Selon la RTS, le gouvernement Orban aurait besoin d’un nouveau bouc émissaire après les campagnes de haine contre Soros

A propos de : Forum, l’actualité internationale du 24 août 2019 (3:30-6:20)

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Joël Marchetti, journaliste RTS : En Hongrie, les ultraconservateurs ont pris pour cible les homosexuels.

Florence La Bruyère, correspondante de la RTS : Tout est parti d’une publicité de Coca Cola avec des couples de même sexe : « Zéro sucre, zéro préjudice [préjugé], l’amour, c’est l’amour ».

Un député du parti d’Orban connu pour ses commentaires homophobes aurait appelé au boycott de Coca Cola. Un site en vue, tenu par une personne proche du pouvoir, a comparé les homosexuels avec des handicapés.

Notons qu’en Suisse romande, où la gauche a accaparé tout le pouvoir, jamais les médias ne parlent « d’une personne proche du pouvoir » de la gauche. Dans la novlangue gauchiste, que la RTS  a érigée en art, les proches du pouvoir sont TOUJOURS de droite, comme la droite est forcément extrême, ultra, et fasciste.

Florence La Bruyère : La formation « Notre patrie » a bloqué l’usine Coca Cola pendant quelques heures, et une jeune fille a été battue dans la rue à cause d’un sac à main arc-en-ciel.

En effet, une jeune fille de 19 ans a été tabassée à cause d’un sac arc-en-ciel par un fou furieux, et son grand-père qui lui est venu en aide a été méchamment battu. C’est un fait divers totalement isolé qui ne permet pas de conclure quoi que ce soit. La jeune fille est d’ailleurs hétéro, mais peu importe. La quasi-totalité de la presse hongroise a rapporté l’incident et l’indignation était unanime. Le délinquant est déjà sous les verrous et sera sévèrement puni.

Notre site publie quotidiennement des agressions, ou même des meurtres, commis par des migrants, sans que nos médias officiels en parlent. En effet, avec le bourrage de crâne culpabilisateur et la diffusion constante de la haine de soi, ce genre de criminalité n’entre pas dans le cadre de la pensée unique, contrairement à une agression lors d’un bal dans un patelin perdu au fin fond de la Hongrie que personne ne saurait placer sur la carte.

Joël Marchetti : Est-ce qu’il s’agit d’une campagne homophobe orchestrée par le Premier ministre Viktor Orban ?

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Florence La Bruyère : Bien qu’Orban n’ait pas pris position, les groupes LGBT sont inquiets. Pour la première fois, des militants d’extrême droite ont perturbé les débats et les séances de cinéma organisés autour de la Gay Pride. Deux tiers de la population est tolérante pour l’instant.

Les associations LGBT pensent que le gouvernement Orban est en train de tester l’opinion publique, pour voir si, après les campagnes de haine contre les SDF, contre le financier américain George Soros et contre les migrants, il ne pourrait pas trouver une nouvelle cible, parce que ce gouvernement a toujours besoin de se trouver un ennemi.

En fait, cette manière de fonctionner est propre à la gauche, qui joue sans cesse avec les catégories sociales, les mettant les unes contre les autres : les prolétaires contre les bourgeois, les pauvres contre les riches, les villes contre la campagne, etc. Cette manière de projeter sur autrui son propre fonctionnement prouve une fois de plus qu’être de gauche est bien une forme de maladie mentale.

Ce n’est pas la haine mais l’affection du peuple hongrois qui a fait élire Orban. Sa popularité n’a rien de similaire en Suisse parmi les hommes politiques, hormis peut-être pour Christoph Blocher ou Roger Köppel. En Suisse, qui se déplacerait à des centaines de kilomètres pour écouter un discours de Cesla Amarelle ou de Rebecca Ruiz ? En Hongrie, pour écouter Orban, c’est courant !

Le peuple hongrois est conscient des attaques venant de l’extérieur qui cherchent par divers moyens à dissoudre la Hongrie, à déconstruire sa culture, sa civilisation millénaire. Ainsi, en réalité, ce ne sont pas les homosexuels qui sont les nouvelles cibles du gouvernement Orban, mais c’est leur utilisation par la gauche mondialiste qui est un nouveau moyen de s’en prendre au gouvernement.

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En Hongrie, il n’y a jamais eu de persécution des SDF, mais la RTS n’en est pas à un mensonge près.

D’autre part, le fait même qu’il y ait des associations LGBT et des Gay Prides à répétition  en Hongrie prouve qu’il n’y a pas de persécution des homosexuels dans ce pays.

La majorité des Hongrois sont tolérants envers l’homosexualité mais rejettent sa promotion : c’est pour cela que plus de 30’000 Hongrois ont signé une pétition, et sans la moindre intervention du gouvernement, pour que l’affiche Coca Cola soit enlevée.

Depuis des années, la RTS n’arrive pas à parler autrement de la Hongrie que comme d’un pays déplorable, qui a un gouvernement d’extrême droite, raciste, fasciste. C’est également le cas avec les États-Unis de Trump, le Brésil de Bolsonaro, l’Italie de Salvini, la Pologne de Duda, une sorte de tournus de la diabolisation qui remplit les programmes de la RTS…

Pourtant, elle aurait le choix de s’acharner sur 56 pays musulmans du monde où n’existent ni associations LGBT, ni Gay Prides. Là, il y aurait de quoi s’offusquer, mais pour cela, il faudrait avoir un minimum d’intégrité intellectuelle… qui fait défaut à la RTS.

L’évêque de Cracovie, Marek Jędraszewski, a déclaré dans une récente homélie que la culture LGBTQ avait pris le relais du communisme et souhaitait exercer un pouvoir sur nos cœurs et nos esprits :

« Ce n’est pas marxiste, ce n’est pas bolchevique, mais ça vient de la même racine : le néomarxisme. L’arc-en-ciel a remplacé le rouge. »

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Pologne, manifestants s’opposant à la première Gay Pride du 21 juillet 2019

 

Source : LesObservateurs.ch

 

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