Une « caravane » de haine anti-américaine est lancée à l’assaut des Etats-Unis

Les idées du Hamas peuvent inspirer d’autres ennemis de la civilisation. Elles inspirent des gauchistes d’Amérique centrale et des Etats Unis.

Le Hamas est en guerre contre Israël et a envoyé vers la frontière entre Gaza et Israël des terroristes assoiffés de sang juif en les plaçant derrière des femmes et des enfants utilisés comme boucliers humains. Il a attendu que les soldats israéliens tirent en espérant récolter des cadavres à exhiber devant les caméras de journalistes salivant d’avance à l’idée de faire des photos et des reportages permettant de traiter Israël comme un pays criminel.

Les soldats israéliens ont fait leur possible pour qu’il y ait le moins de victimes possible et pour tirer sur les terroristes, pas sur les femmes et les enfants. Il y a eu quand même des victimes parmi les femmes et les enfants : peu de morts, mais des gens blessés aux jambes. Cela a permis des reportages infects comme celui diffusé voici peu sur France 2.

Des gauchistes anti-américains en Amérique centrale et aux Etats-Unis, où des gauchistes tiennent aujourd’hui le parti Démocrate, sont en guerre contre les Etats-Unis en général, et contre l’administration Trump en particulier. Ils envoient vers la frontière américaine une horde qu’ils appellent “caravane”. Elle est composée essentiellement d’hommes jeunes. Elle inclut des membres de gangs et, selon les données disponibles, des membres de groupes islamiques. Elle utilise elle aussi des femmes et des enfants comme boucliers humains.

Après quelques heurts, la “caravane” a franchi sans trop de difficultés la frontière du Mexique. Elle se dirige maintenant plus haut, vers le Rio Grande. Ses organisateurs espèrent donner à l’administration Trump le mauvais rôle, obtenir des morts et des blessés, susciter un soulèvement au sein des Etats-Unis constitué de gens de gauche demandant que les gens de la “caravane” puissent entrer dans le pays et obtenir le statut de réfugié, bien qu’ils n’aient aucun droit à ce statut.

Les organisateurs de la “caravane” veulent aussi diaboliser les agents de la police des frontières et ceux de l’ICE (Immigration and Customs Enforcement) dont ils souhaitent l’abolition.

Ils ont déjà il y a quelques semaines suscité une crise sur la frontière en montrant des “enfants séparés de leurs parents” lorsque les parents étaient placés en état d’arrestation pour être entrés illégalement aux Etats-Unis. Ils ont à l’époque bénéficié de la complicité active de journalistes tout acquis à leur cause qui ont menti à longueur de reportages, dit que les conditions de vie des enfants hébergés aux Etats-Unis étaient “atroces” (ce qui était, bien sûr, inexact), et en oubliant de dire d’une part que lorsque des adultes sont arrêtés, ils ne sont nulle part sur terre emprisonnés avec  leurs enfants, d’autre part que nombre des enfants en question étaient accompagnés de gens qui n’étaient pas leurs parents. Ils espèrent visiblement susciter une crise du même genre en plus ample et en plus grave, à quelques jours des élections de mi-mandat et en bénéficiant des mêmes complicités journalistiques, et pensent que cela fera voter en masse pour les candidats Démocrates.

Il n’est pas certain qu’ils obtiennent le résultat escompté. Nombre d’Américains, y compris des membres de minorités, regardent la “caravane” comme ce qu’elle est : une opération de provocation et d’invasion. Ils voient la violence des membres de la “caravane” et ne sont pas dupes.

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On peut se demander si les organisateurs de la “caravane” ne sont pas en train d’aller beaucoup trop loin. La gauche américaine est dans une fuite en avant très inquiétante et pourrait bien mener là le combat de trop.

Des journalistes de gauche, discernant qu’après l’hystérie effrénée qui a entouré la nomination de Brett Kavanaugh à la Cour Suprême, il s’agit sans doute effectivement du combat de trop et que le vent commence à tourner, rendant non pas plus sure, mais plus hypothétique, une victoire démocrate, commencent à s’inquiéter. N’en étant pas à une élucubration inepte près, certains d’entre eux laissent maintenant entendre que Trump pourrait être l’organisateur de la “caravane” pour discréditer les Démocrates.

La réalité est que la caravane a des organisateurs qui ne sont pas du côté de Trump, vraiment pas du tout. La réalité est que des éléments concordants permettent de désigner, côté américain, des organisations financées par le milliardaire gauchiste George Soros, qui n’en est visiblement pas à quelques millions de dollars près quand il s’agit de faire le mal. (Doit-on le rappeler ? Il avait déjà financé l’hystérie effrénée anti-Kavanaugh, entre autres).

La “caravane” est lancée. Elle grandit et grossit. Donald Trump envisage de fermer la frontière et d’envoyer l’armée. Il fermera la frontière et enverra l’armée. Considérant que les pays d’où est partie la “caravane” ont une responsabilité puisqu’ils ont laissé celle-ci se former, il envisage de les sanctionner en coupant toute aide qu’ils pourraient recevoir des Etats-Unis.

Les réunions publiques de Donald Trump attirent des foules de plus en plus immenses (cent mille personnes à Houston), constituées de gens qui voient en lui l’incarnation du droit, de l’ordre et des institutions face à des gens qui veulent le chaos. Ces gens ont raison : le clivage n’est pas ou n’est plus entre la droite et la gauche. Il est entre le droit, l’ordre et les institutions incarnés par Donald Trump d’un côté, et le chaos gauchiste de l’autre. On saura dans deux semaines si le chaos gauchiste est vaincu ou s’il reste à combattre pour le vaincre.  La “caravane” n’aidera vraisemblablement pas le chaos gauchiste à gagner.

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© Guy Millière pour Dreuz.info.

PS : Je vais revenir, comme je l’ai promis, sur les élections de mi-mandat aux Etats Unis. C’est d’autant plus indispensable que la presse française persiste à lamentablement déformer les faits. Pas un seul journal français ne décrit ce qu’est et ce que fait le parti Démocrate et ce que sont ses candidats. Le Figaro, qui fut un journal conservateur, se remplit d’articles enthousiastes présentant comme très sympathiques des gens aux idées délirantes, anticonstitutionnelles, parfois antisémites.

C’est consternant. C’est révoltant. C’est grave.  Comme je m’attends à ce qu’on dise dans la presse française que la “caravane” est composée de gens qui rêvent de rejoindre les Etats-Unis, je signale à toutes fins utiles que les seuls drapeaux américains qu’on voit dans la caravane sont ceux sur lesquels sont peints des croix gammées et ceux qu’on brûle. Des actions violentes ont eu lieu devant des consulats américains sur le passage de la “caravane”.

C’est une “caravane” de haine anti-américaine, et de manière significative, les drapeaux souvent brandis dans la “caravane” sont ceux des pays que les gens de la “caravane” sont censés fuir.  La place de ces gens est dans leur pays d’origine, pas aux Etats-Unis où il y a bien assez de gens haineux comme cela. Le vieux slogan qui disait “America, love it or leave it”, “l’Amérique, aimez-la ou quittez là”, me semble plus que jamais d’actualité. La construction du mur sur la frontière Sud est plus que jamais une nécessité. J’en prends le pari : la “caravane” aura pour effet d’accélérer la construction du mur.

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