« Les Algériens, on est au-dessus de tout, on est la race aryenne des Maghrébins » déclare la comédienne française Melha Bédia, sœur de Ramzy

Temps de lecture : 7 minutes

Petit traité de suprématisme : « Nous les Algériens, on est au-dessus de tout, on est la race aryenne des Maghrébins ». Ces propos sont ceux de Melha Bedia, sœur de Ramzy Bedia @ericetramzy, Française au demeurant. A lire dans le magazine communautaire Gazellemag.

Histoire de l’Algérie – Quand le FLN était financé et entraîné par les Nazis

Mohamed el-Maadi est le Fils du Caïd Mahfuz al-Ma’adi, Bachagha, commandeur de la Légion d’honneur et d’une française, Mohamed El Maadi fut, comme Mohammedi Said ou encore Mohamed Begdane (alias « Jean le Manchot », ancien des Brigades internationales qui se faisait appeler « von Kerbach »), un membre de la Gestapo, qui collabora activement avec les Nazis pendant l’occupation.

Il quitte l’armée en 1936 puis dans la première période de l’occupation allemande milite au Mouvement social révolutionnaire, fondé par d’anciens cagoulards. Il devient ensuite le responsable des questions inhérentes au Maghreb au sein du Rassemblement national populaire de son ami Marcel Déat ou il organise le Comité RNP nord-africain.

Durant la même période, il entre en contact avec le milieu indépendantiste algérien présent en France et fonde en janvier 1943, un bimensuel « Er Rachid » qui est financé par l’Abwehr (les services secrets du 3e reich) et atteint un tirage de 100 000 exemplaires.

En 1943, le nationaliste pro nazi Algérien Mohamed el-Maadi rencontre Henri Lafont, chef du bureau de la Gestapo parisienne avec qui il fonde la brigade nord-africaine officiellement constituée le 28 janvier 1944 sous les ordres du colonel SS Helmut Knochen, chef de la Gestapo en France.
Mohamed El Maadi était un fervent partisan de l’indépendance des peuples du Maghreb qui auraient formé une fédération à tendance raciale et nationale-socialiste nommée « Eurafrique ».

Cette brigade est formée d’environ 300 Algériens, provenant essentiellement du quartier « de la Goutte-d’Or » à Paris (18e ardt).

Le même quartier dont les rues aujourd’hui sont illégalement occupées et servent de lieu de culte. L’ex-Maire Delanoé y a installé un « Institut des cultures de l’islam ».

Les officiers et sous-officiers de cette brigade portent l’uniforme SS. Les hommes de troupe portent un équipement ressemblant à celui de la Milice, ceinturon et poignard de la Waffen SS en prime. La brigade prend part à des combats contre la résistance intérieure française, en Corrèze (trois sections participent aux combats contre le maquis), en Dordogne (une section) et en Franche-Comté (une section).

Dans les faits, la brigade nord-africaine, dès son arrivée en Dordogne, et durant les cinq mois de sa présence, s’illustre surtout par ses innombrables exactions et massacres de civils parmi lesquels ceux de Brantôme (26 mars 1944) (48 personnes fusillées), Sainte-Marie-de-Chignac (27 mars 1944) 25 fusillés, Saint-Martin-de-Fressengeas(10 fusillés), Mussidan (52 fusillés), Saint-Germain-du-Salembre et des Piles à Cornille (40 fusillés).

Bien plus qu’une unité de répression chargée de lutter contre la Résistance, la Phalange nord-africaine constitua l’instrument de terreur de la Gestapo sur les habitants du département.

Sous l’autorité de Mohamed el-Maadi (Messie), cette brigade a employé une violence extrême pour débusquer, voler, violer et assassiner les Français soupçonnés à tort ou à raison de résistance au régime nazi.

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En août 1944, Mohamed el-Maadi se réfugie avec son épouse en Allemagne où il est accueilli par le célèbre Criminel de guerre nazi le Grand Mufti, Amin al-Husseini qui fut relâché en 1946 par la France.

Un autre pro nazi Saïd Mohammedi a lui aussi participé aux heures sombres de la France.

Il a fait partie de la légion de Hadj Aminé El-Husseini, grand mufti de Jérusalem qui a créé les S.S. arabes dans les balkans, puis envoyé en mission de renseignement et sabotage en Algérie, mais il a été arrêté dans la région de Tébessa par les forces françaises. Condamné aux travaux forcés et à l’emprisonnement à perpétuité. Puis Libéré début 1952.

A la tête du FLN, Mohammedi avait sous la main des anciens officiers SS

En mai 1957, il organise le massacre de Melouza, bourg passé sous l’influence du Mouvement national algérien (MNA). Après avoir pris d’assaut le douar, tous les hommes du village (315) sont massacrés à travers cette guerre pour l’indépendance algérienne.

De cela, la gauche française et les medias promptes à condamner l’état d’Israël, n’en parleront jamais. La malhonnêteté intellectuelle est une constante encore aujourd’hui.

Saïd Mohammedi, (connu aussi sous son nom de guerre Si Nacer), né le 27 décembre 1912 à Aït Frah, commune de Larbaâ Nath Irathen, en Algérie, et mort le 5 décembre 1994 à Paris, est un militaire et homme politique algérien. Il fut l’un des dirigeants de la Révolution algérienne, en tant que colonel de l’Armée de libération nationale (ALN) en Wilaya III durant la guerre d’indépendance.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, il est d’abord aspirant de l’armée française. Il s’engage ensuite dans la Waffen-SS et la LVF et combat sur le front russe. Après un séjour à Berlin, il reçut la croix de fer, et était un soldat exemplaire, il a été, à la fin 1944, en même temps que 5 autres compagnons d’armes, envoyé par l’Abwehr en mission de renseignement et sabotage en Algérie, mais il a été arrêté dans la région de Tébessa.

Condamné aux travaux forcés et à l’emprisonnement à perpétuité. Libéré, après plusieurs remises de peine, au début de 1952, il est passé à la clandestinité.
De cet épisode, il gardera son Stahlhelm casque allemand et sa mitraillette qu’il avait confiés à des militants du nationalisme algérien avant son arrestation et qu’il portera dans le maquis.

Le naufrage de l’Algérie et ses conséquences

Au temps de la France, l’Algérie était un territoire prospère :

Des villes avaient été construites, des routes, des hôpitaux et des écoles. Des terres arides avaient été mises en culture. Des ressources énergétiques étaient extraites du sous-sol.

Même s’il est devenu politiquement très incorrect de le dire, la France avait, en réalité, créé l’Algérie qui, avant la France, n’était pas un pays, mais juste une bande de terre en lisière du désert, peuplée de quelques hordes tribales et de pirates qui attaquaient les bateaux Occidentaux en Méditerranée.

Un mouvement terroriste financé par l’Union soviétique et encadré pour partie par des gens formés dans les rangs de la Waffen-SS a pris forme, le FLN, et a commencé à tuer dès 1954.

Une guerre s’en est suivie que la France n’a pas gagnée, et qui a été soutenue sur le territoire français par les mouvements communistes et par une gauche qui, dès cette époque, avait de la sympathie pour le terrorisme anti-occidental.

L’Algérie a été abandonnée en 1962 par le Général de Gaulle au mouvement terroriste du FLN et, avec l’Algérie, ce sont les Français d’Algérie et les Arabes algériens qui avaient choisi la France qui ont été abandonnés, eux aussi.

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L’Algérie indépendante a été soutenue par l’Union soviétique, qui avait financé le mouvement terroriste et lui avait permis d’accéder au pouvoir. Puis, l’Union soviétique s’est effondrée.

Au moment de l’effondrement de l’URSS, l’Algérie était déjà une dictature délabrée ne survivant que par le gaz et le pétrole.

Ses terres agricoles étaient retournées au désert. Ses villes, les routes, les hôpitaux, les écoles laissés par la France se détérioraient.

La flambée islamique qui avait commencé à déferler sur le monde arabe frappa aussi l’Algérie et des actes aussi atroces que ceux commis entre 1954 et 1962 par le FLN ont été commis.

Le FLN les a réprimés sur un mode également barbare.

Deux décennies ou presque ont passé depuis.

Au cours de ces deux décennies, un même dictateur, qu’on appelle en France « Président », a été officiellement au pouvoir : Abdelaziz Bouteflika.

Celui-ci n’est plus, depuis dix ans au moins, qu’un ectoplasme grabataire dans un pays qui est devenu lui-même un ectoplasme grabataire.

Le délabrement des années 1990 n’a fait que s’accentuer.

Le désert a continué à avancer. Les villes, les routes, les hôpitaux, et les écoles laissés par la France sont plus détériorés encore.

Les ressources en gaz et en pétrole ne suffisent pas à faire vivre le pays, mais sont ses seules ressources et représentent, à 3 % près, la totalité de ses exportations.

Des millions de jeunes gens vivent ainsi en Algérie, frustrés, aigris, sans autre perspective que l’espoir de traverser la Méditerranée et de rejoindre la France, dont ils ne pourraient qu’accélérer l’islamisation et accroître les déficits publics, dès lors qu’ils n’ont aucune qualification et ne pourraient vivre que d’assistance.

Il y a déjà trois millions d’Algériens sur le territoire français

Ce qui évite qu’il y en ait davantage est que, par-delà l’ectoplasme grabataire qu’est devenu Abdelaziz Bouteflika, le régime contrôle la population par son appareil répressif.

Si cet appareil cédait, et si le chaos se développait, ce serait bien plus de trois millions d’Algériens qui pourraient arriver en France.

Le régime le sait et continue à exercer des chantages sur les gouvernements français successifs en leur demandant de payer – ce qu’ils font –, et en exigeant qu’ils tiennent des discours dociles – ce qu’ils font aussi.

L’Algérie a les allures d’une bombe à retardement qui pourrait exploser n’importe quand. Son naufrage, car il s’agit d’un naufrage, aura de très lourdes conséquences.

C’est sur le sol algérien, au côté de dirigeants du FLN, qu’Emmanuel Macron a prononcé, durant la campagne présidentielle, une phrase abjecte et scandaleuse qui aurait dû l’éliminer de la course à l’Élysée, mais qui ne lui a rien coûté : “La colonisation française a été un crime contre l’humanité”.

Les crimes contre l’humanité en Algérie ont été commis par le FLN, par le Général de Gaulle en abandonnant l’Algérie au FLN et en abandonnant les Français d’Algérie et les harkis.

Ce qui survient depuis en découle.

Emmanuel Macron pourrait être accusé de salir la mémoire de la France, mais nous sommes dans une époque où tant de gens salissent la mémoire de la France qu’il n’est qu’un parmi des milliers d’autres.

Guy Millière

Adapté d’un article publié sur les4verites.com

 

Ceci est mon bloc de texte après le contenu de mon article.

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Une pensée sur “« Les Algériens, on est au-dessus de tout, on est la race aryenne des Maghrébins » déclare la comédienne française Melha Bédia, sœur de Ramzy

  • 22 juillet 2019 à 9 h 32 min
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    … pas de chance pour elle … la race aryenne ne sert ” à rien ” …

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