Vous sentez-vous encore chez vous ?

A mi-septembre, deux intervenants institutionnels sur LCI ont posé la même question, qui est une bonne question.

  • Le 16 /09, à l’occasion d’un débat dont le sujet était : « Immigration : Macron se saisit du dossier», Gérard Miller réagissait à un sondage montrant que 64% des Français ne se sentent plus chez eux en disant :

« Cette phrase « on ne se sent plus chez nous comme avant », je la trouve terrible et absolument pas conforme à la réalité. Qu’est-ce qu’on va dire ? On ne va pas jeter la pierre à ceux qui pensent ça.

On va essayer d’abord d’expliquer que le sentiment d’être chez soi, c’est un sentiment assez complexe quand même…

Je suis un internationaliste, absolument. Je suis effectivement un habitant du monde, mais je suis profondément ancré dans la France. »

  • Et le lendemain, Rokhaya Diallo dans 24h Pujadas disait :

« Les Français ont le sentiment de ne plus être chez eux. Mais moi, je voudrais bien que concrètement on m’explique en quoi l’immigration ces 40 dernières années a affecté directement la vie quotidienne des français….

C’est un sujet d’insertion économique, c’est un sujet de relégation, c’est un sujet de moyens. Ce n’est pas un sujet d’intégration. Qu’est-ce que ça veut dire l’intégration ?

J’aimerais bien qu’on m’explique concrètement dans la vie des français en quoi c’est l’immigration qui pose problème davantage que l’égalité territoriale ou économique. »

La question étant jugée utile, il a été rassemblé quelques éléments de réponse provenant d’observations pointillistes et souvent récentes, sans doute significatives même si elles ne résument heureusement pas l’immigration et le succès d’itinéraires d’intégration.

Mais ces observations sont suffisamment nombreuses pour expliquer que les deux tiers des Français ne se sentent plus chez eux.

Commençons par le plus… pointu : une vie quotidienne affectée, c’est remarquer une pratique inhabituellement fréquente du couteau et de l’égorgement.

A Angers, Mohamed Bousnina vient d’être condamné à 5 ans de prison pour avoir poignardé deux personnes ; à Villeurbanne, Timothy, jeune savoyard de 19 ans a été égorgé et éventré par un Afghan, qui bénéficiait d’un droit d’asile en dépit de plusieurs identités usurpées, et qui a affirmé avoir reçu d’Allahl’ordre de tuer.

Thibault Cochet avait été égorgé (dans le langage journalistique : tué d’un coup de couteau qui lui sectionne la carotide) au sortir d’une boîte de nuit à Nevers en mars 2017 ; en septembre 2019, vingt ans de réclusion ont été requis contre son agresseur présumé, au patronyme typiquement neversois, Shems-Eddine Beggui.

En septembre 2019, Aurélia est poignardé à Saint-Fargeau Ponthierry par son compagnon Hamid Baghdad. Faut-il aussi rappeler le double égorgement de la gare Saint-Charles à Marseille en octobre 2017 de deux jeunes filles par un Algérien en situation irrégulière ?

Il est probable que tous les proches de ces personnes se sentent quelque peu plus concernées par l’immigration que par l’égalité territoriale ou économique…

Le maniement du couteau est devenu tellement stupéfiant en Europe que le maire d’Oslo (Norvège) a récemment déclaré après nombre d’agressions avec cet instrument : « Il est temps de demander au gouvernement l’interdiction des machettes ».

Et de même, au Royaume-Uni toujours en septembre, afin de combattre le crime, l’Église d’Angleterre a demandé l’interdiction de la vente de couteaux de cuisine pointus, affirmant que rien ne justifie leur présence dans le monde moderne (Ban sales of pointed kitchen knives as there is no reason for them in modern world, says Church of England).

Une vie quotidienne affectée, c’est remarquer ou subir des pratiques inhabituelles à l’égard des femmes.

Il a été rapporté des comportements masculins répétitivement inappropriés auprès des femmes en tenue… française, en particulier dans certains quartiers de Paris largement fréquentés par des populations en relation avec l’immigration. A tel point que Caroline de Haas, féministe très bon teint, a cru bon de recommander un élargissement des trottoirs…

Nous avons noté que des pressions s’exerçaient sur les gestionnaires de piscine pour réserver des créneaux aux femmes :

« Nager avec des hommes est interdit dans notre culture ».

Marlène Schiappa a lancé le 21 juin un grand plan national d’action pour lutter contre l’excision. Elle a dit : « aucune tradition ne saurait être invoquée » pour les justifier. Il ne semble raisonnablement pas que ces traditions auxquelles se réfère Mme Schiappa soient nativement françaises.

Une vie quotidienne affectée, c’est subir (et craindre) de nombreuses situations depuis des incivilités jusqu’à des agressions violentes ; avec des connotations culturelles souvent étrangères.

Pour l’Aïd el Kébir à Mulhouse, fête qui n’est pas typiquement alsacienne, un syndicat public de collecte a donné un petit coup de pouce pour « mettre en place une collecte spécifique de peaux », alors que l’abattage en abattoir agréé est une obligation.

Des municipalités sont confrontées à de nombreuses incivilités lors de mariages de culture arabe ou moyen-orientale et sont parfois obligés de rédiger des arrêtés spécifiques.

En août 2019, un musulman fait sa prière dans le couloir d’un avion reliant Paris et Tunis, entravant le déplacement des stewards. Prié de retourner à sa place, il se relève et agresse l’un des stewards tout en criant«  Allahou Akbar », provoquant le déroutement du vol.

Lire aussi:  Hongrie : la terre promise – 18 octobre 2018 (France 2)

En Autriche (on en convient, ce n’est pas la France), on a reporté que des chauffeurs de taxi adeptes d’une religion dont la progression avait pourtant été stoppée à Vienne en 1683, refusaient les chiens parce qu’ils sont impurs en islam, y compris les chiens d’aveugle.

En France, un arabe sollicité pour ramasser les crottes de son chien qui erre dans la rue répond : « Il faut nous comprendre : ramasser les crottes de chien, ce n’est pas notre culture ».

En septembre 2019, un usager des transports en commun de Montpellier a été condamné pour agression verbale. L’homme aurait aussi menacé un agent de lui porter un coup de couteau (ah, le bon vieux couteau !) « dans le dos, quand le ramadan sera terminé. Tu ne t’y attendras pas… ».

À une contrôleuse, il aurait ordonné de « baisser les yeux, tu es une femme… ». « Je vais te tuer, tu es le chien des Blancs », aurait-il encore déclaré à l’un des employés. Le prévenu aurait par ailleurs signé un document administratif, au commissariat, des mots « Dieu est grand », en arabe.

En octobre 2019, au lycée de la Tourelle à Sarcelles, le lycéen qui a sauvagement agressé son professeur d’EPS est un migrant sans papiers.

On parle beaucoup d’agressions contre les policiers et contre les pompiers. Quel lien avec l’immigration, puisque les statistiques dites ethniques sont interdites, sauf pour l’Observatoire de la laïcité du CSA qui veut ensuite imposer des quotas de diversité ?

En tout cas, on note maintenant des formations supplémentaires pour les pompiers en gestes de défense. « On intervient à trois, rappelle ce pompier, et on ne veut pas descendre en dessous», car pendant que l’un intervient, les deux autres peuvent veiller à ce qui les entoure.

En Essonne, en septembre 2019, des pompiers se font cracher, uriner dessus ou sont poursuivis à la machette (il faudra que l’église d’Angleterre intervienne !).

Dans le 93, où la population concernée par l’immigration (officielle et clandestine) est souvent décrite comme prépondérante, une note interne de la Cour d’assises alerte sur une situation particulièrement inquiétante mettant en cause le fonctionnement de la justice, en raison de pressions faites sur les jurés.

Dans un cas récent, sept hommes et une femme qui avaient comparu en janvier devant la cour d’assises pour une séquestration ultra-violente en lien avec un trafic de drogue international ont été pour la plupart acquittés et étrangement, le verdict avait fuité dans la salle.

Un juré a été mis en examen pour violation du délibéré. Peut-être aurons-nous une information de la part de l’Observatoire de la laïcité sur ce phénomène, en particulier pour savoir si la diversité est assez bien représentée.

A Lyon, un homme a été écroué après avoir agressé et tenté de violer une joggeuse en septembre 2019 : il est Kosovar et a reconnu l’agression. Il était déjà accusé de viol en Allemagne.

En septembre 2019, le maire de Quimper a évoqué, après une nuit de violences, des guerres de territoire entre les « Roms, les Tchétchènes, les Albanais » en septembre 2019, dont on ne savait pas encore que c’était des tribus celtiques. Les habitants déclarent ne pas se sentir en sécurité.

A Marseille, en septembre 2019, on s’aperçoit qu’un gang de mafieux nigérians, les Bérets bleus, rackettent leurs compatriotes migrants,à l’arme blanche – couteau et machette principalement ; Marseille où, en deux ans, les Nigérians sont devenus les premiers demandeurs d’asile, avant les Algériens et les Albanais.

Cette mafia rackette aussi d’autres nationalités, le plus souvent originaires de pays africains anglophones, en leur extorquant leurs allocations pour demandeur d’asile de 400 euros par mois.

Au final, faut-il rappeler que depuis l’attentat de la rue des Rosiers à Paris, le 9 août 1982, jusqu’à celui de la préfecture de police de Paris, le 3 octobre 2019, 292 personnes ont été tuées lors de 26 attaques islamistes. Sur cette période, 263 l’ont été depuis les tueries de Mohammed Merah en 2012.

Doit-on rappeler que la France, grâce à l’action de quelques personnes issues de l’immigration, a vécu sous le régime de l’état d’urgence du 13/11/2015 au 1/11/2017 ? Doit-on (odieusement, bien sûr…) lister les patronymes des assassins ?

Une vie quotidienne affectée, c’est ce sentiment d’insécurité pouvant amener à l’exode intérieur

Faut-il rappeler que les forces de l’ordre ont peur pour leurs familles depuis l’assassinat à Magnanville, le 13 juin 2016, d’un couple de policiers tué à son domicile (au couteau…) par Larossi Abdalla ?

Lors de l’enquête, une clé USB a été saisie contenant une liste de près de trois mille policiers des services de renseignement.

Faut-il rappeler les listings enregistrés par Harpon et diffusés on ne sait pas à qui, Harpon n’étant pas lui-même issu de l’immigration, mais ayant été concerné tant par son mariage que par sa conversion à l’islam ?

Lire aussi:  Des politiciens tchèques réclament l’interdiction totale de l’islam en tant qu’idéologie « de haine et de violence»

Faut-il rappeler que le CRIF estimait en janvier 2018 qu’en dix ans 60 000 juifs d’Île de France avaient déménagé (ce qu’on a parfois appelé le yala intérieur) ? Jérôme Fourquet, de l’Ifop, auteur d’un livre-enquête sur l’antisémitisme en France, y voit un mouvement de fond :

“On constate des mouvements qui sont anormalement élevés et qui sont provoqués par cette montée de l’insécurité“.

Insécurité associée à cet antisémitisme culturel arabo-musulman mis en évidence par G. Bensoussan : concrètement, les familles quittent principalement la Seine-Saint-Denis.

Une vie quotidienne affectée, c’est au final, et cela concerne chacun, l’impression de ne plus être chez soi

Dans le domaine des jeunes et du sport, Karim Stombouli, Président de l’association Sport Prevent, sur CNews le 10/10, faisait état d’entretiens avec des dirigeants bénévoles et d’éducateurs qui ne savent plus faire face à la montée d’un certain prosélytisme religieux :

« Des gens imposent à des jeunes de ne pas se dénuder dans les douches ; des garçons ne veulent pas serrer la main aux filles ; des clubs imposent le Ramadan aux clubs visiteurs. Il y a aussi les buvettes de clubs sportifs qui ne fournissent que des sandwichs hallal. »

Il y a des ressentis : l’histoire de cet indicateur de police qui raconte ingénument qu’après avoir fui le Maroc, au milieu des années 1980, où ses vols répétés lui avaient attiré bien des ennuis, il s’était d’abord réfugié chez un cousin installé à Marseille. Mais la cité phocéenne l’a déçu :

« J’étais venu voir la France, et il n’y avait que des Arabes ! » ;

Charlotte d’Ornellas sur CNews souligne :

« On n’est plus chez nous parce que, quand je me balade à Saint-Denis, j’ai l’impression d’être dans un pays arabe. Culturellement, c’est un environnement qui n’est plus français » ;

Fabrice Luchini, avec son style, au JDD en septembre 2019, décrit :

« Je vis dans le 18ème. C’est d’une saleté sublime, comme une ville du Moyen-Orient. »

Roland Barthes écrivait:

« Je n’aime une ville que quand elle est habitable. Mme Hidalgo a réussi à faire de Paris une ville qui n’est absolument plus habitable pour n’être plus que visitable » ;

Elisabeth Lévy sur CNews, le 14/10 :

« Quand vous allez à Epinay-sur-Seine, et que un tiers ou la moitié des femmes sont voilées, vous ne vous sentez plus en France ».

Le 7 octobre 2019, dans un entretien sur BFM Lyon, Nathalie Balmat, présidente de l’association « La Guillotière en colère » (la Guillotière est un quartier marqué par l’immigration maghrébine) décrit :

« Il y a des regards qui sont très insistants, qui sont très menaçants, et on nous a déjà menacés de mort dans la rue. Simplement des gens à qui on a dit qu’ils faisaient un petit peu trop de bruit. Il était 23 heures et on nous a dit : « Ici, c’est la Guillotière, c’est la rue, c’est l’Afrique, et vous n’allez pas faire long feu » ».

Le plus représentatif, c’est peut-être ce qu’a souligné Alain Finkielkraut à propos de son agression du 16 février 2019 en marge d’une manifestation des Gilets Jaunes :

« Ils n’ont pas dit « La France est aux français », ils ont dit : « la France est à nous ! ».

Ainsi, pour répondre simplement à Mme Diallo, l’impression de ne pas être chez soi liée à l’immigration s’exprime essentiellement dans deux domaines : le sentiment d’insécurité ; et surtout le sentiment de ne plus pouvoir développer une civilité, une courtoisie, une politesse, un humour qui fondent un peuple (auquel appartiennent en propre tous ces immigrés heureusement devenus citoyens français et qui ont accepté et acceptent de s’intégrer) et ses mœurs.

On est donc bien loin de toute inégalité territoriale ou économique qui, au demeurant, a toujours existé, sous diverses formes.

Et au bout de tout ça, on arrive au discours, le 8/10/2019, du Président de la République en hommage aux 4 policiers tués à la Préfecture de police :

« Pour lutter contre cet islamisme souterrain qui corrompt les enfants de France. Une société de vigilance voilà ce qu’il nous revient de bâtir ».

Un point d’aboutissement de 40 ans d’immigration et de développement de l’islam. Ce qu’on appelle le vivre-ensemble, belle ironie.

Faut-il rappeler cet extrait du discours d’E.Zemmour lors de la Convention de la Droite :

« En France comme dans toute l’Europe, tous nos problèmes sont aggravés – je ne dis pas créés mais aggravés – par l’immigration : école, logement, chômage, déficits sociaux, dette publique, ordre public, prisons, qualification professionnelle, urgences aux hôpitaux, drogue. Et tous nos problèmes aggravés par l’immigration sont aggravés par l’islam : c’est la double peine. »

Après, bien sûr, l’hésitation rhétorique de Régis Debray pour choisir un génie national entre Stendhal et Victor Hugo paraît tellement dérisoire !

Source: Le Salon Beige

 N’est-ce pas que “La terre appartient à Allah et qu’il la donne en héritage à ses serviteurs (Coran 7.128; 21.105)” ?

 

Plus de partages

Une pensée sur “Vous sentez-vous encore chez vous ?

  • 19 octobre 2019 à 18 h 23 min
    Permalink

    Tout est dit ! C’est exactement ce que se passe.
    On s’est littéralement “sauvé” du 93 depuis 4 ans.

    Répondre

Laisser un commentaire

shares
WP Twitter Auto Publish Powered By : XYZScripts.com
Optimization WordPress Plugins & Solutions by W3 EDGE
%d blogueurs aiment cette page :