#Coronavirus: quand le directeur général de l’OMS dissimulait des épidémies mortelles

Temps de lecture : 8 minutes
Le directeur général de l’OMS, chargé de protéger le monde contre le coronavirus, est un marxiste qui a précédemment tenté de dissimuler l’existence d’une épidémie mortelle dans son pays, l’Ethiopie. C’est lui qui coordonne la réponse du monde au coronavirus.

Nous vivons dans un monde de fous. Nous le constatons chaque jour : inversion des valeurs, attaques des progressistes contre les repères solides de la nature humaine, destruction minutieuse de tout ce que l’homme a solidement construit au travers des siècles, double standard, hypocrisie et mensonge des médias qui rapportent les informations.

La nouvelle norme du siècle ? Un monde où jadis un concept appelé « la vérité » n’a plus la moindre valeur.

Premier danger : l’OMS

Si vous pensez que ce monde de fou cesse d’être fou lorsqu’il s’agit de votre santé, ne lisez pas le paragraphe suivant :

L’OMS, qui a la charge de nous protéger contre le coronavirus, n’est pas qu’un organisme financièrement corrompu des pieds à la tête. La réalité est bien pire.

L’actuel directeur général de l’Organisation mondiale de la santé est un marxiste appelé Tedros Adhanom Ghebreyesus.

Il était auparavant le ministre de la Santé de l’Ethiopie.

Politiquement, il était membre du Front populaire de libération du Tigré (TPLF), un parti politique marxiste-léniniste éthiopien qui faisait partie de la coalition qui dirigeait l’Éthiopie en tant qu’État autoritaire et répressif.

Après avoir pris le contrôle de l’OMS, Adhanom a tenté de nommer Robert Mugabe, le dictateur meurtrier du Zimbabwe, comme « ambassadeur international de bonne volonté » pour la Santé publique.

Adhanom a prononcé un discours dans lequel il a fait l’éloge du Zimbabwe en citant « un pays qui place la couverture sanitaire universelle en matière de promotion de la santé au centre de ses politiques visant à fournir des soins de santé à tous » fin de citation.

Quand je vous dis que c’est monde de fous.

Mais ce n’est pas tout…

Quand le directeur général de l’OMS dissimulait des épidémies mortelles

Idéologie marxiste mise à part, Adhanom a mis en danger la vie d’êtres humains, ce qui, dans le monde de fous dans lequel nous vivons, vous qualifie immédiatement pour diriger l’Organisation mondiale de la santé.

Lorsqu’il était ministre de la Santé de l’Éthiopie, à trois reprises, Adhanom a dissimulé des épidémies de choléra dans le sud du pays, afin de protéger la réputation de l’Éthiopie. (C’est exactement ce que la Chine a fait en décembre et début janvier dernier lorsque le coronavirus est apparu : le Parti a d’abord dissimulé le virus.

Souvenez-vous, ce n’est pas très ancien, Dreuz a publié des vidéos de blogueurs chinois emprisonnés pour avoir averti le monde que la réalité était bien pire que ce que le régime communiste voulait bien dire pour ne pas ternir la réputation du pays).

Chacune des trois fois, en Éthiopie, Adhanom a insisté sur le fait que les épidémies de choléra étaient de simples « éruptions de diarrhée aqueuse aiguë ».

Selon les médias, les responsables éthiopiens ont même fait pression sur les agences d’aide pour dissimuler la vérité sur ce qui se passait, et cacher le nombre de personnes touchées.

Lorsque la maladie s’est propagée aux pays voisins, il devint évident qu’il s’agissait du choléra, et il a fut identifié comme tel.

Si Adhanom avait dit la vérité à l’époque, ce qu’il n’a pas fait, des vies auraient pu être sauvées.

Vous comprenez maintenant pourquoi les responsables de l’Organisation mondiale de la santé ont déclaré que « la rapide réaction de la Chine a permis au reste du monde de se préparer au nouveau virus ». C’était un mensonge, mais un mensonge habituel.

Malgré ça, le monde ne s’est pas préparé.

Interdire les transports aériens non-vitaux pendant 4 semaines ?

L’Italie a fermé ses écoles, Téhéran également. A Milan, Venise et Rome, les manifestations publiques sont annulées. 35 pays sont touchés et prennent des mesures. Lesquelles ? Le grand retour du bon sens : le nationalisme et le contrôle des frontières. En Italie, 12 villes viennent d’être bouclées.

Vous aurez sans doute remarqué que les gauchistes, les mondialistes, les open-border et ceux qui s’activent à créer un monde sans frontière ne pipent pas mot lorsque les autorités parlent de fermer les frontières…

  • Lundi 24 février, il y avait officiellement 2 263 morts et 78 000 contaminées en Chine. 7 morts et 229 contaminés en Italie, et 100 millions de morts du communisme.
  • La semaine dernière, les ministres de la Santé des pays frontaliers ont décidé qu’il serait bon qu’ils réfléchissent à l’éventualité de faire une réunion pour discuter d’organiser les conditions d’une concertation. Ils se sont réunis mardi 25 février. Mieux vaut tard que jamais, il ne faut pas bousculer ces messieurs de leur sieste.
  • Sur les marchés financiers, les bourses chutent. Depuis 10 jours, je lis les messages du Wall Street Journal expliquant que les analystes, qui ne croient pas un mot des infos en provenance de Chine, ont inventé leurs propres indicateurs pour évaluer la gravité de la situation, par exemple le nombre d’ouvriers qui retournent travailler dans les usines. Et maintenant, les entreprises qui assemblent leurs produits en Chine parlent des pertes qu’elles subissent.
  • Aux Etats-Unis, un fonctionnaire a désobéi aux ordres du président Trump et rapatrié des Américains qui auraient dû être placés en quarantaine dans un contexte où des sources de coronavirus impossibles à localiser inquiètent les responsables mondiaux de la santé.
  • En Israël, des irresponsables ont demandé aux Israéliens qui rentraient de pays à risque de rentrer chez eux et d’y rester. J’ai reçu des témoignages directs d’inconscients qui n’ont pas suivi les instructions. Il faut dire que les autorités les avaient laissé rentrer chez eux de l’aéroport par leurs propres moyens…
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Sommes-nous en rupture de sagesse ?

En Corée du Sud, à Singapour et en Iran, les groupes d’infections entraînent une augmentation des cas en dehors de la Chine, mais ce ne sont pas les chiffres qui inquiètent les experts. Ce qui crée l’inquiétude, c’est que de plus en plus, ils ne savent pas où les groupes de cas commencent.

Le communisme aurait-il fait, sans le vouloir, un nouveau carnage parmi les hommes ? Plus personne d’honnête ne peut ignorer la question — à part les sympathisants journalistes évidemment.

A mesure que des points chauds apparaissent dans le monde, la difficulté à trouver chaque source — le premier patient qui déclenche chaque nouveau groupe — pourrait indiquer que la maladie a commencé à se propager trop largement pour que des mesures de santé publique éprouvées puissent l’éradiquer.

« Un certain nombre d’incidents ponctuels dans le monde entier sont le signe que les choses avancent et que nous allons probablement avoir une pandémie », a déclaré Ian Mackay, qui étudie les virus à l’université australienne du Queensland.

Le pire n’est pas encore arrivé, insiste l’OMS. Elle n’est pas convaincue que les pays autres que la Chine ont besoin de mesures plus draconiennes, mais elle a signalé des pics de cas en Iran et en Corée du Sud pour avertir que le temps pourrait manquer pour contenir le virus.

« Ce que nous voyons est une phase très différente de cette épidémie selon l’endroit où vous regardez », a déclaré le Dr Sylvie Briand de l’OMS.

« Nous voyons différents modes de transmission dans différents endroits ».

Je répète ma question : faut-il être raisonnable et interdire les transports aériens non-vitaux pendant 4 semaines ?
  • Dimanche, le dernier drapeau rouge était l’Iran, qui avait signalé 28 cas, dont cinq décès, en quelques jours seulement. Cela avait commencé dans la ville de Qom, une destination religieuse populaire, mais on ne sait pas trop comment. Nous sommes déjà à plus de 50 morts.
  • Pire encore, des voyageurs iraniens infectés ont déjà été découverts au Liban et au Canada.
  • Hier, la ville de San Francisco a déclaré l’état d’urgence.
  • En Corée du Sud, la plupart des centaines de nouveaux cas détectés depuis mercredi dernier sont liés à une église de la ville de Daegu et à un hôpital voisin. Les autorités sanitaires n’ont pas encore trouvé le « cas index », c’est-à-dire la personne qui, parmi les 9 000 fidèles de l’église, a déclenché la chaîne d’infection. Ils ont décidé de tester les 200 000 chrétiens de la communauté.
  • Il y a également eu plusieurs cas dans la capitale, Séoul, où les voies d’infection n’ont pas encore été tracées.
  • En Europe, l’Italie a vu les cas de ce nouveau virus plus que quadrupler en une journée alors qu’elle est aux prises avec des infections dans une région du nord qui se sont apparemment propagées par un hôpital et un café.

Un groupe de cas, ce n’est pas inquiétant en soi — en fait, on s’y attend, car une infection facile à propager est transportée dans le monde entier par les voyageurs.

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La première ligne de défense adoptée aujourd’hui : isoler les malades pour les soigner et empêcher toute nouvelle propagation, mettre en quarantaine les personnes qui sont entrées en contact avec eux jusqu’à la fin de la période d’incubation.

Mais comme le virus se répand de plus en plus, il serait vain d’essayer de retracer chaque contact, a reconnu au début de ce mois le Premier ministre de Singapour, Lee Hsien Loong.

 » Si nous continuons à hospitaliser et à isoler chaque cas suspect, nos hôpitaux seront débordés », a-t-il déclaré. Jusqu’à présent, la ville-Etat a identifié cinq groupes de transmission, dont deux églises. Mais il reste huit cas de transmission locale sans lien avec des cas antérieurs ni avec la Chine.

Comment le coronavirus se propage

La manière dont le virus infecte varie. Le coronavirus — contrairement à ses cousins le SRAS, ou syndrome respiratoire aigu sévère, et le MERS, syndrome respiratoire du Moyen-Orient — se propage aussi facilement qu’un simple rhume.

« Il est presque certain qu’il est propagé par des personnes qui présentent des symptômes si légers, que personne ne peut les voir », a déclaré le Dr Amesh Adalja du Centre de sécurité sanitaire de Johns Hopkins.

« Si cela se confirme, aucune de ces méthodes de confinement ne va fonctionner », a déclaré Adalja.

« Il est probable que le coronavirus se mélange pendant la saison du rhume et de la grippe partout, dans plusieurs pays » et passe inaperçu jusqu’à ce que quelqu’un tombe gravement malade. »

« C’est une très mauvaise nouvelle si vous essayez d’arrêter une pandémie », a déclaré le docteur Mackay, d’Australie.

Je repose la question : faut-il être raisonnable et interdire les transports aériens non-vitaux pendant 4 semaines ?
  • Lorsque Hong Kong a signalé son premier décès dû au virus au début de ce mois, il a également confirmé trois cas de transmission locale sans lien connu avec des cas antérieurs ou des antécédents de voyage en Chine.
  • Chuang Shuk-kwan, du Centre de protection de la santé, a alors averti qu’« il pourrait y avoir des chaînes invisibles d’infection au sein des communautés ».
  • Des responsables en Corée du Sud et au Japon ont signalé la semaine dernière que la propagation entre dans une nouvelle phase dans leur pays.
  • Vendredi, le Premier ministre sud-coréen Chung Se-kyun a déclaré que le gouvernement devrait cesser de se concentrer sur la quarantaine et le contrôle des frontières pour se concentrer sur le ralentissement de la propagation du virus. Les écoles et les églises ont été fermées et certains rassemblements de masse interdits.
  • Takaji Wakita, directeur de l’Institut national des maladies infectieuses du Japon, a exhorté les gens à travailler à domicile ou par roulement pour éviter de se retrouver dans une foule, et à s’abstenir de tenir des réunions non essentielles et non urgentes.
Il n’y a aucun moyen de prédire si les récentes grappes de virus vont s’épuiser ou déclencher une transmission généralisée.

Pour l’instant, les responsables de la santé doivent essayer de contenir l’infection le plus longtemps possible tout en se préparant à un changement de stratégie en préparant les hôpitaux, en préparant les équipements de protection et en renforçant les capacités des laboratoires, a déclaré Gagandeep Kang, un microbiologiste qui dirige l’Institut indien de science et de technologie de la santé.

« Bien que la fenêtre d’opportunité se rétrécisse pour contenir l’épidémie, nous avons encore une chance de la contenir », a déclaré le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus.

« Mais tout en faisant cela, nous devons en même temps nous préparer à toute éventualité, car cette épidémie pourrait prendre n’importe quelle direction — elle pourrait même être désordonnée ».

Vous je ne sais pas, mais moi, mon coefficient de confiance dans cet homme est zéro. Et à juste raison. Son passé parle pour lui.

Et bien entendu, les Démocrates accusent le président Trump d’être responsable de la propagation du coronavirus.

Sources(s): © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

 

Ceci est mon bloc de texte après le contenu de mon article.

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