L’absurdité du Pacte mondial pour les migrations

Ivo Sasek : Vous voyez : Une table est installée derrière moi. Nous allons entendre une interview maintenant. Et il s’agit de ce qui s’est passé à Marrakech au Maroc le 10 décembre 2018. Il y a été décidé que plus de 190 Etats devraient signer ce qu’on appelle le « Pacte pour les migrations ».

Les tireurs de ficelles, qui veulent presque nous vendre ce pacte comme un « remède », sont plutôt considérés par les sceptiques comme un grand danger mondial. Qu’est-ce qui est raccroché à ce pacte mondial ? Pour actualiser ce sujet, qui est d’un côté très chaud et d’un autre côté très actuel, nous souhaitons une fois de plus la bienvenue à Gerhard Wisnewski parmi nous. Bienvenue !

Le fait que Gerhard Wisnewski soit ici aujourd’hui a également une valeur bien plus élevée qu’on ne peut l’imaginer : Il est en train de terminer son livre de l’année « Camouflé, étouffé, oublié », ce bilan des atrocités commises. Il va le faire publier à nouveau… et il est en plein dans sa finalisation. C’est un grand cadeau pour nous qu’il soit ici aujourd’hui ! Alors, merci beaucoup ! Pour tous ceux qui n’ont jamais vu ou entendu Gerhard Wisnewski, vous allez voir maintenant sa biographie.

Biographie de Gerhard Wisnewski

• Né en 1959 à Krumbach (Souabe), a grandi à Francfort-sur-le-Main

• 1979 : Baccalauréat

• Dès 1978 (alors qu’il était encore à l’école) : Free-lance pour le journal allemand Frankfurter Nachrichten

• 1979-1981 : Travail free-lance pour d’autres journaux de la région de Francfort tels que Blitz-Tip, Frankfurter Neue Presse, Bild Frankfurt.

• 1981-1990 : Etudes en sciences politiques avec des matières secondaires en psychologie et sociologie (à Munich)

• 1981-1986 (pendant ses études) : Activité journalistique indépendante pour différents journaux de la région de Munich (Abendzeitung (AZ), Zeitungsverlag tz München, Münchner Stadtzeitung, Stern-München)

• Depuis 1986 : Journaliste à plein temps, écrivain et auteur de films. • Sujets : Science, technologie, histoire, politique. •

Coopérations antérieures avec d’autres bureaux de presse (quelques exemples) :

• NRZ, BIO, Natur, SZ-Magazin, Deutsches Allgemeines Sonntagsblatt, taz, Cosmopolitan, tempo, P.M.-Magazin, Stern, News (Autriche), Facts (Suisse), Ergo, Zürcher Tagesanzeiger (Suisse), Die Woche3, Die Weltwoche (Suisse), Wochenpost, SDR, WDR, ARD, ZDF, éditions Knaur, Knesebeck, Lamuv. et bien sûr Kopp Verlag.

• Production de nombreux livres et émissions de télé ainsi que d’innombrables articles de • 2009 : Prix José Lutzenberger Willy Brunner décerné pour son courage civil et ses mérites en tant qu’homme de dévoilement.

Son sujet d’interview aujourd’hui : « Le pacte global pour les migrations »

Ivo Sasek: Je n’ai pas besoin d’expliquer qu’il s’agit vraiment d’une pointure. C’est le Sherlock Holmes du monde du dévoilement.

Gerhard Wisnewski: Bonjour !

Ivo Sasek : Oui, c’est difficile avec le micro. En fait, on devrait se saluer comme ça….

Gerhard Wisnewski : … plein de trucs techniques, du coup on ne sait même plus comment se dire bonjour.

Ivo Sasek : Je voudrais maintenant demander aux intervieweurs de venir, Stefanie et Marc, qui ont déjà fait la dernière interview. Nous voulons entendre parler de ce sujet passionnant.

Gerhard Wisnewski : Bonjour, bonjour !

Intervieweur : M. Wisnewski, le pacte mondial pour les migrations, une question politique très explosive…

Gerhard Wisnewski : Oui.

Intervieweur : … qui provoque des controverses dans différents pays, qui a très longtemps été passée sous silence dans certains pays, comme par exemple en Allemagne. Le Pacte sur les migrations est prétendument un document juridiquement non contraignant. Alors pourquoi est-il d’une importance si éminente de le signer ?

Gerhard Wisnewski : Oui, je voudrais peut-être dire quelques mots à l’avance ou ajouter quelques mots, car on parle tout le temps de ce Pacte mondial pour les migrations, mais heureusement pas dans sa totalité. Ce pacte est lié à deux autres documents. Le premier s’appelle la « Déclaration de New York » de 2016, le deuxième est un rapport du Secrétaire général de l’ONU « Gérer la migration au profit de tous » de 2017 et la troisième chose, c’est que l’ensemble ne fait que déboucher sur ce Pacte mondial pour la migration, mais tout ça est tout imbriqué et alors, si on veut, ça constitue – déjà maintenant ou ça constituera avec le temps – du droit international en vigueur.

En d’autres termes, quand je vais parler du Pacte, je citerai aussi parfois certains extraits de ces deux autres documents. Mais là on voit que tout ça a déjà été énormément préparé à l’avance, de manière sous-jacente pendant des années ; et comme vous l’avez dit, nous n’avons eu sur ce sujet absolument aucune discussion, rien, rien là-dessus.

Au tout dernier moment, les médias alternatifs et un parti en Allemagne ont réussi à en faire un sujet de discussion. Mais ce n’était pas prévu comme ça, c’était censé être gardé caché et adopté en secret. Et entre autres choses, un autre secret de ce pacte migratoire, c’est que personne n’a joué un rôle de premier plan dans ce pacte si ce n’est précisément le gouvernement fédéral allemand.

Intervieweuse : Le Pacte pour les migrations devait être signé par 193 états. Les États-Unis se sont retirés tout de suite, l’Autriche s’est retirée, la Hongrie s’est retirée, l’Australie s’est retirée. Plus récemment, l’Estonie est sortie aussi, et probablement aussi la République tchèque. D’autres pays, et ça, il y en a pas mal, ne l’ont pas encore définitivement rejeté, mais il y a une forte probabilité qu’il y ait là aussi de la résistance.

La question est la suivante… ces pays qui sont sortis ont d’énormes inquiétudes juridiques…on se demande pourquoi alors d’autres gouvernements, comme le gouvernement allemand, veulent-ils à tout prix signer ce pacte ?

Gerhard Wisnewki : Eh bien, c’est une question très intéressante. Donc, pour vous donner un petit aperçu : Qu’est-ce que c’est que ce pacte migratoire ? Et où mène-t-il ? D’où vient-il ? Pourquoi y a-t-il tant d’intérêts en jeu ? Ce pacte migratoire est donc censé en quelque sorte d’établir la migration comme une institution permanente.

Jusqu’à présent, nous avons toujours pensé : Ah oui, il y a une guerre là et une révolution ici, il y a des réfugiés ou des dissidents qui doivent fuir. Mais ces événements occasionnels sont censés devenir un état permanent, une migration permanente. Et cela doit être organisé à l’échelle mondiale et globalement. Et cela signifie que nous devrions devenir une sorte d’Etat mondial de la migration. Et pire encore : vu globalement, le seul citoyen qui devrait vraiment valoir quelque chose, ce serait le migrant.

Ce n’est plus l’autochtone, ce n’est plus l’humain dans les pays cibles. Et pourquoi cela ? Cela tient au fait que ces migrants constituent, pour ainsi dire, les citoyens, le peuple de l’État, d’un nouvel État mondial, de l’État mondial de l’ONU. Donc, si on lit ce pacte migratoire, je l’ai ici avec moi, 32 pages en petits caractères, alors on constate que la seule personne dont il est encore vraiment question, c’est le migrant.

Donc, si nous voulons que quelqu’un s’occupe de nous, par exemple pour prendre soin de nous, pour protéger nos droits, alors nous devrions fuir le plus vite possible, quelque part. Nous pouvons alors être certains que l’ONU s’occupera de nous jusqu’au bout, qu’elle nous chouchoutera, nous informera, nous approvisionnera, protègera nos droits. Et cela parce que le migrant est censé devenir, pour ainsi dire, le citoyen naturel de l’ONU, ou de l’État mondial de l’ONU, et que tous les autres n’ont pratiquement plus de droits.

Ce pacte sur les migrations en est la preuve, même si je dois bien sûr mentionner que les migrants eux-mêmes, les réfugiés eux-mêmes, ne sont eux aussi que des victimes, des masses dont on dispose. Ce sont des instruments qu’on utilise, qui ne sont pas non plus autorisés à avoir une patrie. Et cela vient s’ajouter à ce nouvel État mondial de l’ONU, qui doit être constitué à partir de personnes déracinées, sans patrie, et donc aussi bien sûr particulièrement faciles à diriger.

Intervieweuse : Dans ce pacte, il est souligné à plusieurs reprises qu’il n’est pas juridiquement contraignant, mais les expressions « engagement », « contraignant », « nous nous engageons… »… sont plusieurs fois utilisées. On dit toujours que le pacte n’est contraignant que sur le plan politique. Mais quelle est la différence ?

Gerhard Wisnewski : C’est un truc sémantique qui est utilisé. Il y a les deux choses dans ce pacte. On dit qu’il n’est pas juridiquement contraignant, ce mot « juridiquement » est très important ; et d’autre part on lit 44 fois la formulation, 44 fois sur 32 pages, « nous nous engageons », ou si l’on ne prend que la racine du mot allemand on peut même le trouver 87 fois, donc plus de 3 fois par page. Et c’est là l’engagement politique. En d’autres termes, ce pacte n’est pas juridiquement contraignant pour l’instant, nous ne pouvons donc pas nous plaindre de ce qui est écrit là-dedans.

Mais il est politiquement contraignant pour les signataires, à savoir les États, de telle sorte qu’ils sont censés transposer en droit juridique tout ce qui est écrit là-dedans. Et puis je dois poser une question : Alors si je ne veux pas m’engager, pourquoi est-ce que je signe quoi que ce soit ? Oui, c’est ridicule, bien sûr. Absurde.

Et il a également été dit que ce n’est pas juridiquement contraignant, mais qu’il s’agissait d’une déclaration d’intention. Mais je me demande… est-ce que ça arrange les choses ? Parce qu’à travers cela les États déclarent :

« Ce n’est pas encore du droit applicable, mais nous voulons cela ! Nous voulons que cela soit mis en œuvre. Nous voulons en faire du droit juridique. Et qu’est-ce qu’il contient d’autre ? Je ne peux qu’être superficiel, pour ainsi dire, en raison de la complexité de ce seul document. »

Comme je l’ai dit, il y en a au moins trois. Il s’agit en fait de faire de la migration un état permanent, d’étendre la migration, de ne plus demander pourquoi quelqu’un migre mais que celui qui se dit : « Ah tiens, je pourrais peut-être émigrer ailleurs », alors celui-là se trouve sous la protection de ce pacte ou devrait également être placé sous la protection des États.

On s’éloigne ainsi de plus en plus de cet état d’urgence, dans lequel doit se trouver le migrant ou le réfugié, et on va vers une légitimation totale de la migration. C’est-à-dire que d’une certaine manière… autrefois en Allemagne, on disait qu’il suffisait de crier « asile ! » et vous étiez pratiquement pris en charge dans tous les domaines. Maintenant, l’ONU met en place un nouveau régime : il suffit de dire « migrant » et vous êtes pris en charge par tout le monde.

Intervieweuse : Est-ce que cela signifie une migration illimitée pour tous ? Et surtout, pour le bien de qui cette migration illimitée a-t-elle lieu ?

Gerhard Wisnewski : En principe, il n’y a en fait aucune exigence quant au moment où un migrant peut, pour ainsi dire, demander son admission dans un autre État. Et des infrastructures seront créées. J’aime aussi parler de la migration « full-service ». Des itinéraires seront donc mis en place pour les migrants avec des centres de conseil, avec de l’approvisionnement. Donc, là on remarque aussi : Pourquoi ai-je besoin de ça, de tels points de conseils ou d’information pour les migrants, si ce n’est qu’occasionnellement quand une guerre éclate dans cette région ou sur ce continent ?

Non, j’en ai besoin seulement si je m’attends vraiment à ce qu’il y ait une migration dans les règles – comme c’est le cas au nom de ce pacte – ou une migration régulière à grande échelle. Et cela doit se faire à grande échelle, parce que c’est la stratégie de l’ONU pour fonder cet État mondial, ces migrants sont leurs citoyens idéaux : sans-abri, sans racines, sans défense, confus, « manipulables ».

L’ONU elle-même les appelle une ressource et ce pacte contient aussi cette pensée. La migration est donc le nouveau « Plan Marshall » de l’humanité. Cette migration est tellement géniale ! Il s’agit donc d’un remède miracle pour l’économie, qui nous apportera à tous prospérité et bien-être et progrès et, et, et, … c’est à peu près le sens de ce qu’ils ont écrit. Et on croirait qu’ils ont découvert un nouveau champ de pétrole.

Donc, quelque part, un énorme gisement de pétrole, qu’ils appellent maintenant migration et ils disent : « Bonjour tout le monde, cela va résoudre tous nos problèmes économiques. Tous les problèmes en général. C’est une excellente ressource ! » – c’est écrit littéralement comme ça, et la vérité, c’est que c’est une gigantesque arnaque.

Intervieweur : Le professeur Stephan Harbarth du parti allemand CDU, a assuré lors du débat au Bundestag allemand, qu’avec ce pacte – du fait que ce pacte est signé par tous – les autres pays sont désormais au même niveau social que la République fédérale allemande, par exemple. Et il a aussi dit que si on contredit ce pacte maintenant, alors on va provoquer des flux de réfugiés – ou « flux migratoires » comme on doit dire maintenant – vers l’Allemagne, parce que les autres… je ne sais pas… n’ont aucune chance d’atteindre notre niveau ? Que pensez-vous de cette déclaration ?

Gerhard Wisnewski : Nous pouvons être complètement rassurés, pour ainsi dire, car le reste du monde atteindra probablement le niveau technique et économique de l’Allemagne ou de la Suisse d’ici deux semaines grâce à ce fabuleux pacte. Et c’est une excellente déclaration.

En fait, c’est un tour de passe-passe, un tour de passe-passe idiot. Parce que, vous devez vous imaginer, que nos pays d’Europe centrale ont le niveau de vie le plus élevé. Peut-être les États arabes, les États pétroliers mis à part. Ils ne pourront jamais, et certainement pas dans un court laps de temps – élever d’autres États à ce niveau. C’est exclu. C’est juste, juste une forme d’abêtissement du peuple.

Intervieweur : J’aimerais revenir un peu en arrière. Le fait est que la traduction allemande du pacte pour les migrations – je vais aller droit au but maintenant – n’a été publiée que le 18 octobre de cette année, bien que le travail se poursuive depuis 2016. Pour autant que je sache, les fondations ont été posées en 2007. Et en 2011 à Davos, il y a aussi eu un agenda venu du monde des affaires.

On a commencé à parler du Pacte migratoire lorsque les médias libres, tels que Kla.TV et d’autres médias, ont commencé à signaler que l’Autriche se retirait du pacte, et les États-Unis aussi. Les médias sont restés silencieux pendant longtemps et les politiciens aussi. Mais de quoi ont-ils donc peur ?

Gerhard Wisnewski : Donc, comme je l’ai dit, ce pacte, en particulier, mais surtout la politique de l’ONU en général, est en fait une sorte de politique masquée, une politique souterraine, qu’on essaye d’écarter autant que possible de la discussion publique. … Bien sûr, on compte aussi sur l’inertie des gens. Ils doivent faire face à la politique régionale, à la politique locale, à la politique fédérale.

On les submerge autant que possible avec des élections, dans la mesure du possible, avec des élections et les questions qui concernent l’ONU peuvent ainsi passer inaperçues. Cela signifie que ces cachoteries – que je devrais peut-être ajouter à ce que j’ai dit précédemment – ce n’est pas nécessairement nouveau ; il existe déjà des centaines et des milliers de résolutions et d’accords.

Si nous les lisions, nous serions effarés de voir ce que l’ONU a décidé pour nous derrière notre dos pendant des décennies, avec le consentement de notre gouvernement. Et ce que je trouve si formidable dans ce débat c’est que, pour la première fois, les gens se réveillent vraiment avec un tel traité de l’ONU et voient ce qui se passe réellement dans leur dos. Et à partir de là, on peut aussi, et c’est aussi un point très important, découvrir le reste de ce qui s’est déjà passé et ce qui va encore se passer.

Intervieweur : Oui, je trouve ça aussi intéressant. Mais ces caractéristiques ne sont-elles pas celles d’une indéniable conspiration ?

Gerhard Wisnewski : Oui, bien sûr, c’est une conspiration, bien sûr que oui. Mais elle dure depuis de nombreuses décennies. Un point de départ important. Quelque part nous connaissons l’ONU en tant qu’organisation humanitaire. Je dis toujours le grand géant blanc. S’il y a des problèmes quelque part, l’ONU est tout de suite sur place. Donc, avec les colis de nourriture et les troupes pour la paix, les casques bleus, et puis elle se place souvent là et joue l’impuissante :

« En fait, nous ne pouvons malheureusement rien faire et nous ne pouvons que lancer des appels. »

Mais l’ONU a été pratiquement fondée par certains des pires chefs de guerre et stratèges de la planète, à savoir Winston Churchill et Franklin Delano Roosevelt. En 1941, sur un navire de guerre, bien sûr, ils ont adopté une charte, la Charte de l’Atlantique.

Et c’est devenu le précurseur de la Charte des Nations Unies. Ce que je veux dire, c’est que l’ONU est un projet stratégique à long terme visant à impliquer l’humanité tout entière dans cette sphère de domination, et cela au début avec beaucoup de philanthropie. Elle dit : « Nous sommes les gentils, nous aidons, nous désamorçons les crises, et ne fais pas le difficile… Allez… ! Laisse-nous conclure un super pacte ».

Tout cela semble bien mielleux quand vous le lisez. Et en réalité, il s’agit seulement d’intégrer le monde entier dans un tel régime, dans un régime mondial, si possible pas avec la force des armes, mais avec ce que l’on appelle un « Soft-Power » (pouvoir doux).

Et avec ce pacte maintenant, ce régime est en train de faire tomber peu à peu son masque. On voit cela, par exemple, dans les mesures de censure, de propagande, qui sont définies ici. Il est par exemple écrit qu’il est impératif d’influencer le débat public sur cette migration dans un sens positif.

Nous ne devons pas permettre que l’ordre du jour soit ralenti ou arrêté par de fausses déclarations, etc. Et peu à peu, l’ONU commence à faire tomber son masque dans ce traité. Et derrière, il y a le vilain visage de la dictature qui apparaît vraiment.

[…]

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Source Kla TV

 

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Une pensée sur “L’absurdité du Pacte mondial pour les migrations

  • 8 juin 2019 à 15 h 14 min
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    Bonjour,

    Je vais être honnête, je n’ai pas tout lu. M’est cependant venu une idée d’où ce commentaire, je prends pour exemple: Je suis Suisse, actuellement notre famille à du émigrer au pays de mon épouse, le Sénégal, car nous y possédions quelques biens que par honnêteté nous avions déclaré au fisc en Suisse, ce qui du coup, m’a bloqué l’accès à recevoir de l’aide sociale à la fin de mon chômage, qui nous aurait permis de pouvoir continuer à résider dans le pays de naissance de nos deux enfants et de moi-même, alors que la Suisse reçoit et ouvre sa porte chaque année à des milliers de réfugiés immigrés qu’elle supporte financièrement en totalité. Déjà là j’a du mal à suivre.

    Mais encore. Si maintenant nous décidions de partir du Sénégal pour nous installer au hasard en Arabie Saoudite, alors ce pays signataire devrait nous accueillir et nous soutenir financièrement en totalité… Tout en respectant mon mode de vie occidental et mes libertés…

    Ou j’ai manqué quelque chose et que je n’ai rien compris…?!

    Bien à vous toutes et tous et je vous souhaite un excellent week-end.

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