Le coronavirus, un moyen de déstabiliser la Chine ?

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Début janvier, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé qu’une maladie pulmonaire accompagnée de fièvre et de toux était causée, en Chine centrale dans la métropole de Wuhan, par un nouveau coronavirus appelé 2019-nCoV. Le nombre total de cas de maladie confirmés en Chine au début du mois de février est actuellement de 11 221.

 

Pour éviter que la maladie ne se propage davantage, la Chine a isolé du monde extérieur plus de 45 millions de personnes dans différentes villes. Par crainte de la propagation du virus, de nombreux États se ferment actuellement à la Chine et ferment leurs postes frontières.

Jerome Powell, le directeur de la Réserve fédérale américaine, a déclaré le 29 janvier que le coronavirus était un problème sérieux et qu’il était susceptible d’affecter, en Chine et au Japon, les activités économiques mondiales.

Le 30 janvier 2020, l’OMS a déclaré une urgence sanitaire internationale. L’économiste et analyste en géostratégie Peter König a écrit le 28 janvier un commentaire sur l’épidémie de coronavirus et établit une comparaison avec d’autres maladies à coronavirus telles que le SRAS, qui a été découvert pour la première fois en Chine en 2002.

Selon M. König, le nouveau virus 2019-nCoV et le SRAS ont la particularité de toucher principalement les personnes d’origine chinoise. Selon lui, il est tout à fait possible que le nouveau coronavirus ait été produit artificiellement et de manière ciblée.

Voyez vous-mêmes dans un extrait du commentaire de Peter König comment il est arrivé à cette hypothèse : « Il convient également de noter dans ce contexte, que l’apparition du virus 2019-nCoV est curieusement similaire à d’autres maladies à coronavirus, telles que le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS), qui a été identifié en Arabie saoudite en 2012 puis s’est propagé à d’autres pays du Moyen-Orient et d’Afrique subsaharienne ; et donc aussi le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), découvert pour la première fois en Chine en 2002.

Le SRAS s’est ensuite répandu dans le monde entier, mais a ensuite rapidement pu être maîtrisé. Aucune autre infection n’a été signalée depuis 2004. Il s’agit dans les deux cas de coronavirus dont on soupçonne qu’ils ont été produits lors d’expériences en laboratoire sur des animaux, et la transmission des virus à l’homme n’a été possible qu’avec l’aide de l’homme. Les virus ont ensuite muté pour permettre l’infection d’un humain à l’autre.

Le SRAS tout comme le nouveau virus 2019-nCoV ont de plus la particularité de toucher principalement les personnes d’origine chinoise. Il y a, réparti dans le monde entier, plus de 100 laboratoires secrets et peu connus, sponsorisé par la CIA ou le Pentagone. Laboratoires dont la mission est de fabriquer et de tester des agents pour la guerre biologique.

Il y a quelques années, un tel laboratoire a été découvert en Ukraine et cela a été relaté. On travaillait sur un virus qui devait infecter les personnes d’origine russe. Cependant, comme il n’y a pas de population russe homogène, les premières tentatives auraient échoué.

Comme l’empire ne renonce jamais à ses tentatives malveillantes de dominer le monde, nous pouvons supposer que la recherche sur les bio-agents* [substances produites en laboratoire] développés pour des populations spécifiques se poursuivra.

Ce projet occidental, et surtout américain (de la CIA, du Pentagone et de l’OTAN), qui vise à développer des armes biochimiques, qui tuent les gens par la maladie plutôt que par des balles et des bombes, revient beaucoup moins cher ! Et bien que cela soit difficile à croire : ça existe. Tirez vous-mêmes vos propres conclusions pour savoir si le SRAS et le nouveau NCOV 2019 s’inscrivent dans ce schéma.

Le moment de son apparition était particulièrement étrange. Le virus a été signalé pour la première fois à Wuhan le 31 décembre 2019, et s’est ensuite propagé si rapidement qu’il a complètement éclipsé la plus importante fête de Chine, le Nouvel An lunaire. Bien sûr, cela pourrait aussi être une pure coïncidence…

L’un des modèles de guerre malveillant de Washington est la déstabilisation de la Chine (et de la Russie) par tous les moyens. Dans un but de déstabilisation, la Chine est constamment harcelée et attaquée (comme Hong Kong, Taïwan, la région Ouïgour du Xinjiang, le Tibet, les guerres tarifaires) ; pourquoi cette fois ne pas essayer une potentielle tentative de pandémie avec un virus contagieux ?

Cependant, il reste à constater – et même l’Occident, à son grand dam et à sa frustration, doit le constater – que la Chine dispose de pouvoirs de résistance extrêmes et fait preuve d’une capacité d’adaptation et de résistance – avec un esprit puissant et de l’ingéniosité pour sauver son peuple. »

de ch/ts

Kla TV

Lire aussi:  «La partie emergée de l'iceberg» : l'OMS s'inquiète de la propagation du coronavirus hors de Chine

Sources / Liens : https://www.globalresearch.ca/chinese-resilience-silent-simple-steady-resistance/5702102
https://www.nzz.ch/wissenschaft/swiss-lufthansa-und-british-airways-streichen-alle-fluege-nach-china-notfall-ausschuss-der-who-beraet-erneut-das-wichtigste-ueber-das-coronavirus-ld.1534367#subtitle-wo-nahm-das-virus-seinen-anfang-second
https://www.cash.ch/news/boersenticker-konjunktur/us-notenbank-haelt-leitzins-konstant-coronavirus-eine-gefahr-1470683
https://www.spiegel.de/wissenschaft/medizin/who-ruft-internationalen-gesundheitsnotstand-wegen-coronavirus-aus-a-16505dcd-2af6-4edb-a042-4e4e7d70e384
https://gisanddata.maps.arcgis.com/apps/opsdashboard/index.html?fbclid=IwAR0EA4t77tl-Yrr_W66RF97yp22Y0rKveAgbsjOAZa0ki4j9XaUFEwu5SEY#/bda7594740fd40299423467b48e9ecf6

 

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