Michel Geoffroy : La super-classe mondiale contre les peuples (Vidéo)

En Occident on ne vit plus en démocratie mais en post-démocratie : les gouvernements ne gouvernent plus mais obéissent aux marchés et aux banques, les puissances d’argent dirigent les médias et les peuples perdent leur souveraineté et leurs libertés. Pourquoi ? Parce que depuis la chute de l’URSS le pouvoir économique et financier s’affranchit du cadre national et veut gouverner à la place des Etats. Parce que la fin du communisme nous a libérés de la Guerre froide, et lui a succédé la prétention obstinée du messianisme anglo-saxon à imposer partout sa conception du monde, y compris par la force.

Ce double mouvement s’incarne dans une nouvelle classe qui règne partout en Occident à la place des gouvernements : la superclasse mondiale. Une classe dont l’épicentre se trouve aux Etats-Unis mais qui se ramifie dans tous les pays occidentaux et notamment en Europe. Une classe qui défend les intérêts des super riches et des grandes firmes mondialisées, sous couvert de son idéologie : le libéralisme libertaire et cosmopolite.

Une classe qui veut aussi imposer son projet : la mise en place d’un utopique gouvernement mondial, c’est-à-dire la mise en servitude de toute l’humanité et la marchandisation du monde. Une classe qui manipule les autres pour parvenir à ses fins, sans s’exposer elle-même directement. Avec La Superclasse mondiale contre les peuples, Michel Geoffroy dresse un portrait détaillé, argumenté et sans concession de la superclasse mondiale autour de cinq questions : que recouvre l’expression superclasse mondiale ? Que veut-elle ? Comment agit-elle ? Va-t-elle échouer dans son projet de domination ? Quelle alternative lui opposer ? Un ouvrage de référence pour comprendre les enjeux de notre temps.

L’implacable mécanisme de domination mondialiste

– Il ne s’agit pas de complotisme.
– L’idéologie libérale libertaire en question.
– Ne pas surestimer l’adversaire.
– Quand le monde est en train d’échapper au mondialisme.
– Le modèle occidental, cette part déclinante de l’humanité.
– L’ Europe en servitude.
– L’ épicentre, après la grande –Bretagne au XIX e siècle l’Amérique.
– Le cumul de la richesse.
– En fait un très vieux projet remontant à Diogène le cynique (IVème siècle avant JC)
– Une utopie à dimension eschatologique.
– Le millénarisme, la fin de l’histoire et des nations, une vieille idée.
– La Manifest destiny américaine.
– faire le bonheur des peuples malgré eux, la fable de l’Ours et l’amateur des jardins.
– Soros et la société ouverte, une forgerie contradictoire.
– Soros ne va pas à Calais il paye des mercenaires pour cela.
– Changer la nature de l’homme par la technologie (Attali).
– La grande dimension, une fausse solution, la gouvernance mondiale, une plaisanterie !

Les cercles concentriques du pouvoir

– 100 000 personnes riches le pouvoir économique et financier l’emporte sur la souveraineté politique.
– Une classe affranchie de la tutelle des états.
– Les 100 première entreprises mondiales ont un « PIB » supérieur à celui de l’UE.
– Quand le Danemark envoie un ambassadeur auprès des GAFA.
– Le cercle des cultureux, Hollywood et le soft power.
– Un pouvoir désincarné.
– Philanthropie ou moyen d’influence ?
– le cercle des ONG, 1/5 e du PIB mondial, au service de l’oligarchie.
– Le 4e cercle, trahison des élites politiques, l’onction démocratique apparente mais la réalité : organe de contrôle des populations.
– La fin du communisme a libéré l’oligarchie de l’obligation sociale.
– De quelques citations emblématiques, Buffett, Junker Oettinger !
– Ils n’ont plus peur du peuple ils le méprisent, cf. le langage de Macron à l’égard du peuple.

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L’échec annoncé de la super classe. Le monde en voie d’échapper … aux mondialistes

– L’analyse de ses moyens d’action.
– La dette le chaos, l’influence autant de leviers pour détruire les résistances.
– Ne pas se mettre en avant choisir ses affidés, exemple les Young Leaders, Hollande, Macron.
– La stratégie du Chaos se décline sous plusieurs formes, en premier le choc affectif (Eylan, Mammoudou).
– Une stratégie satanique (diviser) perte d’homogénéité du peuple.
– La dette comme levier de pouvoir : les causes de la dette, privatisation de la création monétaire.
– les budgets sociaux détruits par l’immigration.
– la dérégulation fiscale, très riches et pauvres exemptés, la classe moyenne au premier rang des payeurs.
– La dette moyen de soumission, exemple de la Grèce (qui inventa la démocratie) aux ordres de la troïka. – La lutte contre le terrorisme moyen de contrôler la population, réduction des libertés.
– Le chaos des mœurs.
– Mais le jean n’a pas supplanté le tchador, l’illusion de la modernité occidentale.
– Le monde rejette le modèle occidental et en même temps le pouvoir de la superclasse mondiale.
– Les droits de l’homme incompréhensibles aux autres peuples.
– Nous entrons dans une période dangereuse, l’oligarchie menacée.
– Le cas de l’Amérique « Great again » ?
– Jean Monnet un prototype oligarchique.
– pour une Europe Puissance.
– Davos un très petit monde.
– Pour une défense européenne ? L’Otan l’en aura empêchée.
– L’histoire est le lieu de l’inattendu les choses peuvent changer, le monde échappe aux mondialistes.

Dans la presse

Souvent, dans des discussions avec des amis, qui ne sont pas forcément convaincus par nos analyses, nous nous heurtons à la question récurrente : « Mais pourquoi nos dirigeants mèneraient-ils une politique hostile à la France ? Pourquoi feraient-ils entrer des millions d’Africains si notre pays n’en avait pas besoin ? Pourquoi détruiraient-ils un pays à qui ils doivent leurs mandats ? ».

Il n’est pas toujours simple de leur expliquer, de manière convaincante, ce que sont les oligarchies, voire ce que certains appellent « la super-classe mondiale ».

C’est ce défi qu’a décidé de relever l’énarque Michel Geoffroy, dans cet ouvrage préfacé par un autre énarque, Jean-Yves Le Gallou. Comme quoi ils ne sont pas tous mauvais…

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L’auteur a le mérite de chercher à vulgariser le concept, et à le rendre accessible à un maximum de Français.

Il parle d’une classe dont l’épicentre est aux Etats-Unis, avec des ramifications dans tous les pays occidentaux, et notamment en Europe. S’abritant derrière une idéologie libérale-libertaire, elle défend avant tout les intérêts des super-riches et des grandes firmes mondialisées. Elle a un projet qu’elle entend imposer par tous les moyens à l’humanité : la mise en place d’un gouvernement mondial, pour marchandiser l’ensemble des activités humaines. Pour cela, elle doit briser les Etats-nations, et éradiquer l’identité des peuples.

Pour éclairer encore mieux les choses, Michel Geoffroy pose des questions auxquelles il répond avec une grande clarté.

Que recouvre l’expression de super-classe mondiale ? Que veut-elle ? Comment agit-elle ? Va-t-elle échouer dans son projet de domination ? Quelle alternative lui opposer ?

Ses dernières lignes sont sans ambiguïté : l’avenir de l’Europe doit appartenir aux Européens, comme l’avenir de la Chine doit appartenir aux Chinois, l’avenir de l’Inde doit appartenir aux Indiens, l’avenir de l’Amérique doit appartenir aux Américains, du Nord comme du Sud, et l’avenir de l’Afrique aux Africains

Il termine son ouvrage par une série de portraits de quelques spécimens de cette super-classe, qui avance masquée, pour mieux imposer son projet de domination du monde.

On y retrouve donc, après un long portrait de Jean Monnet, quelques pages sur :

Maurice Levy, né au Maroc, longtemps président de Publicis, dont la principale actionnaire est Elisabeth Badinter. Membre du Siècle, et du groupe Bilderberg, il a reçu un bonus de 16 millions d’euros, en 2012 de la part d’une entreprise dont il a quitté la présidence en 2017.

Patrick Drahi, franco-israélien né au Maroc,  patron de presse, qui sera favorisé, lors de l’achat de SFR, par un certain ministre de l’Economie nommé Emmanuel Macron, qui désavouera les choix opérés par Arnaud Montebourg. On retrouvera un proche de Drahi dans l’équipe de Macron, en la personne de Bernard Mourad, et l’homme d’affaires sera, selon l’expression du Figaro, un « discret » mécène de la campagne « En Marche ».

Henri de Castries, président d’Axa, énarque de la même promotion que Hollande, fut le bras droit de François Fillon, lors de la dernière présidentielle. Membre du Siècle, président de l’Institut Montaigne, où il succéda à Claude Bébéar, il est très actif au sein de la French American Fondation, qui lui remettra, en 2006, sa plus haute distinction.

Et on finit par Attali, né à Alger, que nous connaissont fort bien.

Un livre à acheter et à lire, pour mieux comprendre dans quel monde on évolue, et bien l’expliquer à un maximum des nôtres.

 

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