Avec le pape des musulmans et des migrants, tout fout le camp au Vatican…

François, ce pape arriviste opportuniste élu par défaut, après avoir été battu une première fois par le théologien allemand Benoît XVI, est un piètre politicien socialo-marxiste qui veut pouvoir déconstruire les fondamentaux de l’Église de l’Occident Chrétien au profit des musulmans et des anciens colonisés du sud.

Submergé, le bateau coule et le pape des musulmans et des migrants crie : « Sauve qui peut ! »
Anne-Sophie Chazaud, Causeur : « Pas de vacances pour les (islamo-gauchistes) Bien-Pensants !

C’est l’été, les belles âmes sont de sortie, lesquelles ne savent plus trop quoi faire pour occuper les médias ! L’acteur Richard Gere, déglingo anti-Trump à la ramasse, très généreux avec l’argent des autres dans son monde hollywoodien, tout en se gardant d’emmener des migrants dans sa villa cossue, vient faire son show en Méditerranée pour être filmé, comme devant des animaux de safari, mais avec des migrants !

« Le Pape (vengeur-sauveur gauchiste des musulmans et des migrants) semble désormais clairement faire partie des croix et des épreuves que les Chrétiens doivent porter pour gagner leur chemin au Paradis. Coutumier des déclarations hystériques, François a décidé de s’essayer à la philosophie politique fustigeant le méchant « souverainisme », issu du populisme (de Salvini), après « le nationalisme : c’est la guerre ».

Assurément, que le peuple soit souverain (contre le mondialisme destructeur), c’est dangereux !

Cette  propagande migratoire « semble être le dernier moyen qu’ait trouvé le Pape pour se mêler des affaires séculières… Ce qui constitue une sérieuse entorse à la laïcité, ce dont personne ne semble vouloir se soucier ! On aimerait l’entendre au secours de ceux qui, en Europe, souhaitent protéger la civilisation issue du judéo-christianisme et le voir plus concerné par le sort des Chrétiens d’Orient massacrés ou persécutés.

C’est pourquoi au Vatican, on pourra voir un jour un migrant illégal au côté du pape des musulmans et des migrants criant « Allahu akbar » en menaçant de s’immoler avec le pape martyr sur la place Saint-Pierre !

L’Abbé Alain Arbez attire notre attention sur le culte des martyrs qui devrait inspirer François.

Lire aussi:  Le pape François, un islamiste comme les autres?

« La vénération chrétienne des martyrs, si développée dès les premiers siècles de l’ère chrétienne, a pris naissance dans le judaïsme. Au Colisée à Rome, les victimes de condamnation à mort sous la dent des fauves étaient des juifs et des chrétiens. Unis dans la tradition biblique de l’adoration du seul Nom de Dieu, ils refusaient de rendre un culte à l’empereur divinisé.

Aux yeux des Césars, ils étaient des contestataires et des agitateurs, ils devaient donc mourir, condamnés pour « athéisme » (comme Socrate car non respectueux de la religion officielle du moment). Pline et Suétone englobent ceux qui provoquent des troubles dans la société, israélites ou chrétiens, tous considérés comme « des juifs » (des dissidents qui créent toujours de l’agitation !).

« La lettre de Jacques mentionne Abraham et Élie et l’épître aux Hébreux donne au culte expiatoire du Temple une valeur prémonitoire au sacrifice du Christ. Les justes qui donnèrent leur vie dans la tradition des Pères, « c’est dans la foi qu’ils moururent » (He11.13).

Une place importante revient aux frères Maccabîm qui donnèrent leur vie en martyrs lors de l’occupation de la Judée par Antiochus Epiphane. En 135 après JC, l’empereur de Rome Hadrien pris possession de Jérusalem qu’il débaptisa en Aelia capitolina, et la Judée en Palestina. Les résistants juifs et chrétiens furent alors nombreux à connaître ensemble le martyre.

« Rabbi Aqiba, lui qui avait posé les bases de la halakha, au moment de sa mort offrit son sang en disant qu’il vivait dans son être le Shema Israel, en concrétisant l’amour de Dieu de toute son âme (nefesh).

« Rabbi Hanania ben Teradyon, enseignant dans une yeshiva de Galilée, fut exécuté par l’occupant romain qui l’enveloppa dans des rouleaux de la Torah pour le brûler vivant. Enfin rabbi Yehouda Ben Baba, qui avait transgressé l’interdit romain d’enseigner la Torah, fut transpercé de 300 coups de lance. »

(librement adapté de © Abbé Alain René Arbez, Dreuz.info.)

Lire aussi:  Le Pape François s’en prend au «souverainisme», Marine Le Pen lui rétorque sur le «christianisme»

Yves Daudu : « Les martyrs chrétiens, morts pour donner vie au christianisme ». La foi, regroupant une centaine d’adeptes autour d’un messie mis à mort pour trouble à l’ordre public, va devenir en trois siècles le christianisme, religion officielle de l’Empire romain, avant de régner sur le reste du monde.

Plus de mille cinq cents ans après Néron et l’effondrement de Rome, le pape des musulmans et des migrants met en danger la première religion de l’humanité. « En 64, Rome brûle. Les incendies y sont courants et les quelque 800 000 habitants, qui s’entassent dans des bâtiments atteignant souvent les cinq étages, savent les maîtriser.

Mais les flammes vont dévorer (avant l’incendie polémique de Notre-Dame de Paris) une grande partie de la ville et jusqu’au palais impérial. Néron (plus de mille cinq cents ans avant Macron), ce déséquilibré fait l’unanimité contre lui. La rumeur se répand à savoir que, dans sa folie sanguinaire, Néron est le vrai responsable de la destruction de la ville impériale.

Pour (faire diversion plus de mille cinq cents ans avant Macron contre les Gilets jaunes, et pour vouloir) étouffer la rumeur, Néron livra aux tourments les plus raffinés des gens détestés pour leurs opinions scandaleuses que la foule […] appelait Chrestus.

« Cette exécrable superstition débordait de nouveau […] dans Rome même, où tout ce que le monde contient d’infamies et d’horreurs afflue et trouve des partisans », relatera l’historien Tacite quelques décennies plus tard. Ce n’est pas la première fois que l’on entend parler des Chrestus. Mais, en 19 comme en 40, on ne les a identifiés que comme un mouvement fauteur de troubles au sein de la communauté juive. »

Moralité : « Le Pape (vengeur-sauveur gauchiste des musulmans et des migrants) semble clairement faire partie des croix et des épreuves que les Chrétiens doivent porter pour gagner leur chemin au Paradis. »

© Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard pour Dreuz.info.

 

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2 pensées sur “Avec le pape des musulmans et des migrants, tout fout le camp au Vatican…

  • 19 août 2019 à 17 h 43 min
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    Votre article sur le Pape François ne reflète en rien la réalité de son action ,vous avez l’air de ne rien connaître de ce qu’est le VATICAN et qui est réellement ce Pape.
    Les sujets traités sont bien réels sur la forme mais pas sur le fond comme d’habitude ,soit par méconnaissance ,soit par une volonté d’ignorer la réalité.
    Ce qui ne n’empêche pas de lire vos articles ?
    J.H

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    • 20 août 2019 à 11 h 45 min
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      Le système catholique (pas les croyants, mais le système) est l’antichrist de la Bible (anti: «à la place de»). Lisez Daniel 7. 2 Thessaloniciens 2 et l’Apocalypse). Procurez-vous le livre La Tragédie des Siècles. Tout y est.

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