Pour 24 heures, il faut nommer plus de femmes fonctionnaires et accueillir plus de femmes migrantes

24 heures du 5 juillet accorde plusieurs pages aux injustices que les femmes subiraient encore dans le Canton de Vaud et en Suisse, et ceci malgré la grève historique du 14 juin : Administration cantonale: Les cheffes de services restent rares à l’État … Ces pauvres victimes du patriarcat ne seraient pas assez nombreuses dans les administrations en tant que cheffes de service.

Nous nous interrogeons : à quand l’article qui dénoncera l’explosion du nombre des fonctionnaires, qui enfonce économiquement la classe moyenne et l’économie en général ? Qui publiera un bilan sur le présentéisme chronique à l’État de Vaud, sur la hiérarchisation à outrance sévissant un peu partout, avec des petits chefs, des sous-chefs et des grands chefs… la catégorie la plus chère et la moins productive ?

Mais comme le principal client de 24 heures est précisément l’État de Vaud, qui y abonne ses fonctionnaires, nous ne risquons pas de voir cela de sitôt dans les pages de ce journal.

La deuxième catégorie de personnes subissant des injustices selon 24 heures… c’est bien évidemment les femmes migrantes.

L’éditorial de Chloé Banerjee-Din, rubrique Vaud et Région (L’asile aussi a oublié les femmes), rappelle à ses lecteurs que « Ce triste constat  les touche aussi (les migrantes). Ô combien. »:

« En 2017, la Suisse a accordé sa protection à 545 femmes menacées parce qu’elles étaient femmes. On est loin de la déferlante. Sans doute parce qu’aujourd’hui encore la Suisse n’hésite pas à répondre à une victime de mariage forcé que le régime des mollahs peut certainement garantir ses droits.»
(Ndlr : pourquoi ces statistiques de 2017 ? Celles de 2018 seraient-elles pires ?)

Suit l’article sur les droits des femmes migrantes bafoués : l’histoire d’un couple de demandeurs d’asile d’Iran:

« Si nous retournons en Iran, elle sera attaquée par sa famille, c’est sûr à 100% ».

Résumé Cenator  : Mariam et Arash, un couple iranien dont la demande d’asile a été refusée par le SEM. Mariam et Arash ont une vingtaine d’années, ils vivent depuis trois ans en Suisse, ont suivi un cours de langue et « construisent leur avenir entre stages et apprentissages ». Mariam, appartenant à une minorité afghane en Iran (réfugiés), a été mariée de force à 16 ans à un homme déjà marié. Elle divorce puis fréquente Arash. Comme elle l’a fait sans autorisation, elle serait menacée d’être défigurée à l’acide par sa famille, qui envoie par ailleurs Arash à l’hôpital lors d’un passage à tabac. Les tourtereaux passent par la Turquie pour atterrir… en Suisse, pays où les prestations pour demandeurs d’asile sont les plus élevées. Ils ont traversé plusieurs États où ils auraient pu bâtir leur existence sans crainte, mais ils ont jeté leur dévolu sur notre pays de Cocagne.

Lire aussi:  Finlande : Forte augmentation du nombre de femmes converties à l’islam - Portez le voile intégral « pour échapper aux idéaux de beauté occidentale »

Une association de bénévoles de la région de Lavaux a déjà récolté 800 signatures pour s’opposer à leur renvoi.

Est-ce que la journaliste et ses camarades, tous rompus à la cause de l’accueil des abuseurs de l’asile, pourraient entendre ce que pense la majorité silencieuse de ce genre d’histoire arracheuse de larmes? Une histoire redondante de plus, qui ignore les droits de la majorité au profit des minorités ?

Prenons un peu de recul.

En fait, la majorité des pays de la planète pratiquent les mariages forcés, soit grosso modo un quart de la population mondiale. Ainsi, à en croire les gauchistes comme Madame Chloé Banerjee-Din et ses camarades, des dizaines de millions de personnes sous pression familiale seraient théoriquement en droit de venir vivre en Suisse et d’y être entretenues.

Madame Chloé Banerjee-Din et son équipe savent pourtant que la Suisse est petite, surpeuplée et déjà menacée dans son existence même.

Et si la paix sociale se maintient tant bien que mal, cela est dû au fait que la gauche au pouvoir s’est octroyé le droit de piller la classe moyenne au profit de l’establishment et de ses protégés, les migrants arrivant par la voie de l’asile, qui ne fournissent souvent aucune autre contrepartie que de se tenir plus ou moins « peinards »… pour le moment.

Nos autorités savent également (contrairement à la population) que les réfugiés statutaires, dans leur immense majorité, ne sont pas capables de s’assumer financièrement avant de nombreuses années, voire ne le seront jamais. Elles savent également que les assurances sociales sont gravement menacées à cause de cela. Si l’on ne compte pas les réfugiés qui se recyclent dans l’asile business (traducteurs, animateurs de clubs pour réfugiés, …), les réfugiés qui s’assument réellement sont de l’ordre de 1%.

La proportion des musulmans en Suisse, encore minime il y a 50 ans, a fortement augmenté depuis lors:

Nous savons également que chaque réfugié reconnu a droit au regroupement familial, si bien que le nombre des réfugiés peut souvent être multiplié par quatre lorsque l’on parle du droit d’asile. Il faut encore tenir compte de l’effet « pompe aspirante » dû au fait que les réfugiés « skypent » leurs compatriotes restés au pays. Ces derniers constatent ainsi que les Blancs les entretiennent dans l’aisance de A à Z.

La religion de la gauche – les Droits de l’Homme – aurait-elle oublié que chaque Suisse a le droit de se sentir chez lui, que chaque Suisse a le droit de préserver son héritage, son identité, sa patrie ? Est-ce que la religion des Droits de l’Homme comporte un article indiquant que vouloir effacer un peuple est autorisé ?

Madame Chloé Banerjee-Din et vos camarades, ouvrez les yeux si vous en êtes capables. Votre plaidoyer pour accueillir encore plus de migrant(e)s est une folie pour un pays comme la Suisse. Mesurez pour une fois le remplacement de population en cours et ses dérives, non pas à l’aune de cas à faire pleurer dans les chaumières, mais à travers les yeux de l’immense majorité silencieuse.

Source et auteur

Lire aussi:  L'invasion : Quand un imam d'Al-Aqsa exhorte les musulmans européens à se reproduire pour conquérir l'Europe (Vidéo)

 

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Une pensée sur “Pour 24 heures, il faut nommer plus de femmes fonctionnaires et accueillir plus de femmes migrantes

  • 10 juillet 2019 à 18 h 27 min
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    Bonjour,

    Wipikédia ment, se refait une beauté en se dédoublant et en changeant de nom, pourquoi « 24Heures » qui imprime conneries sur conneries, ne changerait pas son nom contre « 24 conneries à l’heure ! ».

    Notre famille ayant dû s’exiler car trop « fortunée » pour recevoir de l’aide sociale, peut-être que si mon épouse qui n’a pas encore revendiqué son droit à obtenir la nationalité Suisse et qui est musulmane, sans doute a t’elle encore un bel avenir professionnel en Suisse et devrait se dépêcher d’y revenir étiquetée émigrée, mais sans nos deux enfants, 4 et 2 ans qui pour eux malheureusement, sont nés en Suisse, revenir en qualité d’émigré, ça ne va pas marcher.

    Par contre, moi Suisse de presque 60 ans, bouddhiste et ayant un diplôme d’éducateur de La Haute École de travail social et de la santé (EESP) de Lausanne, mais à qui l’on offre plus de travail depuis 2014, il semble que ne me reste qu’à patienter l’arrivée de mon AVS pour revenir vivre dans le pays où je suis né.

    Ce beau pays de Vaud, où vivent encore ma mère et ma fille ainée, depuis que mes aïeux dans la première moitié du 16ème siècle, leur patronyme qu’actuellement je porte, à commencé à rayonner.

    Bien à vous toutes et tous et je vous souhaite une excellente journée.

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