Montréal : menacé d’expulsion, Ali, un migrant tchadien condamné 27 fois, a égorgé sa conjointe Noémie

Temps de lecture : 3 minutes

Noémie Lavoie n’a jamais pu prendre le train pour son Saguenay natal. Alors qu’il était menacé d’expulsion pour de nombreux crimes violents l’hiver dernier, son conjoint l’a étranglée, puis égorgée. Ses deux sœurs se trouvaient pourtant à l’étage de leur résidence de Montréal.

L’affaire avait fait grand bruit l’hiver dernier. La jeune femme de 24 ans avait été assassinée brutalement dans un logement du quartier Ahuntsic. Son conjoint, un récidiviste violent, était visé depuis trois semaines par une mesure d’expulsion vers le Tchad, son pays natal.

Même s’il avait déjà été impliqué dans une sordide agression sexuelle, il avait été libéré pendant les procédures d’immigration.

Le jour fatidique, le 26 février 2019, Noémie Lavoie passe la soirée avec son bourreau au sous-sol de leur domicile. Les deux sœurs de celui-ci sont à l’étage. Vers 19 h 32, la jeune femme parle pour la dernière fois avec sa mère. Elle lui demande alors de l’aide pour acheter un billet de train pour retourner au Saguenay le lendemain, selon le résumé des faits.

Une demi-heure plus tard, la sœur du meurtrier descend au sous-sol pour discuter de vêtements avec Noémie. Elle entend des rires et de la musique au sous-sol toute la soirée, indique-t-elle. Mais vers 20 h 30, Ali Mahadi Mahamat rejoint ses sœurs à l’étage. Il est blessé au nez et a une tache sombre sur son chandail. Il demande à ses sœurs de sortir du logement. C’est alors que sa sœur cadette fait la macabre découverte au sous-sol.

Noémie Lavoie n’a eu aucune chance. Son conjoint l’a étranglée avant de lui trancher la gorge et de la poignarder à quatre reprises au thorax. Selon le rapport d’autopsie, la jeune femme est morte des coups de couteau à la gorge et au thorax, et non de l’étranglement. L’arme du crime a été retrouvée sur une pile de vêtements. Le motif du meurtre n’est toutefois pas mentionné dans les documents de cour.

Lourds antécédents

Malgré son jeune âge, l’homme de 24 ans avait de lourds antécédents criminels de violence. À seulement 20 ans, la liste de ses antécédents judiciaires comptait déjà 27 infractions.

En 2017, il a été condamné à 24 mois de prison pour agression armée, voies de fait graves et complicité après le fait.

Ali Mahadi Mahamat avait participé à une horrible affaire d’agression sexuelle à l’endroit d’un autostoppeur pris à l’Étape par le couple quelques jours plus tôt. La victime, un jeune homme, avait vécu l’enfer. Ses bourreaux l’avaient forcé à faire une fellation. On l’avait aussi battu à répétition à coups de tringles à rideaux et tailladé de coups de couteau.

Ali Mahadi Mahamat avait ensuite lavé le logement pour faire disparaître les traces de l’agression. Pendant une audience, la procureure de la Couronne l’avait décrit comme un « danger pour la société ». Notons que dans cette affaire, Noémie Lavoie avait été condamnée à 105 jours de prison pour complicité après le fait.

Source(s): LaPresse.ca

 

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2 pensées sur “Montréal : menacé d’expulsion, Ali, un migrant tchadien condamné 27 fois, a égorgé sa conjointe Noémie

  • 18 février 2020 à 18 h 41 min
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    Ces connes se mettent avec des migrants pour la quéquette et finissent égorgées

    Répondre
  • 20 février 2020 à 13 h 33 min
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    Je vais ajouter une couche : “bien fait pour sa gueule”.

    Répondre

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