Néo-Zélandais, n’abdiquez pas, refusez de vous voiler !

Les Néo-Zélandais sont invités à se voiler « par respect pour les musulmans » lors d’une commémoration aujourd’hui de l’attentat de Christchurch.

Les Néo-Zélandais ?… Oui, femmes et… hommes !…

Là, on tombe dans le burlesque et surtout, le dramatique. Car on peut condamner et déplorer cet attentat, et ne pas se déguiser. On peut condamner et déplorer cette tuerie, et ne pas accepter de perdre volontairement sa dignité. On peut déplorer ces morts, et ne pas abdiquer son identité. On peut partager la douleur des musulmans, mais ne pas vouloir se soumettre.

La première ministre Jacinda Ardern a déjà « montré l’exemple » de soumission à l’islam en se voilant à plusieurs reprises depuis le drame. Mais ce n’est pas une raison pour la suivre dans cette folie.

À l’inverse, on n’a jamais vu nulle part des musulmanes se dévoiler par empathie ou par respect après les nombreux assassinats de chrétiens ou d’athées et autres attentats. Pourquoi le feraient-elles ? Cela leur est interdit. Elles n’acceptent pas notre identité, nos valeurs, nos lois, notre culture, et veulent les remplacer par les leurs. On aurait plutôt entendu, dans certaines banlieues, des cris de joie… et vu certains présenter Merah en héros.

Alors, pourquoi nous incliner, nous ?… Porter un foulard pour cette commémoration, c’est tout simplement se soumettre à l’islam.

C’est accepter la charia et se l’appliquer à soi-même. Car le foulard, le voile, ce n’est rien d’autre que la charia. C’est abdiquer nos valeurs occidentales de liberté, d’ouverture, de progrès. C’est abdiquer ce que nous sommes. C’est le début d’une descente aux enfers.

Le foulard, on ne le dira jamais assez, c’est l’étendard de l’islam, le symbole de l’islam, ce programme politique déguisé en religieux qui est antidémocratique, totalitaire, suprémaciste, intolérant, sectaire, avec une logique d’apartheid. Apartheid homme-femme, apartheid croyants-incroyants…

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Le voile, redisons-le sans cesse, c’est l’acceptation de l’amputation du voleur, de la lapidation de l’adultère, c’est accepter de jeter les homosexuels du haut des immeubles. C’est l’énucléation des opposants politiques ou leur exécution sommaire. C’est flageller les femmes en public voire les exécuter à vue pour une peccadille comme l’ont montré certaines vidéos.

Le voile, c’est la terreur instituée.

Le voile, c’est l’assassinat de celles qui n’en veulent pas, les Katia ou les Amel et tant d’autres anonymes.

Le voile, c’est réduire impudiquement la femme à l’état d’objet sexuel désigné à tous.

C’est abandonner l’égalité homme-femme, c’est accepter le statut inférieur de celle-ci, accepter que son témoignage ait une valeur inférieure à celui de l’homme, accepter que sa part d’héritage soit la moitié de celle de l’homme, accepter qu’elle doive demander l’autorisation de l’homme pour chaque acte de sa propre vie et pour sortir de chez elle.

Le voile, c’est le mariage forcé à 9 ans. Des femmes ont été enterrées vivantes pour avoir refusé ces mariages forcés. C’est la polygamie, la répudiation qui dans certains pays réduit les femmes à la mendicité.

Le port du voile, c’est le jet d’acide pour les réfractaires, c’est la suppression des écoles comme en Afghanistan par les Talibans, ou l’interdiction pour les femmes d’aller trop loin dans leurs études…

C’est bien sûr l’interdiction pour une femme de faire de la politique, de faire entendre sa voix.

Voilà tout ce qu’est le voile. C’est l’acceptation de tout cela. Qu’on ne dise pas qu’on peut accepter l’un sans accepter les autres, car tout est lié, tout se tient,  et si on peut le dire ainsi, une fois qu’on a donné la main au voile, c’est le corps tout entier qui est happé, aspiré, et broyé.

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Et on demande aux Néo-Zélandais de le porter ?… Les promoteurs de cette idée sont tombés sur la tête et dans la dhimmitude la plus abjecte. Qu’ils pensent que partout dans le monde des femmes courageuses s’élèvent contre cette pratique, au péril de leur vie.

Qu’ils pensent que même si les musulmans sont une petite minorité chez eux, ils pourraient prendre de l’importance et chercher un jour à imposer leur système archaïque et barbare.

Ce jour-là, ils mesureront l’importance de leur trahison, de leur criminelle dhimmitude, mais ce sera trop tard. En attendant, s’il faut être tristes, il ne faut pas céder d’un pouce sur l’essentiel.

Et l’essentiel, c’est le refus du voile. Car c’est par le voile que tout commence.

Sophie Durand

Source Ripostelaique

 

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