Vers une nouvelle période glaciaire ?

Les températures élevées des semaines passées nous ont été présentées par les médias de complaisance comme une justification de la théorie du réchauffement climatique dont le CO2 serait responsable. Et nos gouvernants s’empressent de préparer de nouvelles taxes et de nouvelles interdictions.

Il sera intéressant de constater comment ces mêmes médias interpréteront, s’ils le font, des nouvelles comme celle de radio Prague de ce mercredi, concernant les plus basses températures jamais enregistrées un 10 juillet dans la forêt de Bohême, que l’on disait définitivement condamnée à l’époque du mythique Waldsterben, imaginé par les écologistes dans les années 80 du siècle dernier.

https://www.achgut.com/artikel/fundstueck_eiszeit_in_tschechien

Traduction (Claude Haenggli) : Dans quelques endroits de Tchéchie, il a fait froid mercredi matin comme jamais un 10 juillet. Vingt stations météorologiques au total sur 150 ont annoncé des records de froid. En faisaient partie, entre autres, la ville de Liberec en Bohême du Nord, avec moins 5,1 degrés centigrades ou la station de Pilsen-Bolevec, avec moins 3,2 degrés. Dans la forêt de Bohême, il a fait le plus froid sur le haut marais du Modravské slatě, à la frontière de la Bavière. Là, le mercure est descendu à moins 5,1 degrés aussi.

Claude Haenggli pour LesObservateurs.ch, 11.7.2019

Des scientifiques britanniques affirment qu’une mini-période glaciaire pourrait toucher la Terre d’ici 15 ans

Le Figaro : « La Terre va-t-elle connaître de nouveau un « petit âge glaciaire » ? D’après une étude menée par la Royal Astronomical Society, un organisme de recherche astronomique britannique, l’activité du Soleil pourrait brutalement chuter de 60% d’ici les années 2030-2040, provoquant une baisse de température généralisée comme de 1645 à 1715.

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Une période appelée « Minimum de Maunder », se traduisant par un nombre de taches solaires – de petites régions sombres où la température est plus basse que celle de son environnement – très faible. « Nous avons remarqué que les deux vagues magnétiques qui circulent à l’intérieur du Soleil ont pour origine deux différentes couches de matière. Elles ont toutes deux une fréquence d’environ 11 années, même si elles sont légèrement différentes et sont parfois décalées.

Au cours d’un cycle, les vagues fluctuent entre les hémisphères nord et sud du Soleil. En combinant les effets des vagues et en les comparant avec les données réelles du cycle du soleil, nos prévisions montrent une exactitude de 97% », a expliqué le professeur Valentina Zharkova, lors d’une présentation devant l’Assemblée nationale de l’astronomie à Llandudno, au nord du Pays de Galles.

Pour Etienne Parizot, professeur à l’université Paris Diderot et astrophysicien au laboratoire AstroParticule et Cosmologie (APC):

« L’étude du Soleil est une science complexe. L’activité magnétique a certes une incidence sur les rayons cosmiques, c’est certain. Mais est-ce que les rayons cosmiques ont une incidence sur le climat et les températures? C’est moins sûr, des expériences sont en cours à ce propos, et les résultats sont semi-concluants », explique l’astrophysicien.

Un minimum de Maunder d’ici quinze ans

Toutefois pour le groupe de scientifiques britanniques, les prochaines prévisions sont sans équivoque.

« Lors du 26eme cycle, qui couvre la décennie 2030-2040, les deux vagues magnétiques seront complètement désynchronisées et cela va provoquer une réduction significative de l’activité solaire. Les deux champs magnétiques se refléteront exactement. Il y aura un pic d’activité en même temps dans les deux hémisphères opposés (…). Nous prévoyons que cela va conduire à des propriétés d’un «minimum de Maunder», a déclaré Zharkova.

En 2014, la NASA alertait déjà sur la possibilité d’un tel phénomène mais avec beaucoup moins de certitude. Les scientifiques estimaient à 20% «la probabilité que les températures évoluent vers des ‘modifications majeures’», révélait Atlantico. «Nous allons tout droit vers des hivers très rudes, vers un mini âge de glace» confiait Richard Harrison du Rutherford Appleton Laboratory à la BBC, s’appuyant sur la nette diminution des taches solaires depuis 2011. »

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Une pensée sur “Vers une nouvelle période glaciaire ?

  • 12 juillet 2019 à 11 h 43 min
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    Bonjour,

    Quelle posture prendront tous les oiseaux de malheurs si dans 15 ans leurs plumes noires se chargeront en banche glace les empêchant comme aujourd’hui de tant gesticuler?

    Leurs prédictions de réchauffement semblent battre de l’aile déjà maintenant, alors si plutôt qu’une canicule perpétuelle, nous nous retrouvions avec un mini-âge glacière, quel posture prendront tous ces oiseaux de malheur, sera t’elle de marbre ou de glace ?

    Bien à vous.

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