Gladio 2.0 : Quand les gilets jaunes causent trop d’ennuis à nos gilets blancs, le Marché de Noël dégénère en foire de tir

Un « gilet blanc » est une personne qui dit avoir les mains propres et n’avoir rien à se reprocher.

Sur le portail Internet Rubikon, le 18 décembre 2018, le sociologue et politologue Ulrich Mies a exprimé de manière satirique et sérieuse son opinion sur l’attaque du marché de Noël de Strasbourg.

Sous le titre « Gladio 2.0 – Quand les gilets jaunes causent trop d’ennuis à nos gilets blancs, le Marché de Noël dégénère en foire de tir », Ulrich Mies présente une possibilité d’interprétation dans le dialogue fictif qu’il imagine et il inspire ainsi la réflexion.

Il nous rappelle des schémas terroristes comparables à ceux d’autres attentats, ce qui suggère que l’attentat sur le marché de Noël de Strasbourg aurait également pu être organisé par un réseau de services secrets similaire à celui de Gladio.

Comme cela a été prouvé par la suite, le 2 août 1980, le réseau des services secrets Gladio avait perpétré l’attentat contre la gare de Bologne pour le compte de l’Etat italien, mais cet attentat a été imputé à des groupes de gauche afin de former l’opinion publique de manière ciblée.

Gladio 2.0 – Quand les gilets jaunes causent trop d’ennuis à nos gilets blancs, le Marché de Noël dégénère en foire de tir.

Les gilets jaunes doivent non seulement sortir de la rue, mais surtout sortir des médias. Pour ce sale travail, les gilets blancs ont formé spécialement des gilets sales sous contrat afin qu’ils puissent tirer les marrons du feu. Voici des bribes de l’enregistrement d’une conversation secrète qui a eu lieu quelques jours avant l’attaque de Strasbourg et qui a été transmise à Rubikon par des milieux bien informés.

A l’évidence, il s’agissait de la dernière coordination entre les agents des différents départements. Peu de temps après, selon la version officielle, Chérif Chekatt transforme le Marché de Noël de Strasbourg en une foire de tir abominable d’un genre particulier:

« Alors, les gars, le numéro avec les camionnettes et les camions, on l’a fait assez souvent, la centrale veut qu’on fasse les choses différemment maintenant. »

« Absolument, un autre numéro comme Nice ou Berlin ne serait vraiment pas bon. Trop de gens au courant, trop de désagréments. Nous devons parier sur l’individu islamiste fou auteur de l’attentat. »

« Oui, un auteur individuel, c’est exact. »

« Ça va dans la bonne direction, un auteur individuel. On va arranger ça. »

« Alors on liquide Chérif Chekatt. Un petit fumier avec toute une liste de crimes… » « …une trentaine de crimes, toute la gamme de A à Z. »

« Nom arabe, peau brune, milieu hautement criminel, né ici. Une combinaison idéale. Un homme violent radicalisé en prison. De toute façon, ils font que de la merde ici. »

« Super combinaison. A combien d’années il doit s’attendre ? Et combien on lui a offert comme remise de peine ? »

« Oui, le contact lui a promis l’immunité s’il le faisait, plus 50 000 dollars, un nouveau passeport et un billet pour le Maroc. »

« Et où maintenant ? Strasbourg ou Colmar ? »

« Strasbourg, c’est fixé, un marché de Noël super. » « Est-ce que Chérif a une consigne sur combien de personnes il doit amener ? »

« Oui, 3 ou 4, et 10 blessés environ, alors la mission sera accomplie ! »

« Mais il doit crier ‘Allahu Akbar’ plusieurs fois. » »

« ‘Allahu Akbar’ est un ordre venant d’en haut et ça fait donc partie de l’accord. Absolument. »

« Sans ‘Allahu Akbar’, rien ne marche. »

« Quand il aura fini son travail, donnez immédiatement son nom à la presse. Immédiatement. »

« Est-ce que c’est organisé, ce qu’il est censé faire ensuite ? »

« Il courra jusqu’au 10 rue d’Epinal, se cachera dans le jardin. Puis il y aura une recherche intensive. La police a l’ordre de ne fouiller que les maisons 3, 5 et 7. »

« Et voilà. »

« Et là, Chérif doit attendre trois heures que la piste soit libre. Alors j’irai le chercher en taxi. » « Vous devez assurer le libre passage jusqu’au 74 rue de Lazaret. Il y aura les 50 000 dollars promis, le passeport et le billet. »

« Au 74 rue de Lazaret, il reçoit le tir final de l’équipe X. S’il fout la merde ou s’il se casse, on va en tuer un autre du même genre. Quoi qu’il en soit, l’ordre est de clore l’affaire le 13 décembre, afin que le Marché de Noël puisse continuer à fonctionner. Absolument. »

Voilà pour l’enregistrement de la conversation des services secrets. Le contexte politique est que les gilets blancs français ne veulent pas que les gilets jaunes leur mettent des bâtons dans les roues dans la mise en œuvre de leur agenda néolibéral, dans la désintégration de la société, dans leur folie de privatisation et d’appauvrissement du peuple.

Après tout, tout devrait prendre son chemin radical de marché néo-féodal ordonné. Mais par ailleurs, toute la production de la peur et la « stratégie de tension » ont été en vain : Parce que les gilets jaunes continuent.

Source Kla TV

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