Alsace : l’État veut enfouir 40.000 tonnes de déchets toxiques sous une nappe phréatique

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Cela refait surface, il y a des années que ces déchets posent problème, déjà en 2014, des déchets très toxiques ont quitté lundi, pour la première fois, Stocamine dans le Haut-Rhin, plus de dix ans après la décision de fermer ce site de stockage contesté. Ils vont être restockés en Allemagne, dans une mine pourtant similaire.

Envoyer ces déchets vers la mine de sel de Sondershausen dans le Land de Thuringe, à 600 km de là, peut sembler paradoxal. Sondershausen est « une mine de sel à 500 mètres de profondeur. C’est le même type de conditions qu’ici et il y a une nappe phréatique là-bas aussi », selon M. Rollet. (Voir l’article).

Il semble que le projet en Allemagne soit abandonné, puisque c’est en Alsace que ces déchets ultimes doivent être enfouit.

En 2010 il y a eu un gros souci en Allemagne avec les déchets nucléaires dans la mine de sel d’Asse II. Depuis des décennies, 12 m3 d’eau, soit 12 000 litres, ruissellent en moyenne, chaque jour, sur les parois de la mine de sel.

La montagne exerçant une pression gigantesque sur les galeries de sel, 32 points d’infiltration supplémentaires ont été recensés depuis 1988. Certaines galeries s’effondrent, des barils, encastrés dans le sel, ont été endommagés sans que l’on sache précisément lesquels, contaminant la saumure. Au-delà de 2020, la mine ne sera plus exploitable. (Voir l’article).

« C’est plus de 40.000 tonnes de déchets ultimes qui risquent d’être enfouis à 500 mètres sous terre à la verticale de la plus grosse nappe phréatique d’Europe. Alors que l’État français et des experts assurent que le confinement géologique de ces déchets, dans une ancienne mine de sel, constitue la solution la plus écologique, la population, elle, proteste depuis des mois contre ce qu’elle dit être un empoisonnement. Vincent Lapierre et l’équipe du Média pour Tous se sont rendus sur place afin de clarifier « l’affaire Stocamine ». »

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Titre Original : L’ÉTAT ENFOUIT DES DÉCHETS TOXIQUES SOUS UNE NAPPE PHRÉATIQUE – Les Reportages du Média pour Tous

 

Apparemment, l’expérience allemande n’a pas suffit, on veut refaire la même erreur en Alsace, sous la plus grande nappe phréatique d’Europe. Ces déchets ultimes contiennent des résidus mercuriels et arséniés, classés 0, les plus toxiques dans la classification officielle et que l’on ne peut retraiter.

Publié par Volti

Source: Les Moutons Enragés

 

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