La Gaystapo : les revendications des LGBT et la corruption morale de l’État partisan

Vouloir ignorer le « Droit à la différence », pour les minorités, pour le « Droit à l’Égalité » pour tous, avec la PMA-GPA des homosexuels au cœur de l’État Républicain, c’est le signe de la dérive sectaire de Macron gay-friendly, de la doctrine LREM-socialo-populiste et de la corruption morale profonde de l’État partisan.

Les manipulations médiatiques des sondages d’opinion par la propagande LREM-socialo-populiste pervertie a voulu faire croire à la France profonde que le principe du « Droit au Mariage homosexuel pour tous » avait profondément conquis le cœur des gens.

Mais en réalité, la majorité des Français est restée hostile aux atteintes portées aux « valeurs de la famille« . On comprend alors que la doctrine LREM-socialo-populiste est farcie de préjugés contre l’autorité et contre les « valeurs de la famille. »

La propagande LREM-socialiste se fonde sur des souvenirs anarcho-libertaires idéalisés de la jeunesse bobo-dorée de Mai 1968 concrétisés en « religion LGBT libertaire et individualiste pervertie. »

Malgré cela, la doctrine des anciens socialistes, avant les dérives LGBT des LREM-socialo-populistes opportunistes, est en principe opposée aux cultes irrationnels et aux fausses religions, fière de tenir ses droits moraux du rationalisme des Lumières du XVIII ème siècle.

Dans les quartiers islamisés, les enseignants socialistes regardent avec effroi la plupart des jeunes illettrés qui empiètent de moins en moins clandestinement sur leurs fonctions par leur insubordination et leurs incivilités de délinquants.

Ces enseignants jouissaient à l’égal des « curés », au décours du XIX ème siècle, dans l’ancien monde de « l’Instruction publique gratuite et obligatoire pour tous, » d’une faveur des milieux populaires et d’une reconnaissance politique exagérée.

Depuis la république LREM sectaire de Macron gay-friendly, les critiques contre la « propagande homosexuelle LGBT imposée à l’école », transplantée sous couvert du mythe de la « liberté sexuelle pour tous » et par la mise en scène anarcho-libertaire de la « gay pride » , sont considérées par les médias soumis au politiquement correct comme une « maladie mentale appelée homophobie. »

Dans l’ancien monde de l’école, ces préventions provenaient de ces « instituteurs consciencieux » qui se sentaient obligés de préserver les jeunes, confiés aux soins de l’Instruction publique à l’école laïque de la république, d’une propagande sexuelle inopportune, vulgaire ou perverse, et opposée aux idées des familles.

C’est pourquoi, la doctrine anarcho-libertaire selon la propagande LGBT opportuniste de l’État-Macron gay-friendly partisan révèle que les LREM-socialistes se comportent en ennemis de la famille et de la société.

Ce sont des bavards ignares et présomptueux, des malveillants médiocres, des libertins profiteurs, ou même des abuseurs pédo-porno-sexuels qui rejettent en bloc les « valeurs de la famille » et de l’autorité.

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Ce sont des intrigants socialo-opportunistes qui cherchent à s’introduire partout en politique et à tirer tout le profit possible des places, des rentes de la république des Homards et des fonctions publiques.

Ces intrigants et profiteurs LGBT opportunistes de la politique LREM-socialiste de l’État-Macron gay-friendly sont souvent des médiocres idéologues socialo-populistes sectaires. Ils ont l’esprit pratique seulement en vue du profit immédiat, comme beaucoup de porno-pédophiles pervers, c’est-à-dire en vue du seul plaisir et de l’intérêt personnel, en se dissimulant derrière le masque trompeur de l’éducateur moraliste.

C’est pourquoi ils font preuve de brutalité et de partialité partisane en rejetant la sobriété des mœurs et la responsabilité de la vie sexuelle, en refusant les moyens de laisser évoluer vraiment, de manière douce et pacifique, les mœurs et les critères de la vie en société et de la famille, issus de l’ancien monde.

Autrefois, l’État Républicain avait pour principe, non seulement de maintenir les anciennes règles de la vie de famille et de la vie en société dans leur intégrité, mais aussi d’accompagner sans heurts l’adaptation des règles de la vie sociale comme adéquation nécessaire à l’évolution des mœurs.

Thomas Jefferson indiquait, en 1781, dans ses « Notes sur l’État de Virginie » :

« Ne devrions-nous pas (faire) justice et nous débarrasser de (nos) lois tyranniques ?… L’esprit qui souffle sur notre temps… est destiné à s’altérer.

Nos dirigeants se laisseront corrompre et le peuple deviendra négligent… Nous avons commencé à descendre la pente…

On jugera de moins en moins nécessaire de consulter le peuple et de s’appuyer sur lui. On aura de plus en plus tendance à l’oublier et à mépriser ses droits. Il s’abîmera lui-même dans l’appât du gain et il ne songera même plus à s’unir pour faire respecter les droits qui sont les siens » .

Dans les Discours sur la première décade de Tite-Live, Nicolas MACHIAVEL considère les dangers de la tyrannie partisane dressée contre les fondements de l’État moderne. Selon lui, l’État moderne doit définir un ordre social, moral, libre et laïc, qui doit contribuer à l’amélioration de l’homme et de la société.

Étudiant l’histoire politique de Rome, il examine la question de savoir « si, dans un État corrompu, on peut conserver un gouvernement libre et des lois respectueuses de l’intérêt général« . Selon lui, « il n’y a ni lois ni Constitution qui puisse mettre un frein à la corruption générale, car, comme les bonnes mœurs ont besoin des lois pour se maintenir, les lois ont besoin des bonnes mœurs pour être observées. »

Il poursuit :

« Les Constitutions et les lois qui sont à l’origine d’une République, quand les hommes étaient bons et honnêtes, ne conviennent plus lorsqu’ils sont devenus corrompus et malfaisants. Si les lois changent selon les événements, on voit rarement les institutions changer. De là, les lois nouvelles ne suffisent pas, car elles ne correspondent plus aux institutions qui restent inchangées.

À Rome, les lois qui maintenaient les citoyens dans la légalité ont été affaiblies, à mesure que les mœurs des citoyens étaient plus gravement corrompues. On en arriva à une espèce de licence générale et à une permissivité qui portaient de plus en plus atteinte au respect du bien public, de l’État, des personnes, et même des biens des particuliers. »

Et Nicolas MACHIAVEL de conclure :

« Les hommes ne font le bien que s’ils y sont obligés. Mais dès qu’ils ont la liberté de commettre le mal avec impunité, ils ne manquent de créer partout le désordre. »

La tradition romaine est comme un dogme pour Marc Aurèle qui aspire à la vertu et au courage « comme homme et comme Romain ». En tant que stoïcien et patriote, il avait peu d’estime pour les sectateurs d’un fanatisme endurci qui allaient contre la loi morale, ancrée dans le cœur et les mœurs de la population, et il considérait qu’il y avait là un réel danger pour la cohésion sociale.

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Selon Marc Aurèle, le véritable esprit libéral doit refuser tout pouvoir aux fanatiques qui veulent à tout prix changer les règles morales établies, pour le seul « principe du plaisir » des LGBT et pour tous ses abus, à l’aide de manipulations doctrinales sectaires.

Les soi-disant prévisions politiques des médiocres idéologues LGBT-LREM-socialo-populistes, qui exploitent la crédulité des gens, ont toujours pris la forme de la mystification et de l’escroquerie intellectuelle.

Pourtant, il faudra sûrement traiter le mal de manière radicale, c’est-à-dire jusqu’à la racine.

C’est pourquoi on devra abolir les mauvaises lois de la PMA-GPA des homosexuels dont on a déjà pu voir, notamment à l’étranger, les abus infiniment regrettables.

Il faudra en conséquence supprimer « d’un nouveau trait de plume » toutes les lois perverses de l’État-Macron gay-friendly et des LGBT-LREM-socialistes contre les libertés morales et contre les « valeurs de la famille » et les valeurs de l’autorité qui sont le fondement moral nécessaire et même indispensable de la vie en société et de la vie en harmonie les uns avec les autres.

© Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard pour Dreuz.info.

 

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