Une experte canadienne limogée pour avoir nié que les ours polaires sont en voie de disparition

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James Delingpole a interviewé la professeure canadienne, Susan Crockford, qui a été bannie, en mai dernier, de l’Université Victoria en Colombie-Britannique, pour avoir expliqué à des écoliers des faits politiquement incorrects sur les ours blancs.

D’après Benoît Rittaud, un enseignant-chercheur à l’université Paris-13 et mathématicien qui a mis sur pied un blogue climato-sceptique (Mythes, Mancies & Mathématiques):

« Susan Crockford a écrit cinq livres sur les ours polaires… Selon elle, contrairement à ce que prétendent les écologistes, les ours polaires prospèrent, et les changements climatiques ne les menacent pas d’extinction. Il semble qu’informer le public sur ces simples faits soit désormais inacceptable pour l’Université de Victoria.

Après 15 ans de bons et loyaux services, Susan Crockford a été informée qu’un comité interne de promotion et de titularisation (ARPT, Appointment Reappointment Promotion and Tenure) avait « voté contre le renouvellement de [son] statut d’adjointe ».

Aucune raison ne lui a été donnée. C’est seulement maintenant, après avoir subi une opération de la hanche, qu’elle a choisi de rendre publique cette affaire ».

Pour les Lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de James Delingpole, paru le 27 octobre, sur le site de Breitbart.

Une professeure canadienne a perdu son emploi pour avoir dit la vérité au sujet des ours polaires soit-disant en voie de disparition

Une université canadienne a congédié une zoologiste de son poste de professeur adjointe pour la punir d’avoir brisé un tabou au sujet des ours polaires. Elle pense que les populations d’ours polaires prospèrent, qu’elles ne sont pas en danger, que les histoires sur la façon dont on les fait mourir de faim en causant la fonte des glaces marines en été, font partie de la fausse science et des #FakeNews.

Susan Crockford est l’une des grandes spécialistes mondiales de l’ours polaire et a occupé son poste de professeure auxiliaire à l’Université de Victoria, en Colombie-Britannique, au Canada, pendant 15 ans.

Mais en osant dire la vérité sur les ours polaires, elle est tombée sur des activistes écologistes qui ont longtemps traité Ursus Maritimus* comme l’exemple typique de leur récit alarmiste disant que « la planète Terre est condamnée et c’est de notre faute ».

En conséquence, sans explication, Mme Crockford a été évincée de son poste à l’université.

Dans une interview avec elle, cette semaine, pour Breitbart News, je lui ai demandé: « Pensez-vous avoir été mise sur une liste noire pour avoir dit des vérités gênantes? ».

Elle a répondu :

– « Oh, absolument !»

Le «crime» de Susan Crockford consiste à avoir souligné que, contrairement aux projections informatiques des environnementalistes, les populations d’ours polaires ont augmenté et non diminué – malgré le «réchauffement climatique».

« Ce qui s’est passé, c’est qu’en 2007, on a prédit que lorsque la glace de mer serait descendue à environ 42 % en dessous de ce qu’elle aurait été en 1979, les deux tiers des ours polaires du monde auraient disparu. Ce serait 10 des 19 sous-populations qui existent.

Mais ce qui s’est produit, d’après les recherches, c’est que le nombre d’ours n’a pas diminué, mais qu’il a augmenté d’au moins 16 p. 100 et probablement davantage. Ainsi les ours prospèrent malgré le fait que la glace de mer a considérablement diminué.»

L’histoire des « ours polaires affamés à cause de la fonte des glaces de mer » a été l’un des fondements de la promotion de la panique climatique des écolos.

En 2017, par exemple, les images d’un ours polaire émacié qui fouillait pitoyablement dans les poubelles ont fait la une des médias internationaux.

Cette vidéo de la revue National Geographic a attiré plus de deux millions de visiteurs. Elle a été mise en musique, utilisant une musique saccadée, accompagnée du message tout à fait malhonnête et trompeur « Voilà à quoi ressemble le changement climatique ».

En fait, comme l’explique Mme Crockford, c’était du pur #FakeNews écolo:

« La faim est la principale cause naturelle de mortalité des ours polaires. C’est ce qui leur arrive.»

Si un ours polaire meurt de faim, c’est probablement parce qu’il est vieux ou malade, et non à cause de la fonte des glaces en été.

Susan Crockford a ajouté :

« Les ours polaires se nourrissent surtout au printemps, pas en été. Les ours polaires affamés ne nous apprennent rien sur les populations. »

* L’ours blanc (Ursus maritimus), aussi connu sous le nom d’ours polaire, est un grand mammifère omnivore ( à prédominance carnivore) originaire des régions arctiques. C’est l’un des plus grands carnivores terrestres. Parfaitement adapté à son habitat, l’ours blanc possède une épaisse couche de graisse ainsi qu’une fourrure qui l’isolent du froid.

La couleur blanche de son pelage lui assure un camouflage idéal sur la banquise et sa peau noire lui permet de mieux conserver sa chaleur corporelle. L’ours blanc est parfois considéré comme un mammifère marin semi-aquatique, dont la survie dépend essentiellement de la banquise et de la productivité marine. Il chasse aussi bien sur terre que dans l’eau.

La population d’ours blancs est estimée à environ 26 000 individus. L’espèce est considéré comme une espèce vulnérable par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) , principalement en raison du réchauffement climatique et du bouleversement de son habitat qui en résulte.

En 2015, Morten Jørgensen conclut au contraire que la principale menace pesant sur l’ours polaire est la chasse, loin devant le changement climatique, et estime la population inférieure à 20 000 individus.

© Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

 

Ceci est mon bloc de texte après le contenu de mon article.

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