Ces « réfugiés » qui partent en vacances… dans leur pays d’origine

Immigration-invasion

Voilà une affaire hautement révélatrice de la gigantesque escroquerie que recouvre aujourd’hui le statut de « réfugié » dans nombre de pays de l’Union européenne, et notamment en Allemagne.

Dénoncé par Die Welt et par Deutsche Welle, le scandale de ces centaines de « réfugiés » syriens qui, bien qu’ayant affirmé être en danger dans leur pays d’origine, n’hésitent pas à retourner régulièrement en vacances en Syrie fait – tout de même ! – un peu grincer des dents outre-Rhin, où le ministre de l’Intérieur Horst Seehofer a menacé de déchoir ces gens de leur droit d’asile.

Une affaire qui ne concerne que l’Allemagne, penseront peut-être certains, mais qu’en est-il en France ?

« Nous devons annuler [leur] statut de réfugiés »

Rappelons que, depuis 2011, Berlin a accordé l’asile politique à quelque 780 000 Syriens qui prétendaient pour certains fuir le régime d’Assad, pour d’autres les égorgeurs de l’EI, et les deux pour la plupart d’entre eux. Or, il se trouve que, leur statut de « réfugiés » en poche, un certain nombre de ces « persécutés en grand danger » n’ont pas hésité à retourner régulièrement en vacances au « bled », aux frais du contribuable allemand…

Autant dire que ces gens, comme l’écrasante majorité des clandestins qui déferlent chaque jour sur notre continent, sont surtout des migrants économiques et non des « réfugiés » ayant droit à l’asile politique. Une nuance capitale dont se moque évidemment la chancelière Merkel qui, comme chacun sait, s’est fixé pour objectif d’accueillir un maximum de clandestins pour pallier la faillite démographique de son pays, mais pas son ministre de l’Intérieur.

Lire aussi:  Allemagne : 70 000 agressions de migrants recensées sur une carte !

Très irrité par ce scandale, Horst Seehofer a en effet rappelé avec le plus grand bon sens que « si un réfugié syrien passe régulièrement ses vacances en Syrie, il ne peut pas affirmer sérieusement être persécuté en Syrie » et donc « nous devons annuler son statut de réfugié ». Ce qui, selon le BAMF, l’office allemand des migrations et des réfugiés, aurait déjà été fait pour… 39 806 Syriens !

Et en France, combien de faux « réfugiés » ?

Un scandale qui, de toute évidence, est très loin de ne concerner que l’Allemagne.

Quand on connaît l’incroyable incurie des autorités françaises en matière de lutte contre l’immigration, le nombre astronomique de déboutés du droit d’asile qui ne sont jamais expulsés et sont tout bonnement relâchés dans la nature, il ne fait aucun doute que de très nombreux étrangers officiellement « réfugiés » en France doivent régulièrement partir en vacances dans leur pays d’origine sans déranger plus que cela notre gouvernement.

Les allées et venues de ces gens sont-elles seulement surveillées ?

Evidemment, non. Et il est fort peu probable, hélas, que cette affaire de faux réfugiés qui fait actuellement grand bruit outre-Rhin encourage nos autorités à s’intéresser d’un peu plus près aux agissements des bénéficiaires de l’asile politique dans notre pays. •

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3 pensées sur “Ces « réfugiés » qui partent en vacances… dans leur pays d’origine

  • 23 août 2019 à 12 h 51 min
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    Bonjour,

    A l’heure des passeports biométriques et de la reconnaissance faciale, il est incroyable qu’en France par exemple, où l’on nous rabat les oreilles avec la reconnaissance faciale instaurée dans certains établissements scolaires, que celle-ci ne soit pas plus développée déjà dans les centres névralgiques de brassage humain, que sont les aéroports.

    En Suisse il semble que de nombreux cas de fraudeurs à l’assurance sociales qui détenaient des patrimoines dans d’autres pays tout en recevant de l’aide sociale (financières, logement et assurances gratuit), ont été sanctionnés en se voyant retiré du jour au lendemain cette aide, et à devoir rembourser les sommes indument perçues.

    Pour les réfugier qui sont repartis ne serait-ce qu’une fois dans leur pays, leur sort devrait être l’expulsion immédiat du territoire en laissant sur place le matériel acheté avec les aides d’Etat perçues, et mis dans le premier avion à destination de leur pays tout en étant déclaré à vie, persona non grata et bannie, y compris l’ensemble de la famille et les enfants.

    Bien à vous toutes et tous, je vous souhaite un agréable été.

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  • 24 août 2019 à 18 h 38 min
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    La propagande de l’extrême droite ne recule devant aucun mensonge.

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    • 2 septembre 2019 à 12 h 16 min
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      Autant de naïveté ça fait vraiment pitié… on vous mettrait le nez dans la crotte vous diriez encore que c’est du chocolat !

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