Qui est Greta Thunberg qui s’offre une année sabbatique scolaire pour militer contre le « réchauffement climatique » ? (Documentaire)

Temps de lecture : 8 minutes

Greta Thunberg (16), jeune militante qui lutte contre le réchauffement climatique chez les adolescents, n’ira pas à l’école pendant un an pour son voyage aux États-Unis.

L’an dernier, Greta Thunberg « a lancé », sous l’influence de plusieurs ONG sorosiennes, le mouvement extrêmement populaire de «grève scolaire», afin que les enfants poussent leurs aînés à prendre une position ferme pour lutter contre les effets dévastateurs du changement climatique et ainsi préserver leur avenir.

Des millions d’écoliers du monde entier ont défilé ou organisé des manifestations dans le cadre du mouvement.

Thunberg, 16 ans, a confié à la chaîne suédoise Dagens Nyheter qu’il était difficile de prendre plus de congés scolaires, mais qu’ il est crucial d’agir rapidement pour lutter contre le changement climatique.

[…]

Traduction Fabrice Drapel pour alter INFO

Source RT

Dans le sillage de Greta Thunberg, les ados américains se battent pour le climat

Alexandria Villaseñor, 13 ans, lors d’une manifestation du Youth Climate Strike devant le siège des Nations Unies, à New York le 15 mars. Photo Johannes Eisele. AFP

S’inspirant de la jeune militante suédoise, une nouvelle «armée» de jeunes militants écologistes a vu le jour aux Etats-Unis. Ils entendent faire de l’environnement un sujet majeur lors de la primaire démocrate et de la présidentielle de 2020.

Il commençait à tomber des cordes vendredi lorsqu’Alexandria Villaseñor a installé ses deux pancartes sur un banc, «Grève scolaire pour le climat» et «La COP 24 nous a trahis». Qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige, cette ado de 13 ans sèche les cours tous les vendredis et prend ses quartiers devant l’ONU, à New York.

«C’est là que les leaders du monde se rassemblent pour prendre des décisions importantes, alors je viens ici depuis vingt semaines pour leur demander de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 50 % d’ici à 2030», explique-t-elle, fidèle aux recommandations des experts internationaux du Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) pour limiter le réchauffement de la planète sous 1,5 degré.

Pour mettre l’écologie au programme de la présidentielle

Le timing de ces membres de la génération Z (qui auront entre 18 et 23 ans en 2020) n’a rien de hasardeux. Alors que la campagne pour la présidentielle américaine de 2020 est désormais lancée, il s’agit maintenant de s’assurer que l’enjeu environnemental ne tombera dans les oubliettes.

[…]

Source Libération

Le capitalisme vert utilise Greta Thunberg

L’innocence au service du Nouvel Ordre Ecologiste euro-mondialisé.

Depuis environ cinq mois, une jeune Suédoise de 16 ans, autiste Asperger, se retrouve sous les projecteurs médiatiques du monde entier. Elle fait la « grève de l’école » pour se faire entendre et son combat est juste. Il s’agit pour elle de passer un message aux milliardaires, aux décideurs politiques, que ce soit à la COP24 en Pologne ou dernièrement à Davos afin qu’ils respectent leurs engagements sur le climat. Son dernier discours a ému quasiment tous les militants écologistes de la planète :

« Je ne veux pas que vous soyez désespérés, je veux que vous paniquiez. Je veux que vous ressentiez la peur qui m’habite chaque jour et que vous agissiez, comme s’il y avait le feu, parce que c’est le cas. […] Il y a encore une petite chance de stopper les émissions de gaz à effet de serre afin d’éviter des souffrances pour une grande partie de la population de la planète. »e ne veux pas que vous soyez désespérés, je veux que vous paniquiez. Je veux que vous ressentiez la peur qui m’habite chaque jour et que vous agissiez, comme s’il y avait le feu, parce que c’est le cas. […] Il y a encore une petite chance de stopper les émissions de gaz à effet de serre afin d’éviter des souffrances pour une grande partie de la population de la planète. »

Derrière ces moments forts, on trouve un petit génie suédois des « public-relations »,Ingmar Rentzhog. L’envers du conte de fées est moins joli, mais plus intéressant.

Le journaliste d’investigation suédois Andreas Henriksson est, d’après mes recherches, le premier à avoir enquêté sur ce sujet et son article a été publié sur le blog de Rebecca Weidmo Uvell, le 11 décembre 2018.

Tout a été finement programmé pour transformer la jeune Suédoise en héroïne internationale 

La belle histoire de Greta Thunberg commence le 20 août 2018. Ingmar Rentzhog cofondateur de la start-up We Don’t Have Time (Nous n’avons pas le temps) croise Greta Thunberg devant le Parlement suédois et publie un post émouvant sur sa page Facebook. Nous sommes le 1er jour de la grève commencée par Greta. Le 24 août, sort en librairie une autobiographie mêlant crise familiale et crise climatique, Scener ur hjärtat, corédigée par Malena Ernman la mère de Greta, Svante Thunberg son père, Beata, sa sœur, et Greta. Les parents artistes – chanteuse lyrique et acteur – sont très connus en Suède ; Greta, pas encore.

Lire aussi:  La rééducation sournoise de l'humanité

En fait Ingmar Rentzhog et la famille de Greta se connaissent déjà et ont participé ensemble à une conférence sur le climat le 4 mai 2018. Peu de place au hasard donc, dans la rencontre à Stockholm, sur le trottoir devant le Parlement entre Ingmar et Greta.

Tout a été finement programmé pour transformer la jeune Suédoise en héroïne internationale, et ce, dès le 1er article paru dans le quotidien le plus lu dans le pays, Aftonbladet, quelques heures seulement après le post Facebook de Rentzhog.

We Don’t Have Time, la start-up qu’il a cofondée en 2016, a l’ambition de créer un réseau social de plus de 100 millions de membres, qui influencera les hommes et femmes politiques et les chefs d’entreprise pour qu’ils agissent davantage contre le réchauffement climatique. C’est ce qui apparaît en tout cas dans leur plaquette web.

C’est la que ça se complique. Parmi les actionnaires de la start-up, on trouve les membres de deux familles interconnectées : les Persson, enfants du milliardaire Sven Olof Persson, qui a fait fortune, entre autres, dans la vente de voitures (Bilbolaget Nord AB) et les Rentzhog. Les deux familles d’investisseurs, qui se sont rencontrées dans la région du Jämtland, n’ont aucun lien avec l’écologie, ce sont des spécialistes de la finance.

« Sauver la planète tout en maintenant la croissance économique et en réclamant encore plus de mondialisation »

(…)

Lire la suite et la fin cet excellent article sur reporterre.net .

Le commentaire de France Frexit

C’est ainsi que les élites, avec l’appui des grands médias alignés, par leur force de frappe financière, sont capables d’instiller un mouvement de pseudo-conscience mondiale dans la tête des gens et de faire descendre des millions de personnes dans les rues pour ce qui apparaît être “la bonne cause”, mais qui en général est parfaitement sous contrôle et sert leurs intérêts sonnants et trébuchants !

Bien plus que celui du peuple et des gogos lobotomisés et autres idiots utiles instrumentalisés.

Avec cet article, vous comprenez pourquoi la police laisse les jeunes lycéens sécher les cours et arpenter les rues, voire bloquer certains lycées, sans intervenir et sans lancer 1 seule LBD.

Vous comprenez aussi pourquoi des personnalités du Show-business et des Ministres en exercice descendent dans la rue parmi les manifestants (le régime n’allait quand même pas risquer d’éborgner des individus issus de son propre camp).

A des années lumières du mouvement des gilets jaunes originel, honni par le Pyramidion néo-mondialiste, ses zélateurs et autres illuminatillons.

Il vous toujours savoir d’où vient un mouvement social, quelle est son origine et ses relais.

Sinon, on ne comprend absolument RIEN à l’actualité nationale, européenne ou mondiale.

Un note d’optimisme cependant : les élites sont divisées entre leurs diverses écuries, comme cet article au vitriol du transhumaniste Laurent Alexandre le montre !

Les Résistants au NWO devront savoir tirer parti de ces divisions internes au Système pour le renverser sans violence mais avec efficacité.

Soros finance l’organisation de Greta Thunberg sur le climat

Greta “Climate-Greta” Thunberg s’est fait connaître dans le monde entier pour son combat pour des températures plus basses sur Terre. Tout a commencé avec sa grève dans une école où elle s’est assise devant le Riksdag et a protesté contre le temps prétendument plus chaud. Peu de gens pourraient probablement imaginer qu’elle rencontrerait bientôt le pape, parlerait à l’ONU et serait nommée au prix Nobel de la paix.

Alors, qui est cette jeunesse super-célèbre? Greta Thunberg a 16 ans et elle est la fille de la célèbre chanteuse d’opéra et militante de gauche Marlena Ernman, qui l’a aidée dans son activisme. Climate-Greta a également un entraîneur nommé Luisa-Marie Neubauer. Quelle est la probabilité qu’un adolescent de 16 ans qui se trouve en dehors du Riksdag puisse amener les écoliers du monde entier à sortir et à faire grève pour le climat? Et combien de fois les jeunes de 16 ans ont-ils eu leur propre entraîneur militant?

Lire aussi:  George Soros cherche à nouveau à influencer les élections au Parlement européen

Luisa-Marie Neubauer est souvent vue en compagnie de Greta Thunberg

Luisa-Marie Neubauer, qui a figuré dans un grand nombre de films et de films aux côtés de Greta, appartient à l’organisation “One fondation” qui regroupe plusieurs personnalités bien connues, notamment Bono et Bill et Melissa Gates, mais aussi le milliardaire George Soros, connu pour sa spéculation monétaire et peut-être encore plus en tant que père du réseau mondial de lobbying et de militant radical et de gauche “Open Society“.

http://imposture-bibliotheque-de-combat.over-blog.com/2019/04/soros-finance-l-organisation-de-greta-thunberg-sur-le-climat.html

« Une petite fille éteinte, sans passion, manipulée par des gens inquiétants »

Ce n’est une surprise que pour les naïfs, mais il est toujours bon de diffuser ce témoignage sans concession sur l’icone des écolo-bobo du monde entier. Le Causeur :

« En février, une Marche pour le climat menée par Greta Thunberg traversait Bruxelles. J’étais présent et en interrogeant de jeunes participants, je me suis rendu compte qu’ils ne connaissaient pas le b-a ba de la cause pour laquelle ils manifestaient : le réchauffement climatique. Une semaine plus tard j’ai interviewé un professeur du secondaire qui encourageait ses élèves à manifester pour le climat : il n’en connaissait pas plus que les étudiants. »

 

Partant du principe qu’il vaut mieux s’adresser au Bon Dieu plutôt qu’à ses saints, j’ai décidé d’interroger Greta Thunberg elle-même. J’ai pris l’avion (j’avoue…) pour Stockholm afin de la retrouver devant le parlement suédois, où elle mène sa grève scolaire tous les vendredis. Pas de chance, elle avait pris le train pour manifester à Berlin.

Quand Greta Thunberg enlève son bonnet…

De nature obstinée, j’ai repris l’avion la semaine suivante (oui…). Après tout, Stockholm est une très belle ville. Victoire : Greta est à son poste ce vendredi. Elle bavarde avec un petit groupe de jeunes Français et j’attends mon tour pour l’aborder : « Je vous ai vue à Bruxelles, il y avait beaucoup de monde… J’ai entendu que vous suggériez aux jeunes d’étudier le climat. J’aimerais avoir un petit entretien à ce sujet, si vous êtes d’accord… » Elle opine du bonnet, mais je la sens craintive, mal à l’aise : j’ai l’impression qu’elle dit « oui », mais pense « non ».

A ce moment, elle retire son bonnet. C’est un signal. Instantanément, une femme blonde d’une cinquantaine d’années portant des lunettes noires, qui suivait la scène derrière moi, s’approche avec un sourire faux : «Hello, désolée, nous avons quelque chose à faire maintenant. Je dois l’emmener, merci…» Fin de l’interview.

Un garde du corps habillé de noir – dont on voit sur la vidéo qu’il me surveillait également – les accompagne quelques mètres plus loin : la « chose à faire »était de mettre Greta à l’abri de mes questions. Tous derrière Greta Contrairement aux jeunes manifestantes de Bruxelles, Greta n’a répondu à aucune question. Je me suis trouvé face à une petite fille éteinte, sans passion, manipulée par des gens inquiétants, enfant sous terreur.

Elle est programmée pour des speechs apocalyptiques et provocants de quelques minutes devant les grands de ce monde. Peut-être évoquera-t-on son « mutisme sélectif » lié à l’autisme, mais on remarque qu’elle a répondu complaisamment aux questions (anecdotiques) posées par des jeunes avant moi. Étrange leader climatique qui n’accepte pas qu’on lui pose une question sur le climat. On peut seulement se prosterner, et le monde ne s’en prive pas : Angela Merkel, Emmanuel Macron, Jean-Claude Juncker, jury du prix Nobel, à quand le Pape… ?

La religion du climat Quelques heures plus tard, en repassant au même endroit, Greta est toujours là, parmi quelques personnes. Ses gardes du corps ont été remplacés par deux nouveaux gorilles. Sur un signal indécelable, elle va chercher son panneau « SKOLSTREJK FÖR KLIMATET » (Grève pour le climat) et, comme un automate, s’installe contre la rambarde du fleuve pour une photo de groupe avec des enfants. Le ballet publicitaire est parfaitement réglé… »

Retrouvez cet article  sur : http://www.contre-info.com

Publié par alter INFO

 

Ceci est mon bloc de texte après le contenu de mon article.

En savoir plus

Plus de partages

Laisser un commentaire

shares
WP Twitter Auto Publish Powered By : XYZScripts.com