Pour Libération, le racisme anti-blancs, ça n’existe pas !

L’article publié par Libération ne laisse aucune place au doute : « Le racisme anti-Blancs n’existe pas. » Voilà, c’est dit. Affabulation, invention, billevesées… Lui pas exister. Jamais.

À l’inverse du titre, d’une limpidité immaculée, sa démonstration plonge le lecteur dans un abîme de tuyauteries intellectuelles alambiquées desquelles il ressort que le racisme anti-Blancs n’existe pas, à la condition expresse d’opérer une catégorisation arbitraire, et en toute mauvaise foi, des actes méritant l’appellation « racisme ». Le tout à l’aide d’un charabia cache-misère d’où logique et honnêteté ont été expulsées avec pertes et fracas.

Extrait du chef-d’œuvre :

« Le rejet et l’exclusion que peuvent subir les Blancs relèvent, pour l’essentiel, des émotions, de la colère, du ressentiment. Les insultes, voire les violences, dont ils peuvent être victimes sont-elles équivalentes aux discriminations à l’embauche ou au logement, lesquelles sont le reflet de pratiques structurelles concrètes ? »

Au travers de ce passage, il est donc décidé, en vertu d’on ne sait quel baromètre d’occasion, qu’il est bien plus dramatique d’être discriminé à l’embauche que se retrouver à l’hôpital avec le crâne fracassé ou tranquillement allongé entre quatre planches par suite d’une agression commise aux cris de « sale Blanc, putain de ta mère ». Échelle de gravité garantie par Libération, 2,00 € en vente partout.

Enfonçage du clou quelques lignes plus loin :

« Ainsi, le racisme explicite, qui vise les enfants d’immigrés, est un racisme qui les discrimine en réduisant leur accès à l’emploi et en dégradant leurs conditions de travail, alors que le racisme visant la population majoritaire prend essentiellement (pas exclusivement) la forme d’insultes dans la rue ou les cours d’école. »

L’emploi est, décidément, la clé de voûte du racisme, selon Libération et son escadron d’embrouilleurs patentés. Le logement aussi… À l’inverse, l’homme blanc devenu paraplégique par suite de coups portés par quelques discriminés agressifs a la chance de couler des jours heureux dans un appartement chauffé, et peut-être même d’avoir trouvé du boulot. Sacré veinard !

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L’alpiniste de l’arnaque intellectuelle atteint victorieusement un sommet avec cette perle : « La question décisive est de savoir si actes racistes et racisme se superposent. » Sans aucune forme de respect pour l’intelligence du lecteur, l’acte est ici dissocié du sentiment par lequel il est motivé. L’être humain, sous réserve qu’il soit de couleur, se voit donc assimilé à un robot qui pourrait agir indépendamment de sa pensée profonde. De plus en plus fort !

Deux Doliprane® plus loin survient la conclusion : « Le concept de racisme anti-Blancs n’a donc guère de sens dans une société où les Blancs ne subissent pas un racisme institutionnalisé et une discrimination sociale à dimension historique. » À moins d’un décret publié dans le Journal officiel, le racisme anti-Blancs continuera donc à ne pas exister pour la gauche fleurie des intentions les meilleures…

Par voie de conséquence, la population issue de l’immigration n’ayant à subir aucun racisme institutionnalisé et l’apartheid social restant à démontrer, l’auteur de cet embrouillamini amène à déduire, à l’inverse de son idéologie, qu’elle n’est pas, elle non plus, victime d’un quelconque racisme… Non contente d’être complexe, la tuyauterie était bouchée.

Source BV

Rappel, juste en passant…

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