Suède : le gouvernement a demandé à l’autorité en charge de la criminalité du pays de censurer les données « politiquement sensibles »

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Comment le pays scandinave tente d’enterrer ses problèmes de criminalité des migrants.

Le gouvernement suédois a demandé à la principale autorité du pays en matière de criminalité de « corriger » leurs rapports afin de dissimuler des données « politiquement sensibles », selon une étude de l’Université de Linköping.

Selon la recherche, le Conseil suédois de prévention du crime (Brå) a censuré ses propres statistiques après les pressions de hauts responsables politiques.

L’étude révèle que le personnel de Brå a été convoqué au ministère de la Justice pour modifier ses conclusions et qu’une « culture du silence » fondée sur un « pilotage politique » a été créée.

« Un certain nombre de personnes interrogées témoignent, entre autres, de la manière dont la direction de Brå leur a directement exercé des pressions pour qu’elles modifient leurs conclusions, ce qui, pour des raisons politiques, idéologiques ou autres, n’était pas souhaitable », indique le rapport.

« Si les résultats n’étaient pas appréciés, cela signifiait censure, manipulation des résultats, atténuation de certaines parties et mise en évidence d’autres qui n’étaient pas aussi sensibles ou pouvaient montrer un résultat positif », a déclaré un ancien employé de Brå.

Brå a cessé de collecter des données sur l’origine ethnique et la criminalité en 2005, après que les statistiques ont montré que les migrants étaient surreprésentés dans pratiquement toutes les catégories de criminalité.

Depuis lors, la Suède a accepté des centaines de milliers de nouveaux migrants et le pays souffre de graves problèmes de viols, d’agressions sexuelles et d’explosions.

Les attentats à la grenade et les tirs mortels en Suède – des préoccupations qui étaient autrefois tournées en dérision comme une « théorie du complot » par les médias – représentent désormais une « urgence nationale » selon un nouveau rapport de Quillette.

Comme nous l’avions souligné précédemment, les médias suédois sont également complices de la dissimulation de la vérité sur la criminalité des migrants.

Après que la police a émis une alerte concerant dix hommes « à la peau sombre » recherchés pour le viol d’une femme en Suède, de nombreux médias suédois ont refusé de signaler l’apparence des suspects.

Les Suédois qui se plaignent de la criminalité des migrants sur les réseaux sociaux sont régulièrement interrogés par la police, condamnés à des amendes et même emprisonnés.

Traduction: alter INFO

Source: Summit News

 

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