Danemark : Mette Thiesen, membre du Parlement, s’oppose à l’octroi de la nationalité danoise aux migrants musulmans

Afin de contrôler l’islamisation du Danemark, Mette Thiesen, membre du Parlement pour le parti danois « La nouvelle Droite » évidemment qualifié d’extrême-droite, a proposé d’interdire aux migrants en provenance de pays majoritairement musulmans l’acquisition de la nationalité danoise.

Notre parti, « La nouvelle Droite » votera « non » à l’octroi de la nationalité danoise aux personnes originaires de pays fondés sur les « valeurs » musulmanes. Aussi longtemps que les problèmes de politique étrangère ne seront pas résolus de manière ascendante, une telle initiative s’avérera nécessaire. C’est purement pragmatique. Nous constatons que ces groupes sont surreprésentés dans les statistiques criminelles et nous ne souhaitons pas leur accorder la nationalité danoise.

Cette interdiction, proposée par le parti « La nouvelle Droite » va inévitablement être qualifiée de « raciste » par les médias officiels. Les accusations de racisme si fréquemment entendues dans tout l’Occident se réfèrent quasiment toujours au « racisme » contre les musulmans, jamais à l’égard des Hindous, des Bouddhistes, des Chrétiens ou autres religions. Or l’islam n’est pas une race.

La montée des partis populistes est une réponse des peuples européens à l’islamisation de l’Occident, un fait qui devrait être évident, transparent, éclatant, sauter aux yeux de ceux qui persistent hypocritement dans le déni

Or, il se passe le contraire : les discussions ouvertes et franches sur l’impact de l’incursion suprémaciste islamique via la migration musulmane est un sujet tabou et quiconque ose en parler est immédiatement qualifié d’islamophobe.

Dès lors, ces discussions se poursuivent sur les réseaux sociaux grâce aux sites des lanceurs d’alerte, mais sont étouffées dans l’oeuf par les médias traditionnels liés au pouvoir.

Le ministre de la Justice danois, Sören Pape Poulsen a lui-même admis que son pays faisait face à un grave problème dû aux migrants criminels. Il a défendu les nouvelles mesures prises par le gouvernement visant à rendre l’expulsion de ces criminels plus facile.

La Danemark, à l’instar d’autres pays, a été assailli par des problèmes d’islamisation dans tous les secteurs, incluant la déstabilisation de sa culture. Un exemple : le pays a une tradition culturelle très chère aux Danois, celle de chanter ensemble « la chanson du matin », apprise dès l’école. Or, une proposition vient d’être soumise par un chanteur « danois » d’origine marocaine d’inclure une chanson intitulée « ramadan » dans le recueil des chants nationaux danois. Et cela a choqué de nombreux Danois.

« Ce serait une rupture violente avec la tradition du recueil de chants danois d’y incorporer une chanson au titre provocateur porteur d’un message politique » a déclaré le secrétaire à la Culture du parti, Alex Ahrendtsen.

L’inclusion ne doit jamais signifier l’élimination de sa propre tradition.

Dan le but de contrôler l’islamisation du pays, le gouvernement danois avait élaboré un projet intitulé « Un Danemark sans sociétés parallèles : plus de ghettos en 2030 »). (Ét Danmark uden parallelsamfund – Igen ghettoer i 2030) incluant 22 mesures radicales, parmi lesquelles baisse des allocations pour les réfugiés, peines de prison doublées, éviction des criminels des cités, crèche obligatoire pour les enfants des ghettos ethniques dès l’âge d’un an.

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Le gouvernement danois a été le seul à donner une définition claire du ghetto : « il se caractérise notamment par un taux de 50% d’habitants d’origine non occidentale, par un pourcentage élevé de criminalité, un fort taux de chômage et de faibles revenus ».

Vingt-cinq ghettos avaient été recensés, dont 16 particulièrement difficiles, rassemblant au total une population de 60 000 habitants.

La proposition de loi fut votée par le Parlement le 28 mai 2018. Son objectif : lutter contre la délinquance, la criminalité et parvenir à la mixité sociale dans les quartiers à dominante immigrée de ce petit pays de moins de six millions d’habitants.

Selon le rapport du gouvernement, trop de personnes ne « participent pas activement » à la société danoise, avec pour conséquence l’émergence de « sociétés parallèles », de ghettos ethniques, dans un contexte « non occidental », ce qui constitue une menace pour la « société moderne » danoise.

En ligne de mire : les populations immigrées extra-européennes de culture musulmane.

Ce plan draconien de lutte contre l’islamisation du pays rencontra très peu d’opposition dans un paysage politique marqué par un net virage anti-immigration.

Le Danemark avait tout d’abord largement ouvert ses portes en 2015 à une grande vague de réfugiés et mis en place un statut qui leur était très favorable. Le gouvernement avait rapidement fait machine arrière et le parlement avait voté en trois ans 70 mesures pour décourager les candidats à l’immigration, notamment en restreignant l’application du droit d’asile et les possibilités de regroupement familial, ou en adoptant une mesure controversée : la confiscation de leurs biens à leur arrivée.

Le pays est confronté à l’islamisme radical depuis 2005, suite à l’affaire des caricatures de Mahomet. Le Danemark a ensuite été marqué par deux attentats islamistes à Copenhague en 2015 dans lequel deux personnes avaient trouvé la mort. Les scores du Parti populaire anti-immigration avaient bondi à l’époque : ils obtinrent 21 % aux élections législatives de juin 2015.

En réponse aux difficultés, rencontrées par le pays depuis des décennies, concernant l’intégration des immigrés, principalement en provenance du Moyen-Orient, dans une société danoise socialement, ethniquement et religieusement homogène, l’une des mesures phares du projet consista en l’obligation pour les étrangers d’inscrire leurs enfants à la crèche dès l’âge d’un an.

Eduquer les enfants des ghettos à la démocratie, à l’égalité et aux grandes fêtes traditionnelles danoises, comme la Noël, devint ainsi la priorité du gouvernement.

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Une assimilation dont l’esprit se retrouve également dans des cours obligatoires ou des tests pour vérifier le niveau de langue. Les absences à l’école ou aux examens pourront être sanctionnées par des baisses d’allocations parentales. En outre, les parents ne seront pas autorisés à envoyer leur enfant dans leur pays d’origine pour les détourner de l’éducation danoise ou pour les marier. Les contrevenants s’exposeront à une peine de prison de quatre ans.

Initier les enfants d’immigrés dès leur plus jeune âge aux valeurs occidentales, leur apprendre la langue du pays, ses traditions, sa culture, son histoire, n’est-ce pas là la façon la plus normale, la plus juste, la plus cohérente de procéder ? C’est au migrant à s’adapter à son pays hôte et non l’inverse.

Cette prise de position sensée, claire et nette contraste avec la tendance actuelle, qui consiste à faire l’inverse : endoctriner nos enfants dans nos écoles à l’islam de manière biaisée, afin de le glorifier, tout en dénigrant l’Occident, l’histoire et la culture de nos pays et en diabolisant le christianisme.

La députée Mette Thiesen a déclaré à juste titre que l’obtention de la nationalité danoise n’était pas un droit.

« Nous devons octroyer la nationalité danoise à ceux, qui selon nous contribueront au développement économique du Danemark, souscriront aux valeurs danoises et ne commettront pas de crime. Cela devrait être la politique de tous les pays occidentaux. Bien entendu, les musulmans pacifiques en bénéficieraient également. »

A la question « il y aura-t-il des exceptions pour les Chrétiens issus de pays à majorité musulmane », Mette Thiesen a répondu: « les Chrétiens pourraient également être inclus dans ce projet d’interdiction d’octroi de la nationalité danoise ». De nombreux musulmans se déclarent faussement chrétiens pour obtenir le droit d’asile, d’où sa méfiance.

La députée a également mentionné neuf pays dont les ressortissants ne recevraient pas la nationalité danoise, à savoir l’Irak, l’Afghanistan, l’Iran, le Maroc, le Pakistan, la Somalie, le Liban, la Syrie et la Turquie, peu importe leur appartenance religieuse.

« Nous avons constaté que les descendants mâles d’immigrants originaires de ces neuf pays sont généralement deux fois plus criminels que les hommes d’autres origines. En outre, le taux d’emploi de ces descendants est inférieur de 25 % à celui des Danois. »

La lucidité du gouvernement de ce pays laisse songeur…

© Rosaly pour Dreuz.info.

Sources :

  • Denmark: MP proposes ban on migrants «with Muslim values» becoming Danish citizens » (Jihad Watch)
  • Denmark admits country has «Big Problem» with criminal migrants. (Breitbart)

 

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