Réchauffement climatique : l’hystérie

L’alarmisme climatique se transforme en religion.

Voici 5 critères qui permettent d’identifier une vaste opération de désinformation :

  1. Unanimité de tous les médias et de tous les politiques, voire de toutes les institutions internationales
  2. Surinformation sur un aspect de la question, omerta sur les autres
  3. Tous les bons d’un côté, tous les mauvais de l’autre
  4. Acquiescement de l’opinion débouchant sur une psychose collective avec une totale perte de bon sens.
  5. Refus d’accepter les observations dérangeantes et la controverse scientifique.

Le réchauffement climatique anthropique et la politique énergétique associée satisfont à ces 5 critères. Dans le domaine scientifique, l’esprit critique, le scepticisme et la controverse sont des vertus. Mais en climatologie et en production d’électricité ce sont des tares. Curieux, non ?

Contrairement à ce que l’on nous répète ad nauseam, il n’y a aucune urgence climatique pour plusieurs raisons simples et de bon sens, outre le fait qu’il n’y a aucune preuve scientifique que le CO2, quelle que soit son origine, ait une action mesurable sur la TMAG (température moyenne annuelle globale). Si tel avait été le cas, une seule COP, un seul rapport scientifique, un seul résumé pour les décideurs (SPM) auraient été suffisants.

Le problème du GIEC

Le GIEC a été créé par l’ONU, ce Grand Machin, pour diffuser un alarmisme climatique outrancier qui sert de justification à une noria de taxes, de normes souvent absurdes et de règlements contraignants.

Rien que le fait que le nom originel, IPCC (Intergovernmental Panel For Climate Change) ait été modifié dans les autres langues en y introduisant le mot « experts » est très étrange… En effet cette appellation a pour but de nous faire croire que le GIEC est une structure scientifique, alors que c’est une structure intergouvernementale, donc politique.

Dans ses statuts, rédigés par l’UNEP (United Nations Environment Program), il est demandé au GIEC de travailler sur le Réchauffement Climatique Anthropique (RCA) :

« Évaluer sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d’origine humaine, cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d’éventuelles stratégies d’adaptation et d’atténuation. »

Donc, avant même que le GIEC n’ait commencé ses travaux, on lui impose LA SOLUTION : il y a réchauffement ET il est anthropique.

Par conséquent, mécaniquement, les dirigeants du GIEC vont tout faire pour justifier cette solution ; et ils n’ont pas hésité à utiliser de la science fausse, comme par exemple le modèle d’effet de serre d’Arrhénius qui avait été réfuté par les physiciens de son époque (expérience de Wood), et que le GIEC a fort opportunément sorti de son chapeau, ou encore d’inventer un nouveau processus physique, le forçage radiatif avec rétroaction, qui a la propriété étonnante de violer la seconde loi de la thermodynamique, sans que cela ne pose problème au GIEC…

Une fois que le rapport scientifique est rédigé (compilation de nombre de publications judicieusement sélectionnées), le SPM est préparé entre les dirigeants du GIEC, gardiens zélés de la Sainte Parole Giecquienne, et les représentants des gouvernements, diplomates et fonctionnaires. Il est négocié mot par mot, à la virgule près, selon les bonnes habitudes du Grand Machin Onusien.

De ce fait, le SPM gomme toutes les nuances, toutes les interrogations, tous les aveux de méconnaissance que l’on peut trouver dans le rapport scientifique. Il n’a donc aucune valeur scientifique. Puis il est publié et présenté en grande pompe aux États, aux institutions internationales, et aux médias du monde entier pour qu’ils relayent la Sainte Parole GIECquienne aux peuples de toute la planète.

Après ce faste clinquant et fort onéreux, les scientifiques sont priés de mettre le rapport scientifique en conformité avec le SPM, qui a force de Loi Divine, et leur rapport ainsi remis dans la Ligne du Parti est publié plusieurs mois après le SPM.

Jamais la science n’avait été ainsi dévoyée (sauf avec le lyssenkisme, cousin proche du dogme du Réchauffement Climatique Anthropique – RCA) et jamais son éthique la plus élémentaire n’avait été ainsi foulée aux pieds et instrumentalisée par le politique.

La référence de l’alarmisme climatique est donc ce fameux SPM qui n’a aucune valeur scientifique, le rapport scientifique servant de caution de bonne science. Mais ce SPM sert de justification à l’alarmisme climatique, qui devient de plus en plus irrationnel et délirant, notamment en imputant au réchauffement climatique tout événement météo plus ou moins intense, confondant par là-même sans vergogne climat et météo.

Sauf les experts concernés, personne ne lit le volumineux rapport scientifique AR5, pourtant plus mesuré que le SPM, car il reconnaît qu’il n’y a quasiment plus de réchauffement global depuis près de 20 ans (le « hiatus » ou la « pause »), prend en compte les incertitudes et reconnaît qu’il existe des mécanismes encore mal connus du climat, système particulièrement complexe et non modélisable.

Par exemple, on ne sait pas modéliser le cycle de l’eau qui a pourtant notamment via l’ennuagement, un effet important sur les températures. Alors pourquoi accorder du crédit aux projections multi-décadales des modèles numériques, construits en intégrant les thèses du GIEC et en ajoutant ça et là un peu de poudre de perlimpinpin, un zeste de paramétrages plus ou moins subtils afin de bien rester en conformité avec les thèses hypothétiques du GIEC et l’alarmisme climatique ?

Lire aussi:  La BBC et Attenborough accusés de désinformation dans un documentaire portant sur le changement climatique

 

Récemment un panel de vaillants citoyens, choqués que la Sainte Parole GIECquienne du SPM ne soit pas disponible dans la langue de Molière, et que les gueux n’en aient donc pas connaissance, a traduit en français ce résumé pour les décideurs. Cette traduction participe bien sûr à la propagande réchauffiste dans toute son absurdité.

À l’époque de Galilée, il y avait la science officielle de l’Église Catholique. À notre époque, il y a la science officielle du GIEC/IPCC. Dans le premier cas, la science officielle s’est révélée fausse, mais il a fallu du temps pour que l’Église l’accepte. Dans le second cas, la science officielle se révèlera aussi être fausse. Ce n’est qu’une question de temps et de prise de conscience de l’absurdité de la pataphysique de l’atmosphère « inventée » par le GIEC afin de cautionner une idéologie préconfigurée.

Je trouve donc croustillant que, dans l’article du magazine Le Point, il soit fait référence au procès de Galilée dont la version moderne est l’accusation de « négationnisme » pour tous ceux qui ne reconnaissent pas la Sainte Parole Giecquienne, le refus de la controverse, les insultes, l’anathème, l’interdiction d’accès aux médias pour se faire entendre, susciter une saine critique et faire cesser cette hystérie climatique qui nous pourrit la vie, et le portefeuille.

Pour éviter tout déviationnisme, il est très important que les jeunes générations, qui sont le futur de la planète, soient bien conditionnées informées des terribles maux climatiques qui vont s’abattre sur nous si l’on ne suit pas vigoureusement les oukases recommandations de la Très Sainte et Très Sage Église Réchauffiste. Nos braves citoyens traducteurs, militants verts, dont l’objectivité n’est pas à mettre en cause, ont donc, dans leur grande sagesse, prévu « … une adaptation du résumé pour les enseignants ».

Le petit livre rouge de Mao, c’est ringard. À présent, c’est le petit livre vert (très vert pour masquer le très rouge) du résumé pour les décideurs, bible de la Sainte Église Réchauffiste, qui a pour mission d’endoctriner la jeunesse comme cela s’est produit en Chine sous le règne de Mao, ce qui a entraîné la création de camp de rééducation politique pour les méchants incroyants, déviationnistes et impérialistes, rétifs à la Parole du Grand Timonier.

À quand les camps de rééducation pour les épouvantables climato-réalistes, qui osent, les misérables, critiquer la Sainte Parole GIECquienne, soutenue avec foi par les candidats à l’élection européenne, les braves gens ?

Par Jean-Pierre Bardinet pour Contrepoints

Échanges d’insultes et crises d’hystérie au cours d’un débat sur le changement climatique

Le terme climatosceptique est devenu une insulte, alors que le fait d’être raisonnablement sceptique est une qualité. Étonnant, non ?

 

Certains traitent le sujet du changement climatique de façon hystérique. Il est exigé de ne pas se questionner sur l’évolution du climat et sur les sommes versées aux experts en tout genre qui «luttent contre le réchauffement climatique » en se rendant à une conférence à l’autre bout de la planète aux frais de la princesse. Arrêter de prendre l’avion c’est pour les ploucs, l’expert grassement payé lui est en charge de sauver le monde contre cette terrible menace, alors il voyage dans les airs en première classe.

Ces experts oublient une chose : personne ne peut prévoir l’avenir d’un système aussi complexe que la terre, et on ne sait pas non plus quelles découvertes technologiques pourraient avoir lieu dans le futur.

Adieu la notion de doute scientifique, et bonjour une nouvelle croyance de l’apocalypse, comme avec la religion des Mayas. De nombreuses religions ont parlé d’apocalypses, et elles avaient un point en commun, leurs prêtres étaient riches grâce à la peur qu’ils inspiraient chez les gens communs.

Au cours d’un débat invraisemblable, Claire Nouvian, militante écologiste et ancienne journaliste, échange de nombreuses insultes avec Pascal Praud et les autres invités de son émission de débat sur CNEWS.

Réchauffement climatique : Le pavé dans la mare ! (Jean-Marc Bonnamy)

Comment le GIEC s’y est-il pris pour calculer la température moyenne dont il prétend qu’elle a augmenté d’environ 1° C au cours du dernier siècle ?

Si vous vous êtes demandé pourquoi il est difficile de prédire la météo sous nos latitudes à plus de quelques jours alors qu’il serait possible de prévoir le climat à l’échéance de plusieurs siècles, voire seulement quelques dizaines d’années, sur la Terre entière, Jean-Marc Bonnamy vous rassure :

« Vous avez raison de vous interroger et il explique pourquoi dans Réchauffement climatique : Le pavé dans la mare ! », innocentant au passage le CO2 de toute responsabilité dans un « réchauffement » – ou « changement », ou « dérèglement »… – de la planète, à l’encontre des allégations du GIEC, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, créé en 1988 pour se pencher sur la question. »

Lire aussi:  Antipopulisme et écologisme sont les deux pôles du catastrophisme contemporain

La question du rôle du CO2 est emblématique de la tournure politique, idéologique, quasi-religieuse du débat climatique. Dans la foulée du GIEC, les réchauffistes interprètent la corrélation statistique entre la courbe de l’élévation des températures et celle de la teneur en CO2 de l’atmosphère comme une loi physique de cause à effet, le CO2 provoquant cette élévation.

Le rôle du CO2

Ne pourrait-on pas en déduire l’inverse, à savoir que la teneur en CO2 de l’atmosphère augmente en fonction de l’élévation de la température ? Une corrélation ne peut à elle seule servir de preuve. D’ailleurs, comment s’expliquent les périodes de décorrélation entre températures et teneurs en CO2 dans les données dont fait état le GIEC lui-même ?

Jean-Marc Bonnamy résume la thèse du GIEC comme suit : la Terre se réchauffe, ce réchauffement entraînera des catastrophes, il est dû à l’effet de serre du CO2 et ce dernier résulte du développement de l’activité humaine. Et il entreprend de démontrer, dans les premiers chapitres de son livre, qu’un phénomène physique de saturation de l’effet de serre, que personne ne nie, exonère le CO2, au-delà de ce qu’il accomplit déjà, de toute incidence dans un quelconque réchauffement climatique au sens dans lequel le GIEC l’entend et que, si tant est qu’il y a réchauffement de la Terre, c’est ailleurs qu’il faut en chercher la raison.

Mais, au fait, comment le GIEC s’y est-il pris pour calculer la température moyenne dont il prétend qu’elle a augmenté d’environ 1° C au cours du dernier siècle ? Il s’est servi de donnés relevées à des dates et endroits divers par des stations météorologiques disparates, données qu’il a traitées (sans en communiquer la manière) et dont il a établi une moyenne qui est une fiction puisqu’une moyenne de températures n’est pas une température moyenne.

Mépris des données scientifiques

Et les objectifs de limitation de ladite température qui en découlent sont absurdes, outre le fait que les échelles de température Celsius et Fahrenheit sont arbitraires. Si l’on entend parler scientifiquement, ne conviendrait-il pas de parler en Kelvins ?

Jean-Marc Bonnamy dit sa surprise d’avoir constaté dans les rapports du GIEC disponibles sur la toile combien le rapport pour les décideurs politiques s’affranchissait des rapports scientifiques qui étaient supposés lui servir de base.

Quand bien même les scientifiques admettent qu’aucune donnée ne permet de confirmer la réalité d’un réchauffement climatique, ni d’attribuer ce réchauffement à l’activité humaine, cela devient dans le rapport destiné aux décideurs politiques « le réchauffement climatique ne fait aucun doute et son attribution à l’activité humaine est prouvée ».

Qui convient-il de croire ? Le GIEC ou le GIEC ? « Il faut cesser de considérer le GIEC comme un établissement scientifique, conclut Jean-Marc Bonnamy, et le prendre pour ce qu’il est : un lobby politique. »

Un chiffre notoirement faux

C’est en ce sens que se comprend la décision du président américain Trump de retirer les États-Unis de l’Accord de Paris sur le réchauffement climatique.

Le chiffre de 0,6 °C de réchauffement de la planète sur un siècle avancé par le GIEC sans intervalle de précision dans son rapport initial signifiait que la donnée comportait une précision de l’ordre de l’arrondi de la décimale suivante, en d’autres mots que le GIEC prétendait à une précision de l’ordre de 0,05° – 5 centièmes de degré !

Mais, outre ce chiffre d’une précision invraisemblable, le GIEC en a avancé d’autres qui étaient notoirement faux. Jean-Marc Bonnamy en dresse une liste. Les constructivistes, quel que soit l’horizon idéologique auquel ils appartiennent, ne sont jamais à court de conjectures, ni d’aplomb.

Le problème fondamental n’est-il pas que le climat, comme la météo, est un phénomène chaotique, c’est-à-dire ni stationnaire, ni cyclique, qui dépasse les limites épistémologiques de la connaissance humaine car il comprend un nombre infini de variables connues et inconnues d’une précision infinie dont le déterminisme inhérent se manifeste sur des durées de plusieurs milliers, dizaines de milliers, centaines de milliers d’années et échappe totalement à l’entendement humain ?

Reste à écrire le livre sur la question de savoir à quoi servent et, surtout, à qui profitent le GIEC ainsi que les accords, les politiques et l’agit-prop écologiste qui s’en prévalent.

 

Réchauffement climatique : Le pavé dans la mare !

Ce « pavé dans la mare » remet en question toute la problématique du réchauffement climatique en apportant la preuve que le phénomène de saturation de l’effet de serre du CO² exonère ce gaz de toute participation à quelque réchauffement que ce soit : le CO² restitue déjà à la Terre toute l’énergie des rayons infrarouges qu’elle émet et qu’il absorbe. Cette démonstration condamne définitivement toutes les politiques de réduction des émissions de CO² qui s’avèrent coûteuses et inutiles.

(Jean-Marc Bonnamy), 164 pages, Éditions L’Harmattan.

 

 

 

 

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