Dire la vérité sur l’islam ne vous protégera pas de l’accusation d’incitation à la haine, voire du « délit de blasphème »

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Alors que la gauche totalitaire progresse de plus en plus vers l’amendement ou l’abolition de la liberté d’expression, il est crucial de garder à l’esprit le fait suivant: parallèlement à la censure de tout discours jugé «politiquement incorrect » et à la mise en accusation de son orateur sous le fallacieux prétexte d’incitation à la «haine», l’application des lois islamiques sur le délit de blasphème dans le seul but de protéger l’islam de toute critique connaît un regain inquiétant.

Tel est l’objectif de l’OCI ( l’Organisation de coopération islamique, le plus important collectif musulman du monde, regroupant 57 états musulmans, dont certains sont classés parmi les plus radicaux, appliquant la charia pure et dure. L’OCI s’est alliée à la Gauche internationale, sous l’égide d’Hilary Clinton et d’Obama, afin de promouvoir et mettre en oeuvre la censure de toute critique de l’islam (*).

Projet largement adopté par les « élites» occidentales du multiculturalisme, qui évitent soigneusement de mentionner les origines, l’ethnie et l’appartenance religieuse des criminels, si ces derniers son des fidèles d’Allah.

Dans la Grande Bretagne du XXIe siècle, où les attaques djihadistes à l’arme blanche font désormais partie du quotidien, il est interdit de se plaindre de la situation, ne serait-ce que par un simple tweet. Si vous transgressez l’ordre, vous aurez le plaisir de recevoir la visite de la police et être sévèrement réprimandé ou petite cerise très amère sur le gâteau, être arrêté si c’est votre jour de malchance.

La situation est identique en Suède et en Allemagne. Achtung! La cyberpolice de la pensée veille … à ne pas froisser les sentiments délicats de la si sensible Oumma.

Pour saisir à quel point il est inacceptable aujourd’hui de dire la vérité sur l’islam dans notre merveilleuse Société multiculturelle, si enrichie de sa belle diversité, Elizabeth Sabaditsch-Wolff a révélé son calvaire juridique en Autriche dans un livre intitulé «The Truth is No Defense» récemment publié par «New English Review Press».

Madame Sabaditsch-Wolff est une militante autrichienne pour les Droits de l’Homme et une très courageuse activiste anti-charia. Fille de diplomate, elle a acquis une vaste expérience de l’islam, ayant vécu et travaillé dans divers pays musulmans. Elle fut même retenue en otage lors de l’invasion du Koweït par l’armée de Saddam Hussein. Elle réalisa très rapidement que la charia n’était pas compatible avec les valeurs occidentales.

En 2009, s’exprimant devant une trentaine de personnes lors d’un séminaire intitulé: «Connaissance élémentaire de l’islam» Madame Sabaditsch-Wolff critiqua non seulement la condition des femmes dans les pays arabo-musulmans et la pratique du djihad en Iran et en Libye, mais elle osa manquer de respect envers Mahomet, l’intouchable prophète bien-aimé des musulmans.

Elle assimila, en effet, le «mariage» de Mahomet avec Aïcha , une enfant à peine âgée de 6 ans à de la pédophilie, en déclarant : « De quoi s’agit-il, si ce n’est de la pédophilie ? » Elle souhaitait par là alerter sur la pratique du mariage des filles prépubères dans la culture musulmane, suivant l’exemple de Mahomet qui épousa Aïcha âgée de six ans et consomma ce mariage, quand la fillette eut neuf ans.

Dénoncée par un vile journaliste présent dans la salle, adepte de la délation, elle fut condamnée en 2011 par les juridictions autrichiennes pour « dénigrement de doctrine religieuse «, infraction prévue à l’article 188 du Code pénal autrichien.

Accusée d’avoir prononcé un «discours de haine» sur l’islam et qualifié Mahomet de pédophile, le tribunal jugea que son affirmation sur Mahomet était diffamatoire et insultante envers l’islam et son prophète et la condamna à une amende de 480 Euros ou une peine de substitution de 60 jours de prison, ainsi qu’aux dépens.

Le 20 décembre 2011, la cour d’appel de la province de Vienne (Oberlandesgericht Wien) confirma le jugement de première instance.

Commença alors une odyssée juridique kafkaïenne, qui aboutit à sa condamnation en 2013 pour avoir «dénigré les enseignements d’une religion reconnue légalement», à savoir, la seule, l’unique, l’intouchable : l’islam.

Peut-on imaginer, ne serait-ce que l’espace d’un instant, qu’une personne puisse être condamnée pour avoir dénigré le christianisme? Même pas en rêve! La liberté d’expression serait immédiatement invoquée. Mais quand il s’agit de la tromperie la plus réussie de l’Humanité, le seul fait d’émettre la moindre critique, fait de vous un coupable, sur lequel s’abat impitoyable le glaive inique de la justice.

Arguant du fait que sa liberté d’expression ne devait pas céder le pas devant le respect de Mahomet et la sensibilité religieuse des musulmans, elle introduisit alors un recours auprès de la Cour européenne des Droits de l’Homme, confiante en la justice de cette noble institution.

Hélas, en Europe, il n’y a pas de Premier Amendement autorisant la liberté de parole, comme aux USA. Par conséquent, « dire la vérité n’est pas un moyen de défense» quand il s’agit de l’islam.

La CEDH rendit son arrêt le 18 octobre 2018. Elle considéra que les propos en cause étaient de « nature à susciter une indignation justifiée » des musulmans et constituaient « une violation malveillante de l’esprit de tolérance à la base de la société démocratique » risquant « de mettre en danger la paix religieuse ». Elle conclut donc que la condamnation de la conférencière était justifiée au regard de la Convention européenne des Droits de l’Homme.

Cette décision entérina le choix de la justice autrichienne de faire primer « le droit des autres personnes à protéger leurs convictions religieuses » sur « le droit de la plaignante à la liberté d’expression.» Belle hypocrisie, quand on sait que seule la critique de l’islam est punissable.

Suite aux polémiques suscitées par cette condamnation injuste, qui portait atteinte à la liberté d’expression, la CEDH accepta de reporter au 18 mars 2019 la demande de renvoi en Grande Chambre.

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Hélas, la décision funeste de la CEDH tomba comme un couperet ce jour là. La CEDH refusa de renvoyer l’affaire E.S. contre Autriche en appel en Grande Chambre. La condamnation pénale de Madame Sabaditsch-Wolff pour avoir assimilé l’union de Mahomet (56 ans) à Aïcha (9 ans) à de la pédophilie était ainsi devenue définitive. Désormais, dire la vérité qui dérange fait de vous un criminel, surtout quand cette vérité concerne une certaine «religion».

La CEDH est cette instance de justice qui interdit à un gouvernement occidental d’expulser un terroriste islamiste vers son pays d’origine, si ce dernier risque la torture et/ou la mort. Le droit à la sécurité du djihadiste terroriste prime sur le droit à la sécurité des citoyens européens. Les Droits de l’Homme à géométrie variable, toujours en sens unique, direction La Mecque.

La CEDH censure ainsi la critique de l’islam au nom du vivre-ensemble, mais non la critique du Christianisme, encore moins l’obscénité à l’égard des symboles chrétiens, au nom de cette même liberté d’expression. Nous vivons dans le monde de l’Absurdie!

Seul l’islam transforme la raison en déraison, le bon sens en folie! La peur de l’islam plonge l’Occident dans un océan de décisions les unes plus aberrantes que les autres, toujours au détriment de nos libertés et de nos valeurs.

Evidemment, la décision de la CEDH remplit de joie le monde musulman . Al – Azhar, la grande université de la tolérance islamique et du respect des droits de l’homme selon la charia salua sa «courageuse» décision et l’interpréta comme une condamnation générale des «blasphèmes contre le prophète».

Le PM du Pakistan, Imran Khan, un modèle de tolérance islamique, qui soutient la peine de mort ou la prison à vie pour les supposés « blasphémateurs » félicita le CEDH et demanda aux pays européens de «redoubler d’efforts» pour lutter contre ces criminels de blasphémateurs occidentaux.

La CEDH peut être fière du travail accompli. Par sa lâche décision , elle a fait reculer «démocratiquement» la liberté d’expression.

Voilà à quoi ressemble le totalitarisme dans nos belles démocraties. Le délit de blasphème est de retour, conformément aux voeux de l’OCI. « Allahou akbar ! »

«Emma et Aïcha»

Madame Sabaditsch-Wolff se trouvait récemment à Los Angeles pour la promotion de son livre «The Truth is no Defense (La Vérité ne vous défend pas)

Contactée par le journaliste et écrivain Mark Tapson, membre du «Shillman Fellow on Popular Culture for the David Horowitz Freedom Center» , elle accepta gracieusement de répondre à ses questions.

Mark Tapson: « Vous préfacez votre livre en juxtaposant les vies de deux fillettes âgées de 9 ans «Emma» et «Aïcha, qui pourraient être très semblables, à l’exception des cultures dans lesquelles elles vivent : Emma vit dans la culture occidentale et Aïcha dans la culture islamique. Pourquoi avez-vous choisi de commencer le livre de cette façon?»

Elisabeth Sabaditsch-Wolff: «j’ai choisi ces deux fillettes et leur histoire pour une seule raison: il existe des millions d’Aïcha dans le monde islamique et des millions d’Emma dans le monde occidental non (encore) islamique. Nous avons toujours le choix: voulons-nous que nos Emma deviennent des Aïcha? Ou allons-nous protéger nos Emma et les empêcher de mener la vie des Aïcha? Mon choix est clair. Quel est le vôtre?»

MT: «Quand avez-vous réalisé pour la première fois que pour les élites multiculturelles européennes, déterminées à protéger l’islam de toute critique, dire la vérité n’est vraiment pas un système de défense?»

EWS: ».«Je l’ai réalisé, quand au cours des procédures, le juge ajouta à sa discrétion l’accusation de «dénigrement» des enseignements d’une religion légalement reconnue . Le fait d’avoir dit la vérité lors de mes séminaires n’avait aucune importance. Cette vérité fut considérée lors de l’appel comme «une opinion excessive.»

MT: « Au cours de votre séjour au Koweït, vous avez posé à une jeune femme koweïtienne, une question sur son abaya, son vêtement islamique et vous écrivez que sa réponse a depuis guidé votre critique de l’islam. Pouvez-vous développer.»

ESW: «En effet, la réponse de cette jeune femme a guidé ma critique de l’islam. Nous commettons une grave erreur de croire que le hijab ou l’abaya ne soit qu’un morceau de tissu anodin. C’est au contraire un mode de vie, une partie du corps de la femme musulmane. Demandez-lui de l’ôter et vous lui coupez une partie de son corps. Il n’existe aucun compromis en ce qui concerne les vêtements islamiques des musulmanes : soit il est autorisé, soit il est interdit. S’il est autorisé, cela permet à un pays non musulman de se transformer progressivement en pays islamique. Il suffit d’observer les villes comme Londres, Bruxelles, et en particulier sa banlieue de Molenbeek, la capitale djihadiste de l’Europe, ou Berlin avec son antisémitisme désormais endémique. Le hijab a pavé la voie à la révolution islamique en Iran en 1978 et 1979. Il agit de même en Europe depuis plus de deux décennies.»

MT: «Vous mentionnez, que les expériences vécues lors de vos séjours dans les pays musulmans vous ont convaincue, qu’il y avait quelque chose qui ne tournait vraiment pas rond dans l’islam, mais ce qui vous a réellement mise en colère fut la lecture du livre de Jaya Gopal » Gabriel’s Whisperings» (Les chuchotements de Gabriel) un livre sur la doctrine islamique en 2006 ou 2007. Pouvez-vous décrire brièvement ce qui vous avez tellement terrifiée dans ce livre?»

ESW: «Je fus terrifiée d’apprendre que tout ce que j’avais vécu dans les différents pays islamiques n’était pas juste une anomalie humaine, comme je le pensais, mais était en fait enraciné dans la doctrine islamique. Je savais et j’avais rencontré de nombreux musulmans qui n’aimaient pas s’associer avec des non musulmans, mais également avec des musulmans d’origine non arabe, mais découvrir que cela faisait partie intégrante de la religion islamique me choqua profondément.

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MT: «Vous terminez votre livre sur une note d’optimisme et de détermination «churchillienne», mais compte tenu de la vague montante contre le Premier Amendement ici aux USA, demeurez-vous optimiste quant à la persistance d’une Amérique, phare de la liberté d’expression pour le monde, dans les années à venir?

ESW: «Je reste optimiste, car l’Amérique possède toujours la liberté de se battre pour la Liberté, comme l’a résumé de manière très succinte mon ami Eric Metaxas. L’Amérique et Israël représentent le dernier espoir de ce monde. Les libertés américaines sont la référence en or de la Liberté. Par conséquent, l’Amérique ne doit pas tomber. Je souhaite profondément qu’en 2020, le peuple américain aille voter en gardant cela à l’esprit. Les hommes et les femmes épris de liberté comptent sur vous.»

MT: «Quelle est votre prochaine étape dans la poursuite de ce combat? Que peuvent faire les citoyens américains pour défendre leur propre liberté?

ESW: «Légalement, le combat pour la liberté en Europe, c’est terminé pour moi. J’ai fait ma part et j’ai perdu, au détriment du droit des Européens à la liberté d’expression. Je me concentre maintenant sur l’Amérique pour informer les Américains de l’importance du Premier Amendement. Je me tiens à vos côtés, peuple américain, dans votre lutte pour la liberté d’expression, car votre défaite sera aussi la mienne. (et celle de l’Occident) . L’Amérique ne doit pas tomber comme l’Europe est tombée. Vous avez encore vos libertés et vous devez exercer vos droits à la liberté , ces droits, qui vous ont été donnés par Dieu. Ne les tenez jamais pour acquis, jamais!»

Et cette courageuse combattante pour la liberté a bien raison. Aujourd’hui, l’OCI et ses complices occidentaux veillent à restreindre nos libertés et à imposer le délit de blasphème, non pas brutalement, du moins pas encore, par crainte d’une révolte généralisée, mais peu à peu de manière hypocrite, fielleuse, machiavélique.

En 2012, lors d’une conférence au Parlement européen, Alexandre del Valle, géopoliticien, spécialiste de l’islam radical et pourfendeur du politiquement correct, si cher à la bien-pensance au pouvoir, a mis en garde contre les dangers de l’OCI et « du Processus d’Istanbul» (*)

La vidéo, sous-titrée en français, est un peu longue, mais très instructive.

 

La traduction du discours en français peut aussi être lue en cliquant sur le lien ci-dessous.

http://www.danilette.com/article-les-dangers-du-processus-d-istanbul-alexandre-del-valle-109363346.html

Depuis ce discours, la liberté d’expression ne cesse de régresser et l’islamisation de l’Occident de progresser, avec la collaboration de nos «élites» dirigeantes. Le délit de blasphème s’applique de plus en plus souvent de manière insidieuse, afin de ne pas effrayer les moutons Européens et ce avec la complicité de l’ONU, de l’UE, de nos gouvernements.

Rappelons que l’objectif principal de l’OCI, financée par les pays islamiques à travers le monde et dont le siège est en Arabie Saoudite, est de faire pression sur l’Europe et les Etats-Unis en leur faisant adopter des lois qui interdiraient tout «stéréotype négatif de l’islam.»

Depuis la fin des années 90, l’OCI a fait la promotion du très pervers «Processus d’Istanbul »qui vise à criminaliser toute critique de l’islam, en faisant inscrire dans le droit international une interdiction à l’échelle mondiale de toute critique de l’Islam et de la loi islamique, la charia.

Au cours des dernières années, l’OCI s’est engagée dans une offensive diplomatique, tous azimuts, dans le but de convaincre les démocraties occidentales à mettre en œuvre la résolution 16-18, et a appelé tous les pays à lutter contre «l’intolérance, les stéréotypes négatifs et la stigmatisation de la religion… et de la croyance.»

L’adoption de la Résolution 16-18, par le Conseil des Droits de l’Homme à Genève en Mars 2011 (avec le soutien de l’Administration Obama), en complément de la résolution 66-167, parrainée par l’OCI, qui avait été discrètement approuvée par l’Assemblée générale des 193 membres de l’ONU le 19 décembre 2011, est considérée comme une étape importante dans les efforts de l’OCI pour faire progresser le concept juridique international de la diffamation de l’islam.

Dans son livre, intitulé L’Europe, la mondialisation et l’avènement du califat universel *, Bat Ye’or analyse en profondeur la relation opaque entre l’UE et l’OCI, qu’elle décrit comme une sorte de califat universel, exerçant un pouvoir important via l’UE, l’ONU et autres organisations internationales.

Bat Ye’or y décrit un manuel de stratégie de l’OCI?: «Stratégie de l’Action culturelle islamique en Occident», dans lequel l’OCI affirme que «les communautés d’immigrants musulmans en Europe font partie de la nation islamique» et recommande «une série de mesures visant à empêcher l’intégration et l’assimilation des musulmans dans la culture européenne.»

Selon Bat Ye’or, le califat est vivant et en pleine croissance en Europe. Il a avancé à travers la négation de dangers et «l’obfuscation » ou opacification de l’histoire. Il a progressé sur les tapis dorés dans les couloirs du dialogue, le réseau des Alliances et partenariats, dans la corruption de ses dirigeants, des intellectuels et des ONG, en particulier au sein des Nations Unies.

Nous voilà avertis ?!

Après le Pacte des migrations de l’ONU, destiné avant tout à promouvoir légalement l’invasion musulmane de l’Occident, à quand le Pacte «non contraignant» contre l’islamophobie par l’imposition officielle du délit de blasphème pour la plus grande joie des 57 pays musulmans, membres de l’OCI??

© Rosaly pour Dreuz.info.

Sources :

 

Ceci est mon bloc de texte après le contenu de mon article.

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