or, les dépenses et la dette de l’État augmentent. Les dettes contractées sur le dos des générations suivantes s’empilent et accroissent la répression financière à l’égard des individus et des entreprises.

    En 2018, les dépenses totales de l’État atteindront 424,7 milliards d’euros, contre 417,4 milliards en 2017. Quant au déficit de l’État, il atteindra les 82,9 milliards d’euros à la fin de l’année prochaine (contre 76,5 milliards d’euros en 2017), ce qui représente une hausse de 6,4 milliards d’euros.

    Destiné d’abord à financer les guerres inter-étatiques, l’impôt n’a cessé de croître en temps de paix. Le budget des armées, en France, s’élève aujourd’hui à 34,2 Md€. Moins de 2 % du PIB. Pensez-vous encore qu’on lève des impôts pour assurer la protection des individus et du territoire ?

    JUSTICE ET REDISTRIBUTION, LES NOUVELLES JUSTIFICATIONS DE L’IMPÔT
    L’impôt progressif est l’un des piliers de la pensée marxiste. L’arme de l’utopie révolutionnaire, telle que prônée dans Le Manifeste du Parti Communiste (1848). L’impôt pensé comme un outil d’échange réclamant une contrepartie équitable (au sens libéral) s’est mué en impôt-spoliation, dont le seul rôle consiste à viser l’égalité (au sens socialiste).
    Voilà pourquoi le système, aujourd’hui, consiste à voler les créateurs de richesses et à redistribuer cette richesse à des personnes déterminées par des spoliateurs qui, eux aussi, s’enrichissent au passage. C’est l’impôt sans contrepartie, le règne de l’arbitraire, l’inquisition fiscale. La guerre déclarée au citoyen par l’État.

    Dans cette lutte inégale, l’État dispose aujourd’hui d’un pouvoir considérable. Les pouvoirs renforcés de l’administration fiscale, l’informatisation des transactions financières et les tentatives diverses d’éliminer l’argent cash font peser de nouveaux risques sur la liberté !!!!!

    Répondre

Laisser un commentaire

shares
WP Twitter Auto Publish Powered By : XYZScripts.com
%d blogueurs aiment cette page :