La Suisse soumise et l’islam: «Sournoise islamisation»

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«Réveillez-vous les Suisses.»

«Dans l’époque singulière où nous vivons, le fort est faible par son hésitation et le faible est fort par son audace.» Otto von Bismarck (1815-1898)

Comme Rudiger Dornbusch (1942-2002), économiste germano-américain de renommée mondiale ayant étudié à l’Université de Genève, l’a souligné: «Les choses prennent plus de temps à arriver que vous ne le pensez, puis elles se produisent plus vite que vous n’avez jamais pensé qu’elles pouvaient.»

Une crise coïncide habituellement avec une augmentation inédite de la vitesse de l’histoire et de la civilisation. Une crise peut avoir des conséquences catastrophiques mais aussi ouvrir de nouvelles possibilités. Les grandes nations tournent telle la grande roue d’une fête foraine; comme l’Empire romain, l’Empire britannique, l’URSS, les USA, l’Argentine, la France, etc, elles s’élèvent, puis sombrent en se suicidant.

1. Les peuples passent de l’esclavage ou de la servitude à une société éduquée et plus juste.

2.
Grâce à leur courage et à leur capacité à résister aux pressions, à la corruption et aux menaces, les peuples se libèrent de leurs oppresseurs et deviennent libres.

3.
De libres, ils deviennent créatifs et riches.

4.
De riches, ils deviennent individualistes et égoïstes.

5
. De individualistes et égoïstes, ils deviennent satisfaits d’eux-mêmes, voir arrogants.

6.
De satisfaits d’eux-mêmes, ils deviennent complaisants, nonchalants et passifs. C’est justement ce qui se passe actuellement en Europe; nos compatriotes tendent de plus en plus vers la passivité. Ils ne chantent plus et préfèrent écouter des disques, un orchestre ou un(e) braillard(e) sans belle voix mais à la mode. Ils préfèrent aussi écouter et croire des élus à genoux devant Bruxelles et l’islam-idéologie; cette inclination à la passivité est le plus grand des risques qui nous menacent.

7.
De nonchalants et passifs, ils deviennent dépendants, envieux et assistés. L’éthique du travail et de la responsabilité individuelle est alors érodée. L’idéal du travail comme forme d’épanouissement s’effrite à mesure que les individus prennent goût au temps libre, aux loisirs après le temps de travail et aux divers subsides de l’Etat providence. Les citoyens revendiquent que l’Etat donne à chacun emploi, temps libre et loisirs, alors qu’en réalité, globalement, l’Etat confiscatoire prend de plus en plus du fruit de leur travail.

8.
De dépendants et assistés, ils retournent à l’esclavage ou à la servitude. Tant de civilisations, d’empires et de peuples célèbres ont disparu ou sont en train de sombrer. Habituellement, les civilisations ne meurent pas assassinées; à l’exemple de l’URRS de la France et des USA, elles se suicident comme l’a affirmé l’historien Arnold Joseph Toynbee (1899-1975). Ainsi par exemple les USA étaient en train de se suicider parce que, de Carter à Obama, leurs derniers présidents ont oublié ce que leur ancien président Abraham Lincoln déclarait en 1860:

«Vous ne pouvez pas créer la prospérité en décourageant l’épargne.

Vous ne pouvez pas donner la force au faible en affaiblissant le fort.

Vous ne pouvez pas aider le salarié en anéantissant l’employeur.

Vous ne pouvez pas encourager la fraternité humaine en encourageant la lutte des classes.

Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.

Vous ne pouvez pas éviter les ennuis en dépensant plus que vous gagnez.

Vous ne pouvez pas forcer le caractère et le courage en décourageant l’initiative et l’indépendance.

Vous ne pouvez pas aider les hommes continuellement en faisant à leur place ce qu’ils devraient faire eux-mêmes.»

Depuis 1860, les temps ont bien changé aux USA.

Quand on tente, en automne 2016, de comprendre l’élection magouilleuse et les fraudes électorales, de celle qui rêvait d’être présidente des USA, on ne peut que conclure que les USA sont un simulacre de démocratie représentative, ressemblent bien trop à un pays en voie de développement, corruption inclue, et que ses beaux principes, compte des votes compris, sont piétinés bien d’avantage par la gauche dite «progressive» et guerrière que par la droite conservatrice bien trop soumise à l’établissement.

La principale bonne leçon de l’élection de Donald Trump aux pseudo-démocraties est que le pouvoir des médias ou médiocres politiquement corrects, désinformateurs et manipulateurs (quatrième pouvoir) a été battu par les sites web de réinformation, les réseaux sociaux (internet ou cinquième pouvoir) et un outsider à l’établissement politique.

Alexander Fraser Tytler (1747-1813), un professeur d’histoire à l’Université de Edimbourg, lui, aurait dit à propos de la chute de la République athénienne, il y a quelque 2.000 ans:

«Par nature un régime démocratique ne peut pas perdurer. La raison qu’une démocratie ne peut pas exister comme une forme permanente de gouvernement est simple: un régime démocratique subsiste jusqu’au moment où les électeurs découvrent qu’ils peuvent se voter des largesses aux dépens du trésor public.

Dès ce moment, la majorité des citoyens élit toujours les candidats qui leurs promettent le plus d’avantages payés par les deniers de l’Etat, c’est-à-dire par les contribuables, avec pour conséquence que la démocratie croule sous le poids d’une politique fiscale laxiste et immodérée. La porte est alors grande ouverte pour qu’une dictature succède à cette démocratie.»

N’est-ce pas l’évolution actuelle de l’UE et dont la droite helvétique, en particulier l’UDC ou Union démocratique du centre essaie de se garder? Le Souverain suisse, qui dernièrement a voté contre une augmentation des vacances annuelles à six semaine, sait encore prendre ses distances de ce risque.

De plus, l’innovation est destructrice; l’ancien meurt pour que le nouveau apparaisse, à condition que des citoyens honnêtes, travailleurs, studieux et créatifs inventent sans cesse ce nouveau devenu indispensable et que les nations évitent de se faire entre elles des guerres qui, au XXI ème siècle, sont devenues toujours destructrices des richesses pour les deux parties en conflit.

Il est attribué la phrase suivante à Nicolás Remigio Aurelio Avellaneda, avocat, journaliste et président d’Argentine entre 1874 y 1880: «les peuples qui oublient leur histoire sont condamnés à la répéter.» C’est bête comme, jeunes et vieux, nous connaissons mal l’histoire de notre pays, de l’Occident, du Moyen-Orient et de la colonisation par l’islam, alors que justement, les Suisses, depuis 1291, ne font qu’apprendre de l’histoire.

Il est prioritaire d’enseigner et d’apprendre l’histoire au collège et par la suite. Il faut questionner le passé pour comprendre le présent, prévoir et préparer l’avenir. Comme l’écrivait déjà Polybe, né environ 200 ans avant Jésus-Christ: «Il n’y a pas de leçon plus accessible aux hommes que la connaissance des évènements passés».

C’est pourquoi, pour comprendre les pays musulmans, la mentalité, la psychologie, le djihadisme et le prosélytisme musulmans, il faut aussi s’intéresser à l’histoire de la société musulmane, à la culture arabe pré-islamique, à la culture perse pré-islamique, au passé des pays musulmans et à la colonisation par l’islam conquérant du VII ème au XXI ème siècle.

Pour personne, il n’est facile d’atteindre son plein potentiel. Le psychologue Abraham Maslow estimait que, habituellement, seuls 2% de la population le font; les autres 92 % n’y arriveraient pas. Augmentons ce pourcentage; il en va de notre avenir et de celui de notre pays.

Evidemment dans notre culture d’égalité des chances, trop de gens ne sont pas assez studieux, travailleurs, entrepreneurs, créatifs, clairvoyants et responsables. Toutefois, aussi certains de nos besoins doivent être satisfaits dans un ordre particulier, pour que nous ne restions pas bloqués et incapables de continuer à progresser, à entreprendre, afin d’éviter de retourner bêtement à une autre forme d’esclavage ou de servitude.

Abraham Maslow a publié cette «hiérarchie des besoins» en particulier dans son ouvrage «Motivation and Personality», Editions Pearson 1997:

  •  Physiologiques: besoins pour assurer la survie tels que nourriture, sommeil, eau, abri et travail.
  •  Sécurité: absence de menaces, de craintes et de peurs, besoins de stabilité, de cohérence et de cohésion de la collectivité.
  •  Amour et appartenance: nécessité de la famille, des amis, d’un travail stabledans une bonne ambiance de travail, promotion du bien commun, participation, solidarité, principe de subsidiarité et principe de suppléance.
  •  Estime de soi: besoin de reconnaissance personnelle et professionnelle.
  •  Actualisation de soi: nécessité de réaliser librement son plein potentiel.
L’oumma musulmane est bien éloignée de cette hiérarchie.

De nos jours, les problèmes économiques majeurs y compris les dépenses irresponsables ou non indispensables et les dettes croissantes des gouvernements, ne sont pas seulement dus à de mauvaises pratiques économiques et à la corruption des Etats et de leurs dirigeants, mais aussi à l’érosion du caractère des citoyens.

Alors que la liberté appelle à ce que nous avons de meilleur, le socialisme de gauche ou socia-lie fait appel au pire en nous, l’envie, la jalousie, la paresse, la bêtise, le libertaire, la satisfaction et le profit à court terme, la dépendance, l’achat des votes de ceux qui ne paient pas ou guère d’impôts et/ou qui sont assistés, les privilèges, avec comme résultat une érosion de l’éthique du travail et de la responsabilité individuelle.

De plus comme l’a fort bien rappelé Eric Zemmour dans son livre «Le suicide français»: «La gauche a trahit le peuple au nom de l’égalité. L’égalité entre les parents et les enfants qui tue l’éducation; l’égalité entre les professeurs et les élèves qui tue l’école; l’égalité entre Français et étrangers qui tue la nation.»

Le socialisme a aussi un autre visage qui plait aux bisounours, autres angéliques et «useful idiots». Il a toujours séduit des sentimentaux moralisants particularisés par l’apitoiement et une morale gauchisante, voir déshonnête, et affectés de méchanceté vindicative, surtout quand ils sont de mauvais perdants lors d’élections.  Cette méchanceté vindicative s’est répandue dans beaucoup de facultés de beaucoup d’universités.

La dernière campagne émotionnelle de Hillary Clinton est un modèle de ce sentimentalisme moralisant, dirigiste et vindicatif. Récemment, le «Trump Acceptance Resistance Disorder»ou TARD (!) qui est une nouvelle pathologie de type dissociatif avec un comportement psychotique, a été observé pour la première fois dans les dernières heures du 8 Novembre 2016, et a augmenté de sévérité et s’est répandu avec le passage du temps.

Les victimes du TARD présentent souvent une dissonance cognitive prononcée, des accès soudains de rage, voir même d’assassinat, des cris et des pleurs incontrôlables, des idées suicidaires et une extrême tristesse. (http://newobserveronline.com/trump-acceptance-resistance-disorder/)

Comme chez les fervents musulmans en guerre «sainte», le fanatisme moralisant des fervents socialistes en guerre politique est dangereux parce qu’il rend partial, violent et meurtrier. Autre ressemblance, comme tout pays musulman, un Etat socialiste est un Etat sacral donc intolérant, un Etat pseudo-démocratique ou non-démocratique et quasi bolchévique, où le pouvoir n’appartient pas au peuple le Souverain mais à une minorité dirigeante de gauche qui se déclare intelligente et n’est pas toujours élue, comme le sont en UE, ces politiciens «professionnels» carriéristes qui font métier de diriger le peuple.

Cette minorité, qui se dit plus intelligente que le peuple, est la gardienne et la surveillante de la doctrine socialiste pure soit radicale et guerrière. C’est la police de la pensée de la nouvelle Inquisition. N’oublions pas que le socialisme et le marxisme ne sont pas d’origine russe mais européenne (économie anglaise, philosophie allemande, socialisme français, accueil et intégration de l’immigré Lénine en Suisse) ce qui fait que le bolchévisme est d’origine européenne et reste bien implanté dans toute la gauche et l’extrême gauche européenne.

Voilà pourquoi tant le fervent socialisme que le fervent islam n’aiment pas la patrie suisse, son Souverain et sa démocratie directe.La dictature socialiste repose sur la force et s’est associée, en Occident et en Amérique du nord, au totalitarisme musulman. A part quelques heureuses exceptions clairvoyantes, la gauche applique son principe de l’inversion des valeurs et persiste à considérer tous les immigrés comme des victimes et l’Occident comme coupable.

La repentance à propos des heures sombres de la fin de l’histoire colonisatrice de l’Occident, si chère aux angéliques de gauche, est devenue une rééducation de l’Occident exigée par les musulmans, les Africains et leurs complices socialistes. Notre devoir de mémoire et notre repentance concernant les croisades, la colonisation européenne et le nazisme sont devenus une autoflagellation masochiste, sans aucun fondement puisque nous n’étions pas encore nés.

En œuvrant pour la réapparition d’un étatisme radical, cette gauche actuelle collabore, ce qui est aberrant et dangereux, avec des idéaux nazis les plus destructeurs pour l’économie.

Le nazisme («Nationalsozialistische Deutsche Arbeiters Partei» soit le NSDAP, ou, traduit correctement de l’allemand, Parti socialiste-national des travailleurs allemands) n’était-il pas une forme de socialisme modéré et «progressiste» pour attirer la masse populaire, socialisme fortement attaché à la nation allemande et à son territoire, soit aussi nationaliste, dans le but d’offrir aux travailleurs une alternative au marxisme internationaliste qui, tant en Russie qu’en Allemagne, ne libérait les travailleurs que pour leur mettre de nouvelles chaînes?

La liberté repose, elle, sur le volontarisme, l’esprit d’entreprise, la responsabilité de chacun, le respect de la vie, de la propriété, du contrat, de la société civile et de l’état de droit. Comme l’affirmait Alexis de Tocqueville (1805-1859) il y a deux siècles: «La démocratie, c’est l’égalité dans l’indépendance et la liberté ; le socialisme, c’est l’égalité dans la contrainte et la servitude.» Est-ce pour cela que le socialisme aime tant l’islam qui régit le quotidien des musulmans minute par minute dans la contrainte et la servitude?

Ceci représente les choix essentiels que chacun doit faire afin de décider si nous voulons vivre en liberté et progresser vraiment ou être soumis aux eurocrates et, pire, aux musulmans qui veulent nous imposer l’inégalité dans la contrainte et la servitude. Seule une identité vraiment commune, décidée par un consensus populaire des citoyens, soit par le Souverain,non par des décisions de dirigeants et de technocrates, c’est-à-dire des élus, permet aux citoyens de se sentir solidaires de leur passé, de leur futur et de leurs valeurs ou, mieux dit, de leurs vertus.

Place au peuple souverain, maître du pouvoir. La construction européenne de l’UE a servi à masquer tant la période terminale des souverainetés nationales des nations européennes que l’action blâmable qu’est l’hégémonie américaine dans le monde, hégémonie oligarchique hypocritement dénommée « pax americana ». La paix, bien qu’étant l’opposé de la guerre, n’est qu’un espace de temps entre deux guerres.

Cette pax americana signifie en pratique que le monde doit rester soumis aux souhaits mondialistes des USA. Dès que des Etats-nations ou des contre-pouvoirs émergents comme la Russie ou la Chine remettent en question l’impérialisme américain, la pax americana tend à se transformer en une «bellum americanum».

Depuis une génération, l’Union européenne et ses technocrates, qui bataillent pour que l’identité européenne, de plus en plus allemande avec sa «pax germanica», se substitue aux identités nationales, est en crise. Se voulant politique et supra-nationaliste et pas seulement économique comme cela avait été justement propagé et comme cela devrait être, l’Union européenne (UE) est en plein milieu d’une crise universaliste et d’une déconfiture économique, ce qui convient fort bien aux USA, à l’islam et à la Chine. La démocratie dépérit en UE, d’autant plus que l’impérialisme européen promet à la populace sécurité et survie matérielle.

Vu les conflits et les crises économiques et sociétales qui traversent l’UE, sa faible audience et ses piteux résultats en matière de politique étrangère, sécuritaire et économique, l’hostilité vis-à-vis de l’UE ne va pas disparaître par magie. En Europe ce qui était difficile à 28 deviendra encore plus difficile à 36. Citoyens d’Europe, le temps gélatineux des discours et des utopies politiques est passé.

Depuis le début des années 1990, il a été clair que les eurocrates ou UEcrates ou encore UEcrasses, comme Jacques Delors. etc, ont complètement échoué. Schengen, face à l’immigration militante musulmane et africaine, au terrorisme musulman et à la criminalité transfrontalière, n’est qu’une petite part de cet échec.

Le traité de Maastricht fut un changement de régime comploté par les technocrates de l’UE et les USA contre les peuples européens, tout comme le fut par la suite Schengen; l’UE passa, de manière dissimulée, du déficit démocratique à l’oligarchie mondialiste.

De fait au nom de la «religion» droit-de-l’hommiste, l’UE et les USA pratiquent une forme trompeuse, insidieuse, et redoutable de néocolonialisme oligarchique et mondialiste et de dictature silencieuse. N’oublions pas que les massacres du nazisme nationaliste, du communisme internationaliste soviétique, du maoïsme, du castrisme, de la colonisation musulmane, etc, ont toujours été des processus d’élimination de masse au nom de l’évangile des droits des gens, du progrès et du bonheur présent et surtout du bonheur futur promis aux individus.

Comme l’islam, le communisme est fondé sur l’affrontement de deux objets antagonistes, le bon (le communisme évidemment) et le mauvais (les moyens de production en mains privées). Est bon tout ce qui privilégie le communisme ou l’islam salvateur, est mauvais tout ce qui y fait obstacle.

L’UE actuelle islamo-collabo qui affirme qu’il n’y a pas de menaces particulières, alors que des immigrants musulmans et des européens musulmans tuent des Européens, n’est que soumission qui marche de plus en plus à reculons vers sa perte. L’UE ne survivra pas dans sa forme actuelle dirigiste et centralisée. Si elle veut survivre, l’UE sera forcée d’écouter ses habitants, c’est-à-dire le Souverain, de respecter les souverainetés nationales des Etats-nations européens, de devenir plus suisse, plus fédérale, plus transparente, moins politique et par-dessus tout plus démocratique.

Les peuples, en particulier le Suisse et les anciens pays de l’URSS, auront, alors enfin et ainsi, moins à craindre de ou dans une telle Europe.La Suisse, telle qu’elle est maintenant, ne peut pas accepter l’acquis communautaire, l’économie avec sa monnaie unique ouvrant la porte à sa fiscalité unique, la politique dirigiste de Bruxelles et être commandée, menacée, si ce n’est tyrannisée, par les hauts fonctionnaires, les technocrates et les juges-prêtres droit-de-l’hommistes européens, parce que l’essence même de l’identité suisse réside dans l’autodétermination de bas (le peuple Souverain) en haut (les élus) et dans le respect du principe de subsidiarité.

Un gouvernement démocratique de bas vers le haut comme la Suisse, face à une gouvernance impérialiste dictatoriale du haut vers le bas et supra-nationaliste comme l’UE ou la fraternité musulmane également supra-nationaliste, sont tout simplement incompatibles. La logique de la gouvernance veut que, aujourd’hui, la Suisse soit renonce à son identité nationale et nie toute son histoire, ses atouts et ses vertus, soit reste en marge de l’UE et de l’islam.

Les Suisses doivent choisir entre une Suisse libre de culture gréco-romaine-judéo-chrétienne et de mécréance ou un coexistence multiculturaliste sous la domination de l’islam-idéologie et de l’UE. Les musulmans, eux, doivent choisir entre leur islam-idéologie de la circoncision et de l’infibulation et la Suisse du prépuce.

Le modèle actuel de l’UE a échoué. Les nouveaux membres ont rendu plus difficile que jamais de bien gouverner l’UE impérialiste de haut en bas, comme si elle était la France monarchique. Cette France macronisée où aveuglement, incompétence et impunité remplacent la devise républicaine liberté, égalité et fraternité.

Très bientôt, il sera nécessaire à apprendre à gouverner l’Europe comme si elle était la Suisse (de bas en haut). L’Union Européenne doit relâcher son emprise sur les Etats-nations et leurs citoyens, démocratiser les prises de décision, se fédéraliser, décentraliser ses institutions, appliquer le principe de subsidiarité et surtout écouter tous les citoyens d’Europe, soit les peuples souverains et les faire participer aux décisions en votant.

Plus, l’Union européenne évolue vers une union économique libre, fédérale et démocratique, plus elle deviendra, comme la Suisse, fédérale et démocratique et plus elle deviendra, enfin, utile aux citoyens et aux nations de l’Europe et se libérera de l’impérialisme des USA.

Savez-vous que dans cette pseudo-démocratie impérialiste des USA, dans leurs Etats où il y a le référendum, ces référendums votés par le peuple peuvent être annulés par les juges de ces Etats, voir par les neuf juges de la Cour suprême fédérale des Etats Unis, soit par le pouvoir oligarchique et socialiste qui se cache sous le terme de «démocratie constitutionnelle»?

Un Etat comme les USA, la France ou l’Espagne où quelques juges peuvent bafouer et annuler, à l’inverse de la Suisse, le vote de millions d’électeurs n’est ni une vraie démocratie ni un exemple à exporter dans d’autres Etats-nations. Pourquoi tant de politiciens suisses veulent-ils les imiter? Ces mêmes politiciens de gauche avaient déjà accusé le résistant Alexandre Sooljenitsyne d’être un horrible réactionnaire parce qu’il critiqua les pseudo-démocraties occidentales en disant qu’elles étaient des oligarchies corrompues qui n’étaient pas à l’écoute du peuple souverain.

En 1940 en France, des Français traitaient déjà les premiers résistants de terroristes. Ces politiciens suisses auraient du être fiers que dans son livre de 1998, «Le grain tombé des meules»,Sooljenitsyne fait l’éloge de la démocratie suisse et milite pour qu’elle soit exportée en Russie. Les Suisses devraient aussi s’inspirer et prendre exemple de son discours de Harvard de 1978: « Le déclin du courage».

Les USA d’Obama furent bien un impérialisme et qu’une pseudo-démocratie dont nous devons nous distancer.Le devenir de la Suisse moderne pourrait être un cas d’école pour tous les empires tels que les USA et l’UE et pour toutes les nations qui reculent devant un renforcement de la démocratie directe parce qu’ils redoutent le peuple.

À ce jour, il n’a jamais été démontré, qu’un peuple soit plus stupide que la moyenne de ses élus. Sans oublier que les peuples, qui comme le Souverain suisse, ont leur mot à dire lors du choix des taux des impôts, s’en tirent à meilleur compte.

La «volonté de tous» selon Rousseau, «crée la justice et le bien du peuple le Souverain»; on a même dit que la «vox populi» est la «vox Dei».Niccolo Machiavelli, le penseur humaniste italien de la Renaissance (1469-1527) a écrit dans son «Il principe»: «gli Svizzeri sono armatissimi e liberissimi» (les Suisses sont les plus armés et les plus libres).

Ne l’oublions pas et soyons fiers de nos traditions, de nos vertus, de nos libertés et de nos armes de service à domicile ou mieux sur nous. Notre légendaire héros Tell dans «Wilhelm Tell» de Schiller a dit: «Celui qui veut se frayer un chemin a travers la vie doit avoir une arme pour la défense et pour l’attaque.” … «Le bras me manque quand l’arme me manque.»

Qu’attendent nos centaines de milliers de soldats de milice vétérans pour adhérer à Pro Tell?Après 45 ans de guerre froide, nous pouvions enfin moins nous préoccuper des relations entre l’URSS et les USA impérialistes et moins investir dans notre défense nationale; maintenant nous devons craindre, en particulier, des agressions sournoises, économiques et idéologiques et des attaques entre les USA, l’UE, la Russie, la Chine, l’Iran, la Corée du nord, conflit nucléaire entre l’Inde et le Pakistan et surtout le monde musulman qui nous a déclaré la guerre à tous.

Europol estimait qu’en 2016, l’État islamique a envoyé en Europe plus de cinq mille de ses fanatiques soldats musulmans sans uniforme. Les terroristes musulmans et les combattants sans uniforme de DAESH, etc, ne seront pas détruits par la récupération de Mossul ou d’Alep.

Réislamisés pur et dur depuis plus de trente ans, ils s’évaporent, ils reculent temporairement, ils s’adaptent par exemple en encourageant leurs combattants vivants dans un pays étranger à agir en toute liberté tactique; appliquant avec rigueur le coran ils ne renoncent jamais. La réislamisation est entrée en conflit avec le monde et avec les musulmans non-pratiquants.

Les scénarios géopolitiques de conflits dépendent actuellement du rapport de force entre la puissance militaire dominante que sont actuellement les États-Unis, leur adversaire l’islam et les puissances susceptibles d’influencer l’équilibre, Russie, Chine, Iran, Corée du Nord, voire UE à la condition qu’elle ne soit plus soumise à l’impérialisme américain et se cache derrière l’OTAN des USA.

Expériences faites, l’arbitrage de l’ONU reste virtuel, totalement inefficace et très coûteux. En réalité, alors que les USA et leurs états marionnettes européens font la guerre partout et s’activent à occuper le monde, l’ironie est que les USA et l’Europe sont envahis par le monde musulman.

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Malgré ce qui transpire dans les médias, nombre de citoyens restent aveugles. Le tsunami migratoire qui déferle sur l’Occident a été prévu, organisé, financé et a même été décrit dans plusieurs romans prophétiques, en particulier dans d’admirables romans d’anticipation.

Notre langue française compte une excellente suite de ces romans-prophéties ayant trait à l’islam et aux immigrants militants, livres qui auraient du nous rendre tous, élus et citoyens, beaucoup plus clairvoyants. Cette suite est pourtant exemplaire:

  • Driant Emile-Cyprien: «La guerre au XX ème siècle. L’invasion noire.» 1895.
  • Raspail Jean: «Le camp des sains.» 1973.
  • Tchoudinova Elena: «La Mosquée Notre-Dame de Paris : année 2048.» 2008.
  • Houellebecq Michel: «Soumission.» 2015.

A cela s’ajoute des publications telles que le livre de Alfred Sauvy: «L’Europe submergée. Sud-nord dans 30 ans», publié chez Junod en 1987 déjà.

La Suisse veut-elle imiter les USA, l’Argentine, la France et autres démocraties représentatives, qui, progressivement, n’écoutent guère plus leurs citoyens que ne le font Cuba, le Venezuela et la Corée du Nord?

La Suisse veut-elle retourner à la servitude, en particulier à l’exploitation et à la confiscation du citoyen honnête et travailleur, ou rester une petite nation efficiente et sûre, une démocratie directe vraiment participative et libre, dont les gouvernants ne sont pas seulement élus, mais sont également surveillés et encadrés par le Souverain, c’est-à-dire par des citoyens cultivés qui raisonnent et qui accordent une grande importance à l’initiative personnelle, à l’instruction, à l’effort, à la responsabilité individuelle, à leur culture, à leur histoire, à leurs valeurs et vertus, à leur Constitution et à leurs Lois, même si et parce que cette Suisse est un «Sonderfall» qui a un imaginaire historique particulier et tellement différent de celui de la fraternité ou oumma musulmane?

Trop de Suisses et d’étrangers accueillis vivant en Suisse ne sont pas assez conscients et reconnaissants de la chance qu’ils ont de vivre dans un petit pays capitaliste autonome et de liberté, petit pays gérable et assurant à ses citoyens tant une retraite comprenant trois piliers, dont les deux principaux heureusement fondés sur une capitalisation personnelle, pas sur des dettes que devront payer leurs descendants et ainsi pas à la charge des générations futures, qu’une formation professionnelle des meilleures, une coûteuse protection sociale et une qualité de vie encore relativement bonne. Protection sociale vraiment coûteuse, puisque cette protection sociale représente un tiers de la totalité des dépenses de la Confédération suisse. Entre 2000 et 2013, ces dépenses sociales ont même passé de 14,171 à 21,106 milliards de francs.

Ainsi la Confédération helvétique dépense plus d’argent pour la protection sociale que pour les transports, la Formation et la Défense nationale réunis; ce qui, à notre avis et à voir le monde actuel, est fort préoccupant pour la paix, pour notre avenir et celui de nos enfants et petits-enfants.

Il n’y a que trois façons dont l’argent peut être dépensé. On peut dépenser son propre argent soi-même. On peut dépenser son argent pour les autres, par exemple en choisissant ses charités. Enfin on peut dépenser l’argent des autres pour encore d’autres personnes. Cette dernière manière de dépenser l’argent est la prérogative des gouvernements; pourtant on sait que les gouvernements ne sont pas les meilleurs allocateurs des dépenses et du capital.

Certaines dépenses du gouvernement détruisent même purement et simplement de la richesse. L’économiste américain Milton Friedman, en 1980 n’a-t-il pas dit ironiquement que si vous confiez au gouvernement fédéral des USA la gestion du désert du Sahara , dans les cinq ans, il y aurait pénurie de sable? Nous devons en débattre.

Pire, «après moi le déluge»,«place à l’islam», «ne touche pas aux pétromonarchies, aux pétrothéocraties et au romantisme de l’Arabie classique», «gentil islam, on t’aime car nous sommes de bons chrétiens», illustrent assez bien l’état d’esprit de nombreux concitoyens, en particulier de nombre d’élus. De là, l’urgence d’une réflexion et d’un concours d’idées qui soient au niveau des questions que l’islam-idéologie nous pose.

Comment reprendre le pouvoir et le sens sur un cours du monde qui nous échappe progressivement et pour quoi faire? Tout fiche le camp, le déclin de l’Europe menace; les USA ont même prétendu vouloir la sauver avec un nouveau plan Marshall. Ce ne sont pas les tièdes politiciens de Berne ou mollassons de Bruxelles, vu leurs erreurs passées et présentes dans leurs relations avec l’islam-idéologie, leur manque de courage, de détermination et de clairvoyance, sans oublier leur soumission à l’impérialisme des USA, à l’UE, à l’Allemagne, qui vont redresser la situation.

Soyons sur nos gardes.

Le Souverain doit se manifester énergiquement et prendre les choses en mains. Nombre d’habitants de la Suisse ont de moins en moins conscience qu’ils bénéficient d’un niveau de vie élevé et d’une bonne qualité de vie et sont donc moins disposés, comme il le furent pendant la deuxième guerre mondiale à fournir les efforts nécessaires pour les conserver.

Des efforts constants sont nécessaires pour notre réussite à long terme. Je n’ai pas ménagé mes forces. Pour comprendre, j’ai consacré du temps et des efforts à observer. Je peux parler. Je sais.Depuis le VIIème siècle, les musulmans pratiquants, pas seulement les musulmans radicaux, divisent le monde en deux: eux les musulmans soit les meilleurs et les autres les mécréants.

Ils se disent être de bons croyants, raisonnables, tolérants, pacifiques, les meilleurs, etc, et d’être les gentilles victimes pontifiardes qui aspirent à vivre en sécurité et dans la paix de la maison de l’islam ou prévaut la vraie paix (dar al-islam ou domaine de la soumission à Allah et à la charia), alors que tous les autres, Suisses compris, sont des mécréants, des terroristes hérétiques, des croisés, méchants, cruels, libertins, lubriques, irrespectueux, impies, insoumis, déraisonnables et irraisonnables, etc, soit des assassins qui vivent perpétuellement en conflit dans la maison de la guerre (dar al-harb, ou domaine de la guerre) que sont les terres non encore rendues aux musulmans, comme il se doit puisqu’elles ont été créées par leur Allah.

Pour tous les musulmans pratiquants, la paix ne serait possible que dans les territoires et chez les peuples islamisés ou gouvernés par un État musulman, mais pas dans les Etats où règne la mécréance. De plus la «paix» avec les non-musulmans, c’est-à-dire les mécréants, ne peut être que temporaire en particulier pendant une suspension du conflit; c’est le dar el-solh, la demeure de la trêve,qui ne peut pas dépasser dix ans mais peut être reconduite plusieurs fois.

Depuis la petite enfance, on enseigne aux musulmans que le seul dieu, soit Allah, est sévère avec les croyants d’Allah et vindicatif avec les incroyants à Allah qui sont tous qualifiés de mécréants et d’impies. De plus, depuis XIV siècles, les musulmans prennent les juifs pour bouc émissaire et les tiennent comme responsables de leurs échecs et de leurs retards militaires, colonisateurs, économiques et technologiques.

Au VII ème siècle, Mahomet lui-même aurait confié à tous les musulmans la mission sacrée de combattre tous les non-musulmans jusqu’à la fin des temps et d’exterminer tous les juifs. Tout est la faute de l’autre, et l’autre le plus proche est le juif d’Israel puis le chrétien.

Le mâle musulman est le produit de cet enseignement de l’islam, d’un enrégimentement obscurantiste et de comportements sociaux et légaux fort différents des nôtres; depuis le VII ème siècle, l’homme musulman n’est pas dans le registre de la raison mais dans celui de la foi en une idéologie totalitaire et prosélytique. Il ne sait pas prendre des responsabilités personnelles, ni n’est capable de gérer la liberté, ni se sent responsable de ses erreurs, ces dernières deux attitudes plaisant aux politiciens occidentaux de gauche et aux angéliques.

Et que font nos dirigeants politiques suisses? Nos élus et dirigeants politiques comme Sommaruga, Widmer-Schlumpf, Berset, Levrat, Darbellay, etc, etc, ne connaissent pas réellement le monde des entreprises, n’ont jamais vraiment gagné leur vie comme «Mitarbeiter» dans une entreprise, ou créé une entreprise et des postes de travail. Ils ne jurent que par la sphère publique et plus de gouvernement, en créant des aménagements et des équipements publics, de surcroit centralisés, quand se ne sont pas des dérangements, et en créant plus de fonctionnaires et davantage de bureaucratie et de centralisation pour, soit-disant, résoudre les difficultés.

Ils feraient mieux d’écouter Thomas Jefferson qui a dit: «Mes lectures de l’histoire me convainquent que les plus mauvais gouvernements sont le résultat de trop de gouvernement». Ils ne favorisent pas la création d’entreprises qui créent des bénéfices et des postes de travail. Ils ont la perverse illusion que l’Etat va, comme soit-disant en France socialo-macroniste, créer des postes de travail.

De plus en plus de projets gouvernementaux donnent l’illusion de créer des postes de travail pour certains. A cela s’ajoutent la création de plus de fonctionnaires et de travailleurs de l’industrie du social qui eux sont bien réels et coûteux. Il faut que quelqu’un paye pour cela et ce quelqu’un est le contribuable suisse. Si l’argent nécessaire est prélevé du marché obligataire, il ne vient pas directement des poches du contribuable d’aujourd’hui mais il lui sera confisqué demain.

Un autre effet pervers est que cet argent soit détourné de dépenses budgétisées pour d’autres tâches plus utiles de l’Etat comme la Formation et la Défense.Vraisemblablement, ce ne sont pas des élus qui veulent faire consciemment et intentionnellement du mal aux citoyens. Comme les Bolchéviques, trop de nos dirigeants sont des carriéristes arrogants et présomptueux qui pensent savoir mieux, que le peuple le Souverain, ce qui est bon pour lui. Ils se refusent d’écouter ce peuple, veulent le dominer et faire carrière.

Pour ces élus, faire de la politique consiste à être persuadés qu’ils ont raison, que les autres ont tort et à mentir pour leur «bonne» cause tout en nous faisant la morale. Ainsi leur politique de grandeur et de décadence devient violente; ils refusent tout débat démocratique et partent en guerre pour convaincre par les émotions, puis même menacer/terroriser les citoyens de voter comme eux le veulent.

Pour eux, ce qui est bon pour le peuple, c’est la fin du secret bancaire, imprimer des billets de banque, que l’Etat s’endette, être europhile voir même eurolâtres, la soumission euro-atlantique aux juges-prêtres des USA et de l’UE et à l’islamo-idéologie, la fin des nations occidentales, surtout celles qui comme la Suisse leur paraissent, bien à tort, trop petites pour résoudre elles-même leurs problèmes, l’immigration galopante, envahissante, colonisatrice et militante, la fin de notre histoire, de nos vertus, de notre patriotisme, du christianisme, des idées, et même la fin de la politique avec la fin du principe de subsidiarité, des référendums et des initiatives, cela avec un mépris effronté croissant pour les citoyens-contribuables.

Beaucoup de ces dirigeants politiques, qui ne sont pas à l’écoute du Souverain, vénèrent la population non autochtone, ont peur de ce qu’ils appellent populisme, diabolisent à la Staline ceux de droite en pratiquant leur chère «reductio ad hitlerum», alors que ces élus de droite écoutent tellement mieux les préoccupations des citoyens et agissent ou tentent d’agir en conséquence.

Chez ces politiques eurolâtres, islamo-collabos et adeptes de la génuflexion, ce cynisme n’est pas un défaut. C’est leur nature. Ils n’écoutent pas le peuple souverain, ne raisonnent plus, accomplissent et se soumettent à l’UE, aux USA et à l’islam-idéologie et se préoccupent en priorité de leur carrière personnelle. Pour eux ce ne sont plus les idées, le Souverain et l’identité nationale qui mènent la nation et le monde, ce sont les lois du marché, la consommation, la mondialisation sauvage, le mariage pour tous, la centralisation entre leurs mains, les pressions impérialistes des USA et de son satellite qu’est devenue l’UE, sans oublier leur carrière personnelle.

En fait, ils veulent placer la Suisse, notre neutralité et même l’Ukraine et les anciens pays de l’URSS, sous curatelle euro-atlantique de l’UE et des USA. Face aux euro-septiques, aux musulmans et aux terroristes de ces derniers, leurs comportements collabos voir soumis sont un scandale moral de trahison citoyenne, d’indifférence et de déni des menaces musulmanes et africaines militantistes, antidémocratiques, sexuelles et guerrières actuelles et futures.

La politique de l’UE refuse l’exclusion des autres, allant jusque à soutenir une idéologie non-occidentale, alors même que nombre d’États membres mènent de plus en plus des politiques dictées par la crainte d’un afflux de populations non européennes. En politique étrangère, l’UE adopte d’une part des idéaux universalistes sans avoir les moyens de les imposer et, d’autre part une identité cosmopolite et consommatrice qui fait concurrence aux loyautés nationales des divers pays membres, comme l’ont compris les Anglais.

Même si l’UE réussit à réaliser son unité par un moyen ou par un autre, comment définira-t-elle son rôle mondial? Elle a le choix entre trois possibilités: privilégier le partenariat atlantique et sa soumission aux USA, adopter une position indépendante et neutre ou chercher une entente tacite avec une autre puissance que les USA ou un groupement de puissances extra-européennes.

A voir ce qui se passe chez nos voisins français, belges et allemands, l’autre puissance serait la fraternité musulmane supra-nationaliste.La politique n’est ni un état ni le pouvoir de dirigeants mais un service. Une réponse politique c’est suivre le chemin du Souverain et des intérêts vitaux de la nation, en remontant plus haut qu’à la question posée, pas de chercher à faire carrière.

Malheureusement aujourd’hui, pour trop de nos élus, être élu par le Souverain ce n’est pas être à son service, c’est bien gagner sa vie, avoir rapidement une meilleure retraite que les électeurs, faire carrière et se targuer d’être devenu un noble et généreux politicien professionnel bien rémunéré, en trahissant les électeurs, voir même son parti et la Constitution, pour monter plus haut.

De tels dirigeants et gouvernants ignorent la notion d’allégeance au Souverain. Pourquoi il y a-t-il encore des citoyens suisses qui votent pour de tels élus?

Ces dirigeants politiques ignorent tout de l’histoire. Pourtant pour aimer son pays, il faut ressentir qu’il a un passé, une culture, une identité nationale. une politique indépendante, ses frontières, ses juges et qu’il ne se soumet pas aux lois d’autrui mais seulement aux lois acceptées par son Souverain. La démocratie ne peut se concevoir que dans un espace délimité par des frontières et entre des citoyens qui partagent nombre de valeurs, de vertus, de références, d’intérêts matériels et moraux et d’histoire communs.

Dans une démocratie, le Souverain, c’est-à-dire le peuple doit toujours demeurer libre de fixer pour lui-même les règles qui le régissent.Ainsi ces élus dirigeants politiques ignorent non seulement l’histoire de la colonisation musulmane mais aussi celle de la colonisation occidentale, par le passé adulée par exemple par la gauche internationaliste, au point d’en abuser. Cette gauche a commencé la colonisation occidentale et voulait, déjà, apporter aux pays colonisés l’évangile des droits de l’homme.

Le grand socialiste français Léon Blum a déclaré en 1925: «Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d’attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de les appeler aux progrès réalisés grâce aux efforts de la science et de l’industrie… Nous avons trop d’amour pour notre pays pour désavouer l’expansion de la pensée, de la civilisation française».

Pour la gauche de l’époque il s’agissait de les coloniser en allant s’ingérer chez eux, pour la gauche d’aujourd’hui il s’agit de les attirer chez nous pour nous coloniser et qu’ils s’ingèrent chez nous. Où est le progrès? Pouvons-nous attendre d’être défendus par l’UE et/ou la gauche? L’UE s’oppose à ce que les Etats-nations et leurs citoyens pensent, décident, créent et innovent par eux-mêmes et décident de leurs lois.

L’UE tue les métiers indépendants, tue le Souverain et la démocratie avec l’immigration africaine et musulmane militante, tue le paysan avec la mondialisation des marchés, l’économie virtuelle et l’exploitation de la nature, tue par spoliation les déposants et la classe moyenne pour sauver les banques en difficultés et endetter l’Etat, tue l’artisan avec les délocalisations d’industries productrices vers les pays avec des coûts et des exigences salariaux et autres plus bas, tue la formation et le savoir-faire avec la désindustrialisation, tue le petit commerçant avec les centres d’achat-palais de la distribution au faible chiffre d’affaire au m2 (payés évidemment par leurs clients), tue les petites entreprises avec des exigences bureaucratiques et des charges sociales croissantes et compliquées, tue les pêcheurs avec les bateaux de pêcheurs industriels mondialistes et non-européens, etc, etc.

Mai 68 fut la naissance du boboïsme et des «useful idiots», c’est-à-dire un amagalme entre l’idéologie de rejetons de bourgeois libéraux de droite et l’idéologie de bohèmes libertaires de gauche. Pour ces bourgeois libéraux et ces bohèmes de gauche, le péché, dès qu’il ne nuit pas aux autres devient une liberté à se faire plaisir; voilà comment le libéralisme à la Obama et à la Clinton s’oppose à notre culture judéo-chrétienne et devient libertaire.

Le mondialisme lui a fait suite. Le mondialisme est la nouvelle idéologie qui recycle l’internationalisme de la gauche et l’internationalisme de la droite des oligarques. Le système mondialiste actuel est une immoralité économique grave et inquiétante parce qu’il dissocie le capital et le travail productif.

Le capital, trop souvent virtuel comme fesse de plouc, prospère en bourse et pour quelques uns et le travail de tous les autres part dans des pays où la main d’oeuvre est meilleure marché et pas chouchoutée, quand ce n’est pas dans les mains d’immigrés économiques, de frontaliers en surnombre et d’ouvriers détachés. D’une part c’est un appauvrissement généralisé de la classe moyenne et d’autre part les pauvres des pays riches et des pays pauvres enrichissent les très riches des pays pauvres et des pays riches.

Depuis la crise de 2008, les plus riches auraient accru leur fortune de +/- 40 % et la classe moyenne aurait perdu +/- 40 %. La soixantaine des plus riches du monde auraient autant de fortune que les 3,5 milliard les plus pauvres.La gauche a livré les ouvriers et les petits employés à la mondialisation sauvage d’oligarques et prêche pour le multiculturalisme, ce mémorial UE consacré à la sépulture de l’identité nationale, de la citoyenneté, du patriotisme, de la souveraineté nationale, de la démocratie et consacré à la défense de l’islam-idéologie et des immigrants; malgré le fait que, vu les barbarismes impératifs contenus dans le coran et les textes «sacrés» de l’islam, l’oxymoron qu’est un islam modéré est absolument impossible.

Pourquoi devons-nous croire que l’islam modéré n’existe pas? Tout simplement parce que le coran et d’autres textes rituels est idéologiques musulmans, la suprématie islamique, l’attitude à l’égard des non-musulmans, la guerre contre les non-musulmans ou mécréants, la vengeance musulmane, les représailles musulmanes, les femmes-meubles, les infidèles-mécréants chrétiens et juifs et ce qu’est un musulman pratiquant tatillon qui doit imiter fidèlement son messager Mahomet ne le permettent pas.

Pour détruire notre pays, la gauche détruit nos racines une après l’autre. La gauche est devenue islamo-collabo, islamo-gauchiste, eurolâtre, mondialiste-internationaliste, parfois altermondialiste et ethno-masochiste. Les immigrés militants de repeuplement sont leur nouveau peuple d’électeurs. Les immigrants musulmans et extra-européens sont leur nouveau «Lumpenproletariat» ou prolétaires de tous les pays comme le disait Karl Marx.

Religion ou idéologie, l’islam?

Le mot islam signifie littéralement soumission, donc dépendance; le terme islam vient du verbe arabe aslama (soumettre ou se rendre). L’islam est-il une idéologie suprémaciste, totalitaire, sectaire, fanatique, politique, guerrière et fasciste déguisée en religion? L’islam est-il «la loi des Maures» comme les contemporains chrétiens de saint Thomas d’Aquin le dénommait? L’islam correspond-il à notre conception européenne de la notion de religion ou est-il juste un ersatz de religion?

Qu’est le mieux, une fausse religion comme cet ersatz de religion qu’est l’islam ou point de religion du tout et une culture helleno-romano-judéo-chrétienne? Evidemment, depuis la nuit des temps, chaque religion dans le monde et chaque religieux, voir chaque secte et idéologie, ont leur propre appréciation de ce qu’il leur convient d’appeler religion. L’Europe judéo-chrétienne et greco-romaine, depuis Cicéron qui fut assassiné en 43 avant J-C soit VII siècles avant les balbutiements de l’islam de Mahomet, a la sienne.

Dans nos langues européennes, où le terme religion est issu du terme latin «religio”, la religion est envisagée comme ce qui concerne la relation entre l’Humanité et Dieu. L’islam, tout comme le judaïsme qui l’a précédé de longtemps, n’a pas de terme précis pour traduire le mot religion telle que nous la comprenons en Occident; le terme arabe dîn ne signifie pas religion mais loi.

Pour le judaïsme du passé puis pour l’islam son réchauffé, il s’agit d’une doctrine qu’invente l’Etat pour en faire son affaire, puis cette doctrine s’intrique dans l’Etat et s’unit à l’Etat au point d’en devenir indistinct. Alors que pour nous, loi et religion sont deux objets totalement différents.

Dans le coran, le terme arabe dîn désigne la nature de l’islam comme un système idéologique tout à la fois politique, militaire, économique, social, juridique, sociétaire, soit un mode de vie caractérisé par la soumission complète de l’individu à une divinité (Allah), à son messager (Mahomet) mais surtout à la loi coranique en particulier à la charia, si ce n’est à un calife le lieutenant de Allah.

Une religion en Occident est une organisation humaine qui affirme apporter un message et un prêche d’une morale positive et humaniste (déiste ou philosophique) à laquelle des citoyens et des citoyennes sont invités à adhérer. Affaiblis par une ignorance crasse de l’islam et de son histoire, certains de nos élus, de même que des juges-prêtres droit-de-l’hommistes, affichent leur «antiracisme» en confondant race et religion, s’opposent à la libre expression, cherchent à imposer, comme lors de l’Inquisition espagnole, une censure et une police de la pensée et surtout définissent la religion de façon simpliste, c’est-à-dire avec une vision élémentaire et trompeuse: «un système de croyances débouchant sur une pratique partagée».

Une telle définition ouvre la porte à tous les abus; cela signifie que tant les idéologies politiques autoritaires comme le nazisme, le maoïsme, le castro-chavisme, l’islam, etc, que des concepts à la fois économiques, sociologiques et politiques comme le capitalisme, ou des courants de pensée et de mouvances politiques comme le socialisme international, ou encore des orientations telles que la pédophilie, l’homosexualité, le mariage pour tous, la polygamie, la zoophilie, etc, seraient des religions.

Ce n’est pas parce qu’on voue une sorte de vénération, un attachement passionné d’aficionado, voire un culte à une des douze principales divinités gréco-romaines, un sportif dieu du stade, un petit dieu fils à maman, la politique, une idéologie, un führer, un guérisseur, l’aveugle dieu du hasard, le dieu dollar, le politiquement correct, etc, qu’on les considère comme supérieurs, voir même qu’on a la conviction ou fait croire que tel dieu, telle divinité, tel guide, tel messager, tel guérisseur, tel dirigeant, etc, ont des pouvoirs surnaturels, qu’on a une religion.

Il y a croyance et croyance, superstition et superstition, religion et religion, idéologie et idéologie, conviction, secte, chapelle, clan, coterie et foutoir. A noter que pour de nombreux Français la religion musulmane n’est pas une religion mais serait une secte. Les critères précisés par plusieurs commissions d’enquêtes parlementaires françaises mettent en évidence les indices suivants permettant de caractériser l’existence d’un risque de dérive sectaire:

  • manipulation puis déstabilisation mentale-destruction de la personne et/ou de la famille, voir de la société-contrôle de la pensée des adhérents-viol psychique des adhérents
  • caractère exorbitant des exigences financières-rupture avec l’environnement d’origine-existence d’atteintes à l’intégrité physique
  • endoctrinement et embrigadement des enfants-discours antisocial-troubles à l’ordre public-importance des démêlés judiciaires
  • détournement des circuits économiques traditionnels
  • infiltration des pouvoirs publics
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Selon la Commission parlementaire française d’enquête sur les sectes, une secte est un groupe visant par des manoeuvres de déstabilisation psychologique à obtenir de leurs adeptes une allégeance inconditionnelle, une diminution de l’esprit critique, une rupture avec les références communément admises (éthiques, scientifiques, civiques, éducatives) et entraînant des dangers pour les libertés individuelles, la santé mentale et physique, l’éducation, les institutions démocratiques. Tout un chacun constate qu’un grand nombre de ces critères concernent l’islam-idéologie tel que décrit dans ses «sacro-saints» textes et pratiqués par de fervents musulmans qu’ils soient guides doctrinaires ou disciples.

Un point important est que, dans les sectes et les idéologies autoritaires, contrairement aux religions, il n’est pas autorisé, voire impossible, de les quitter; c’est le cas de l’islam puisque le crime d’apostasie y est des plus sévèrement puni. Ceci est typique des sectes qui utilisent la peur, la superstition et la paranoïa pour garder leurs adeptes bien en ligne.

De plus, légalement, l’islam ne devrait pas être une religion en France parce que l’islam se situe complètement en dehors du champ de la loi française de 1905; en effet l’islam-idéologie refuse la liberté de conscience précisément garantie par cette loi de 1905. Les musulmans pratiquants et leur islam-idéologie n’ont jamais donné la moindre légitimité en droit à la liberté de conscience. L’islam est une dictature politique, dynastique, idéologique, militaire, sociétaire, identitaire et familiale.

De plus, historiquement, la Loi française de 1905 sur la séparation del’Église et de l’État, lors de sa création, n’avait pas comme objectif de déchristianiser la France, bien au contraire, ou de mettre le France catholique sur le même plan que les autres religions, sectes et idéologies, mais seulement de lutter contre le cléricalisme, «Le cléricalisme, voilà l’ennemi» avait dit Léon Gambetta (1838-1892), et de chasser l’Église de l’État, ce qui a été fait.

Mais voilà que depuis 1905, le catholicisme est devenu la religion la plus maltraitée par les médias occidentaux qui ignorent l’histoire de cette loi de 1905 et n’ont rien compris à son contenu tel que défini en 1905. Christianisme et protestantisme ont leur défaveur alors que l’islam-idéologie bénéficie de toutes leurs faveurs et de leur protection: l’amour des autres et le mépris des siens. Il n’en reste pas moins que l’islam-idéologie importée n’a rien à faire dans la sphère publique. Surtout pas dans le lieu de travail quel qu’il soit ou dans les établissements d’enseignement.

Cela devrait être clairement dit dans tout contrat de travail et inscription et on ne devrait accepter aucune exception. Tout grignotage de nos libertés est inadmissible; il faut le faire savoir et agir en conséquence.Au XXI ème siècle en Europe, nous ne sommes plus au temps des croisades, loin de tout parti pris idéologique: «Une vraie religion est un choix personnel. Renoncer en son âme et conscience à une religion et l’athéisme sont également des choix personnels.»

Le musulman, lui, nait musulman et est obligé de mourir musulman. Il n’a ni le choix ni la liberté de s’affranchir de l’islam. Au contraire, on ne naît pas chrétien, on le devient par un choix libre. Voilà pourquoi après la reconquista espagnole, les parrains chrétiens disaient aux parents après le baptême de leurs nouveau-nés : « Il était maure quand je l’ai emmené. Je vous le ramène baptisé.»

Pour tout musulman pratiquant, naître musulman est une obligation héréditaire depuis la création du monde par Allah l’unique divinité selon l’islam. Pourquoi n’y a-t-il aucune preuve que l’islam aurait existé avant la naissance de Mahomet? Pourquoi les scientifique ont tant de peine à trouver des preuves que Mahomet aurait existé?

Allah serait l’unique dieu créateur qui détermine tout ce qui arrive aux musulmans dans leur vie, qui surveille et espionne les musulmans 24 h sur 24, pas seulement leurs actions bonnes ou mauvaises (impiétés plus que péchés) mais aussi leurs dires, écrits, pensées et rêves, qui maintient l’ordre dans leur vie avec ce que la charia et les hadiths commandent de licite et d’illicite et qui punit par l’enfer, parce que Allah est un dieu punisseur.

Cette charia que tant de musulmans veulent nous imposer concerne premièrement le droit public, le droit civil, le droit pénal, le droit commercial, le droit matrimonial. Au contraire pour nous européens, comme l’a écrit Lucius Caecilius Firmianus, dit Lactance (250-325) surnommé le Cicéron chrétien et l’a rappelé Voltaire (1694-1778): «La religion forcée n’est plus religion; il faut persuader, et non contraindre. La religion ne se commande point.»

Le musulman pratiquant est donc totalement dépendant de l’islam-idéplogie. Comme toute dépendance, celle du musulman pratiquant est l’impossibilité partielle ou totale pour lui d’effectuer, sans l’aide et les instructions impératives de ses guides doctrinaires et des écrits «sacro-saints» de l’islam, les activités de la vie quotidienne, qu’elles soient physiques, psychiques, sociales, éducatrices, économiques, politiques, militaires, sexuelles, alimentaires, etc, et de s’adapter à son environnement puis de s’assimiler dans un pays d’accueil en Occident.

De plus sa perte d’indépendance fonctionnelle influence à l’évidence sa vie affective, celle de de ses proches et de ses enfants, alors que la relation parents-enfants est justement le lieu de formation et de structuration de la personnalité des enfants. De même que toute personne devenue dépendante de son entourage et de son idéologie, le musulman puise dans des registres archaïques et réactive des modes de relations anciens et infantiles et en souffre.

Au contraire au XXIème siècle, le chrétien occidental est caractérisé par son autonomie, sa liberté, sa capacité à se gouverner soi-même ce qui présuppose la capacité de jugement, c’est-à-dire la capacité de prévoir et de choisir et la liberté de pouvoir agir, raisonner, accepter, remettre en question ou refuser en fonction de son jugement et de sa conscience. Cette liberté s’exerce bien évidemment dans le respect des lois laïques, de nos usages communs, de nos valeurs, de nos vertus et de nos religions chrétiennes.

Contrairement au musulman, le chrétien est ainsi caractérisé par sa cohérence et son pacifisme: il est un citoyen qui converse et/ou se comporte de façon logique, raisonnable, critique et sensée par rapport aux normes admises par la nation dans laquelle il vit.

Alors que nos religions chrétiennes occidentales, recherchent la perfection spirituelle et la perfection morale, le nazisme, le communisme de l’URSS, du castro-chavisme, de la Corée du nord et l’islam-idéologie n’ont rien d’humain, même si tous ces derniers font de l’humanitaire par utilitarisme et idéologie égalitaire et promettent le paradis; toute objection, remise en question, résistance doivent être éliminés; l’homme n’y est plus que l’exécutant de la prise du pouvoir des technocrates et des doctrinaires. Aussi bien les musulmans que les Cubains et les citoyens de l’UE sont piégés par leurs idéologies. Ils ont créé leur propre prison et leur lâcheté ne les encourage pas à se libérer.

La guerre que l’islam livre au monde est une guerre asymétrique à la fois moderne et barbare et l’islam ne veut pas la paix avec nous mais la destruction de tous ses adversaires tout en restant piégé dans l’islam-idéologie.

Quand des individus vous disent qu’ils veulent vous tuer, croyez-les; l’Islam dit qu’il veut nous tuer; les ordres impératifs de leur coran ne laissent aucun doute à ce sujet. Les musulmans, par le conditionnement qu’ils ont reçu dès leur plus jeune enfance, et cela depuis des siècles fonctionnent comme les chiens de Pavlov. Ils sont actionnés par la peur d’être tués par des non-musulmans, de déplaire à Allah, de ne pas aller au paradis si ils sont tués par une femme ou si ils ont fait acte d’impiété.

Les fervents musulmans sont empêchés par le dressage de leur âme et de leur inconscient d’éprouver de la compassion pour un mécréant, une femme battue, une fillette mutilée sexuellement et de remettre en cause l’islam-idéologie, voir de la réformer dans le sens européen du terme réformer et d’innover.

Contrairement à l’islam, dans nos démocraties, chaque citoyen peut choisir et pratiquer une vraie religion comme il l’entend, à la condition que cette/sa religion reste personnelle, intime et dans son domaine privé. L’islam actuel ne sera ainsi jamais une religion européenne.

Alors que nos religions respectent les états laïques et la prise de position de Jésus Christ « Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu », l’islam entretient une confusion entre le temporel et le spirituel alors que la séparation entre ces deux domaines est la clef de voûte de la civilisation européenne. De plus, les musulmans refusent la laïcité. Le terme laïque est frappé d’anathème dans le monde musulman où il est pris pour synonyme d’athéisme, ce qui est, pour les musulmans, un péché très grave d’une personne «enfoncée dans la mécréance».

Contrairement à l’islam-idéologie, une vrai religion ne prive pas les gens de leur droit le plus important: penser, raisonner et s’exprimer, cela librement. Les chrétiens, qu’ils soient catholiques ou protestants, ne sont pas liés à Dieu aveuglément, mais librement par la démarche de la raison.

Aucune vraie religion ne tue ceux qui la quittent. L’islam lui justifie le meurtre de tout musulman qui désire faire le choix libre en son âme et conscience de quitter l’islam. Ce faisant, l’islam se comporte comme un système idéologique totalitaire et barbare, pas du tout comme une vraie religion comme la catholique ou la protestante telles que pratiquées de nos jours.

Une vraie religion n’ordonne jamais de tuer, de soumettre ou que l’Etat taxe les citoyens, soit les dhimmis, qui ne choisissent pas d’en être membres. L’islam affirme même, que si un musulman a faim et n’a rien à manger, il a l’ordre de tuer un non-musulman ou un athée et de le manger. L’université islamique du Caire l’a encore confirmé il n’y a pas longtemps. Il est évident que cette institution égyptienne n’est pas du tout une université comme les nôtres, par exemple celle de Zurich, fondée en 1833, et qui fut la première université d’Europe à ne pas devoir son existence à un prince ou à une religion, mais à une décision populaire du Souverain.

Contrairement à l’islam, une vraie religion fait preuve de tolérance, de miséricorde et respecte les droits fondamentaux de l’homme, de la femme et des enfants. -Contrairement aux vraies religions, il est fort difficile de trouver les notions de paix et d’amour dans les écritures haineuses de l’islam. Le coran est politique et belliqueux. Jésus et Mahomet ce n’est donc pas du pareil au même, même pour un athée.

Contrairement à l’islam, pour une vraie religion, Dieu respecte tous les peuples et toutes les cultures, athéisme inclus. Il fut un temps où la doctrine catholique interdisait aux théologiens de débattre avec des hérétiques, mais cela est de l’histoire très très ancienne.

Pour une vraie religion, tuer au nom de Dieu est un blasphème, un péché mortel et un assassinat pour nos lois. Pour l’islam tuer au nom de Allah est un acte glorieux, preux, «saint» et légal.

Pour une vraie religion, il n’est pas admis d’avoir une position de pouvoir et d’en profiter pour détruire la vie d’une autre personne ou l’agresser. Le crime d’honneur, les brûlures à l’acide, couper le nez d’une femme et le viol punitif musulman sont tout le contraire.

Ce sont les idéologies comme le nazisme, le communisme internationaliste, les impérialismes des USA et de l’UE et l’islam qui apportent la guerre, pas les vraies religions telles qu’elles ont évolué au XXIème siècle. Une totale liberté à la fois religieuse et idéologique dans un pays risque fort d’aboutir à une guerre totale entre religions et idéologies.

Le mot amour ne figure pas dans le coran. Tant la haine, qui y est citée si souvent et qui est toujours un état émotionnel intense, hostile, barbare, calculé, froid, systématique et très particulier, que le djihad ne laissent aucune place à l’amour.

Pour les chrétiens, les bouddhistes et autres, Dieu ou l’équivalent est bienveillant et pardonne. Allah lui est menaçant, autoritaire et vengeur.-Toutes les vraies religions laissent une porte de sortie à leurs fidèles. Pour les musulmans, Allah est tout le contraire. Il est menaçant, conquérant, vengeur, unique et les musulmans lui appartiennent. En islam, aucune porte de sortie, sauf vers l’enfer musulman éternel.

Les religions chrétiennes, tout comme par exemple le bouddhisme, sont avant tout des religions personnelles et intimes, avec des doctrines mystiques et un amour de l’état contemplatif. Ce qui manque à l’idéologie musulmane, c’est précisément ce religieux, au sens spirituel du terme.

Voilà pourquoi, quand on voit, dans une église, se recueillir et prier un/une fervent/e croyant/e d’une vraie religion, même si on est athée, on ne peut s’empêcher d’être ému; au contraire lorsqu’on voit des hommes musulmans prier ostensiblement dans la rue en s’appropriant avec arrogance d’un territoire publique, on n’est pas ému parce qu’ils sont prosternés, «culos en pompa», pour adorer servilement l’idéologie qui les maintient dans une complète soumission. Telle islam-idéologie ambiante irrite tant d’Européens que «plus on les voit, moins on en veut». Non sans raison, de plus en plus, ces Européens concluent qu’ils ne vont pas continuer à se laisser emmerder dans l’espace publique.

Au lieu de traiter ses disciples comme des êtres humains spirituels, l’islam les contrôle dans leurs moindres aspects, gestes, écrits, pensées et paroles, comme si ils étaient des objets. Toute théorie idéologique devient pour le musulman une prison avant même qu’il ne l’ait étudiée en détails; du reste une telle étude lui est interdite, sauf si il est un guide doctrinaire. L’islam, tout comme le communisme internationaliste et le nazisme nationaliste, a une finalité pratique, sociale, matérielle, prosélytique, politique et guerrière dont le premier objectif est d’étendre sa domination sur le monde. Cela n’a rien de religieux.

L’islam n’est pas une race mais une croyance premièrement idéologique. Une idéologie qui croit convertir le monde entier, soit le récupérer puisqu’il a été créé par Allah, et tuer tous les mécréants, n’est pas une religion mais qu’une utopie qui se doit d’être exposée à toute opinion et critique.

L’islam est une législation pas une spiritualité intime. Ce n’est même pas une errance spirituelle comme certaines sectes ou superstitions. N’ayant guère de dimension spirituelle et n’étant pas exclusivement de la sphère privée et intime de chaque citoyen, mais une législation politique étatique et une idéologie sociétaire totalitaire, l’islam n’est pas une religion comme nous le concevons en Occident. Du reste selon les écritures de l’islam, un musulman, qui croit seulement en un islam spirituel, blasphème l’islam.

Pour les chrétiens, vont en enfer ceux qui font des péchés d’ordre moral. Au contraire, l’enfer musulman est avant tout une prison politique puisque la grande majorité de ceux qui sont condamnés à l’enfer le sont pour avoir été en désaccord intellectuel, légal, politique ou rituel avec Mahomet et seulement quelques uns pour avoir tué, volé, violé ou commis d’autres péchés contre notre morale. Pour les musulmans, se désolidariser d’un frère agressé par les infidèles ou renier l’islam sont les plus grandes des impiétés; être athée est une impiété impardonnable. Tous les mécréants sont condamnés à l’enfer éternel.

Pour le coran aucun crime n’est passible de prison; par conséquent on coupe la main du voleur, etc. Tout simplement parce que, il y a XIV siècles, lorsque Mahomet affirme avoir reçu sa dictée de Allah par la voix de l’ange Gabriel, les prisons n’existaient pas en Arabie. Bien sûr les chrétiens occidentaux furent aussi de sauvages barbares, mais, contrairement aux musulmans, ils évoluèrent, se réformèrent vraiment et se civilisèrent.

Il fut un temps où nous attachions, à une muraille, par les pieds ou le cou, les chrétiens d’Italie, d’Espagne et d’Allemagne convaincus de sodomie; la présomption d’innocence n’existant pas, avant même le jugement, on leur coupait les testicules et on les accrochait à leur cou. Ne jugeons pas le passé avec les idées du XXI ème siècle et arrêtons avec notre complexe de culpabilité maladif et obsessionnel à l’égard des autres; il est vrai que les notions d’humanisme et de respect de la personne et de la vie humaines ne sont apparues que que bien tard en Europe. Ce qui est grave et intolérable, c’est qu’elles n’ont toujours pas pénétré dans les pays musulmans.

Autre exemple, sous le roi français Chipéric III, en 744, on coupait le poing aux faux-monnayeurs. Cette pratique se transmit pendant plusieurs siècles en France et ailleurs en Occident. C’est le bon et rigide saint Louis qui le premier modifia ce châtiment corporel; il ordonna de crever les yeux aux coupables. Finalement, le 25 septembre 1791, la Constituante française substitua 15 ans de travaux forcés à la peine de mort pour faux-monnayage.

En Suisse, Genève, république autonome et véritable laboratoire de la vie publique, abolit la torture déjà en 1738. Les musulmans, eux, sont figés au VIIème siècle et s’y accrochent avec véhémence et grotesque.

Le coran n’est pas un texte inspiré, mais une dictée divinequi aurait été faite, dans l’intimité, à l’analphabète Mahomet par l’ange Gabriel ou ange Jibril, ce qui fait que l’islam n’est pas du tout une religion similaire à la catholique ou la protestante.-Mettre en question les religions même avec humour, la catholique par exemple, c’est normal et accepté depuis après l’Inquisition. De plus au XVI ème siècle nous avons eu la Réforme en Europe.

L’historicité de Jésus a même été débattue depuis deux siècles en Europe et aux États-Unis, sans qu’un seul de ceux qui niaient son existence ait été menacé de mort. Au contraire, mettre en question l’islam pour un musulman s’est se condamner à mort, puis aller en enfer musulman. Les lois des pays musulmans contre le blasphème, défini comme discours ou acte jugé irrévérencieux à l’égard de ce qui est vénéré par un ensemble de croyances et de dogmes musulmans ou de ce qui est considéré comme sacré par les musulmans, soit mépris de Allah ou du divin, existent encore dans près d’un quart des pays du monde.

Les pays musulmans, qui interdisent l’apostasie, punissent le blasphème comme un crime, certains d’entre eux fort cruellement; récemment un chrétien au Pakistan a été condamné à mort par pendaison pour avoir «insulté» le messager Mahomet lors d’une simple conversation dans la rue avec une connaissance musulmane modérée qui s’empressa de le dénoncer à plus dévot que lui.

Comme le rappelait un char de carnaval en Allemagne: «Terror hat nichts mit Religion zu tun» (la terreur n’a rien à faire avec la religion).

En Europe, quand nous parlons de religion, il nous est évident que nous prenons des engagements pour des croyances et des comportements éthiques et tenons compte des relations existant entre croyance, morale et comportement. Mais vu que toute religion a des inconvénients, nous n’en faisons pas la base inconditionnelle et unique de la morale.

Comparons le mariage de type européen avec le système du « prix de la mariée» en vigueur dans la société islamique. Comme exemple de relation entre croyance et comportement pensons aux mariages religieux et civil en Occident, mariage d’un couple qui n’a évidemment rien à voir avec le mariage musulman ou avec le muta ou nikah al-mutah ou mariage chiite ou temporaire ou de plaisir, soit de fait une forme de prostitution si ce n’est de pédophilie.

Les caractéristiques cruciales du mutah incluent un «cadeau nuptial» payé en espèces et un engagement de la femme à rester célibataire pendant au moins deux cycles menstruels après l’expiration du contrat du mutah. En Iran le mot sigheh désigne aussi bien contrat de mariage temporaire et la femme qui en est l’objet, souvent une fillette ou une veuve de soldat mort au combat. Qu’est-ce que ce genre de mariage aurait affaire avec une vraie religion?

Pire, le mollah courtier qui négocie le sigheh prend un pourcentage, comme tout maquereau. Ainsi, certaines fillettes musulmanes seraient mariées jusqu’à 60 fois avant de fêter leurs 18 ans. Mais l’islam est sauf, ces fillettes galantes sont halal, elles ne boivent pas d’alcool, ne se droguent pas et prient 17 fois par jour.

Une femme mariée, elle, ne peut avoir qu’un seul mari et aucun homme sigheh. Toute relation sexuelle extra-conjugale d’une femme est punie par la lapidation.L’oecuménisme entre catholiques et protestants professe que Dieu et la vérité ne sont pas une dans ses révélations, comme l’affirment les musulmans.

C’est ce que la gauche chrétienne, la gauche athée et la théologie de la libération n’ont toujours pas compris de l’islam. Par conséquent, alors que l’oecuménisme entre catholiques et protestants peut être réaliste, tolérant, voir même selon certains parfois enrichissant, il est illusoire d’avoir undialogue «inter-religieux» entre une religion par exemple la catholique ou la protestante et une idéologie par exemple l’islam ou le nazisme; les problèmes d’intolérance et de totalitarisme, le droit à la différence, les péchés mortels pour l’une mais pas pour l’autre, les impiétés pour l’une et pas pour l’autre, et le discours victimaire surgissent dès les premiers échanges.

De même il est absurde d’attendre bienveillance et paix de la part d’une doctrine qui réclame guerres, pillages, expropriations, colonisation, esclavagisme, mutilations corporelles des enfants, polygamie, pédophilie, meurtres et impunité pour les assassins des mécréants et les crimes d’honneur. Une telle idéologie ne devient pas une religion par le simple fait de se référer à un divinité ou parce que l’islam des musulmans radicaux est en quelque sorte un califat marxiste avec un dieu et un führer son lieutenant; les pauvres auraient aujourd’hui un défenseur autoproclamé: l’islam radical.

Des milliards de personnes ont cru dur comme fer aux dogmes idéologiques de la lutte des classes, de la dictature du prolétariat et des lendemains communistes qui chantent. De même plus d’un milliard de personnes ont cru et croient encore dur comme fer au lendemains paradisiaques de l’islam-idéologie.Les habitants des pays musulmans sont des vassaux, non pas d’une religion comme le furent des catholiques lors de l’Inquisition catholique espagnole, mais d’une idéologie qui, ni ne respecte les personnes, ni ne valorise les idées de ces personnes, ni ne permet leur libre expression.

Les musulmans ne vivent pas dans une religion mais dans une prison idéologique où l’asservissement commence avec l’aliénation culturelle et linguistique et où la pauvreté du vocabulaire et du spirituel n’a d’égal que la pauvreté des pensées de leurs guides doctrinaires.

En conclusion, contrairement à nos religions occidentales pour lesquelles, en dehors des dix commandements, tout est discutable, contestable, modifiable et adaptable, l’islam-idéologie n’est pas une religion mais une doctrine idéologique et une politique prosélytique de colonisation islamique qui s’imposent par la force et la violence.

Trop de nos élus et leur ministère de la propagande que sont la majorité des médias ou médiocres de masse se plaisent à entretenir la confusion et à parler, à tort et comme Hitler, de religion musulmane; c’est fou comme Hitler, après sa mort, a pris de l’importance dans le monde occidental.

L’islam est une idéologie qui justifie l’engagement dans l’action violente où le terroriste dévot musulman met en pratique sa rage de détruire notre modèle démocratique européen, nos valeurs, nos vertus et nos religions.

Le terroriste musulman est un musulman dévot et tatillon, une tête vide même si il est médecin ou ingénieur, et un fanatique qui croit au prosélytisme par la force et la violence, sans se soucier d’être cruel comme un barbare assassin ou généreux comme un missionnaire.

Ce dévot d’Allah ne peut pas tolérer notre modèle démocratique qui choisit librement ses dirigeants, débat librement puis remet régulièrement en cause ses choix, bref évolue avec tolérance.

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Source: ilguastafeste.ch

 

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