LGBT : Un réseau d’écoles islandaises apprend aux garçons à se vernir les ongles et à jouer à la coiffeuse

Pour contrer les stéréotypes de genre, un réseau d’écoles élémentaires islandaises progressiste incite les garçons à se masser de crème hydratante et entraîne les filles à grimper aux arbres et à marcher sur de hauts murets, le tout sans pleurer.

Des garçons qui s’appliquent du vernis à ongles, jouent à la coiffeuse et s’amusent avec des poupées au genre neutre ? Des petites filles qui grimpent aux arbres et sautent d’une table sur un matelas ? C’est le panel d’activités proposées une fois par semaine par l’école Hjallastefnan de Reykjavik, la capitale islandaise, fondée par la féministe radicale féministe Margrét Pala Olafsdottir.

Dans ce réseau de 20 établissements, écoles maternelles ou élémentaires, les enfants portent tous les mêmes uniformes. Selon un reportage de NEC, garçons et filles sont séparés durant la majeure partie de la journée, engagés dans des activités censées leur faire prendre conscience des comportements du sexe opposé. Les activités physiques proposées aux filles consistent ainsi à grimper aux arbres ou encore à marcher pieds nus dans la neige sans crier. Il leur est même imposé de s’arrêter si elles se laissent aller à quelques larmes, considérées par l’école comme une «extrême faiblesse».

L’une des professeurs, Kirstin Cardew, justifie cette pratique : «Les gens trouvent cela impitoyable mais nous rendons les filles plus faibles si on ne les arrête pas.» Les petits garçons, quant à eux, découvrent les plaisirs de la pose de vernis à ongles et se prodiguent des massages à la crème hydratante pour apprendre à avoir «les mains douces».

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Le but est de développer l’empathie masculine, tandis que les filles sont exhortées à renforcer leur courage et leur confiance en elles, et d’être directes pour exprimer leurs sentiments. «La meilleure façon de s’approcher de l’égalité est d’admettre les différences», a déclaré Margrét Pala Olafsdottir. Selon elle, en séparant les sexes, les filles et les garçons sont libres de développer leurs personnalités et de découvrir leurs centres d’intérêts sans les pressions et les contraintes des rôles conventionnels attribués aux femmes et aux hommes.

L’objectif de ces sessions est d’éviter ce que la fondatrice de l’école qualifie de blue haze (brouillard bleu) et de pink haze (brouillard rose), ces stéréotypes de genre qui amènent à considérer les filles comme des êtres gentils et doux tandis que les garçons se verront décrits comme des individus bruyants et indépendants. Dans ce petit pays de 338 000 habitants, les idées progressistes sur le genre ont gagné la population. Aujourd’hui, 8% des écoles font partie du réseau Hjallastefnan, fondé il y a 30 ans.

Source RT

Ndlr : Sous prétexte d’égalité homme/femme, l’éducation influe sur la nature même du genre humain. Un homme est une femme, une femme est un homme, nous vivons un temps où l’inversion des valeurs est reine, la norme devient l’exception et inversement.

La tolérance engendre l’intolérance dès lors qu’elle n’a plus aucune limite, ni aucun tabou. Or le but principal du lobby LGBT (pour Lesbien-Gay-Bi-Trans), comme tous les marxistes et post-marxistes dont ils font partie, est de dynamiter tous les tabous sexuels, qu’il le reconnaisse publiquement ou pas.

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Cette démarche est donc criminelle à de nombreux égards, à commencer par la perte de repères qu’elle engendre dans la société toute entière. Si l’on peut changer de sexe comme de chemise, si l’on peut louer son ventre comme on loue ses bras, si l’on peut se marier sans pouvoir procréer, pourquoi ne pas se marier avec son chien, coucher avec ses enfants ou manger des fœtus avortés pour espérer rajeunir?

Le Lobby LGBT avance ses pions doucement mais sûrement depuis les années 70, où il est né avec la révolution sexuelle. Moins d’une cinquantaine d’années plus tard, il fait partie de l’idéologie dominante alors que ceux qu’il prétend représenter (sans leur demander leur avis) ne constituent pas plus d’1% de la population.

Ce 1% là et leur influence n’est jamais dénoncé, contrairement au 1% les plus riches, il est loué, adoré, et l’on se prosterne devant lui. Car il est devenu si puissant, économiquement, médiatiquement, politiquement et moralement, que cette nouvelle vache sacrée est désormais considérée comme le veau d’or. Il est temps de briser une fois pour toute cette idole de malheur et de restaurer les véritables valeurs, qui sont judéo-chrétiennes, n’en déplaise aux patriarchophobes.

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