Italie : le paradoxe migratoire

Direction Milan, dans le nord de l’Italie, sur les terres du ministre de l’Intérieur d’extrême droite, Matteo Salvini. Sous l’impulsion de son parti, la Ligue, la métropole, qui était jadis un modèle d’intégration, a bien changé.

« Plus de contrôle moins de dépenses et priorité aux Italiens », la majorité d’extrême droite dit vouloir en finir avec le laxisme du passé :

On a payé les associations caritatives, les coopératives et d’autres associations jusqu’à 5 milliards d’euros pour gérer un système qui a permis à 700’000 migrants de rester en Italie. Mais au delà de la volonté de Salvini, de celle du maire de Milan, de Matteo Renzi , 700’000 migrants sont venus en Italie et ne se sont jamais intégré, explique Alessandro Morelli, député de la Ligue de Lombardie.

 

Source Fdesouche

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