Ce n’est pas l’ENA qui forme nos dirigeants : le véritable cycle reproductif socialo-macronien passe par le copinage et l’UNEF

L’Ena n’est qu’un simple bouc émissaire, nos dirigeants sont passés par un cycle reproductif bien différent, celui du copinage, du piston, de l’inculture et de l’Unef. Les faits rien que les faits… pas plus de 5% d’énarques parmi ceux qui nous gouvernent.

L’Ena formait les élites des années 60, 70 mais depuis bien longtemps l’Unef l’a remplacée.

La difficulté à réformer la France demeurera longtemps un mystère impénétrable. Il n’est pas dans notre propos d’analyser la pertinence des réformes mais d’analyser le processus de reproduction chez l’ « homo socialistus ». Hier l’espèce se reproduisait via le syndicalisme ouvrier, la petite bourgeoisie provinciale ou même l’ENA.

Les derniers de cette époque, les bébés Mitterrand qui dans leur immense majorité avaient fait l’Ena.

Aujourd’hui le cycle de reproduction commence par les mouvements lycéens et étudiants, l’apprentissage de la contestation et du blocage. La deuxième étape du cycle conduit les leaders contestataires qui terminent des études poussives à une insertion professionnelle ignorant le monde du travail. Le plus souvent celà passe par la pouponnière d’un homme politique, Rocard, DSK ou Huchon.

Enfin troisième étape du cycle, ils deviennent à leur tour ministres…

La France macronienne infectée par les anciens de la lutte anti cpe du début 2000 et par les bébés dsk

L’Ena des années 2010 n’est plus aussi sélective qu’auparavant, même Macron a eu le concours alors qu’il a lamentablement échoué plusieurs fois à Normale Sup.

Pas un seul énarque en dehors de lui dans la nouvelle génération macronienne…

Le copinage et la protection d’un parrain sont les premiers critères de la réussite des macroniens. Ils ont réussi parce qu’ils ont plu à DSK… aucun n’a fait l’ENA

Ismael Emilien le super conseiller de Macron est un bébé DSK, il n’a pas fait l’ena. Benjamin Griveau entré par piston dans le groupe DSK a échoué à l’Ena, ce qui ne surprendra personne.

Adrien Taquet et Sébastien Guérini sont également des bébés DSK, aucun n’a fait l’ENA

Idem pour les cerveaux de la Macronie, Gilles Finchelstein et Cedric O.

L’Ena des années 2010 n’est plus aussi sélective qu’auparavant, même Macron a eu le concours alors qu’il a lamentablement échoué plusieurs fois à Normale Sup.

Pas un seul énarque dans la nouvelle génération macronienne..

Le macronisme a sauvé le cycle reproductif socialiste compromis par la déconfiture hollandaise .

Le 30 juin 2015, un mystérieux site internet annonce le lancement d’un mouvement nommé les Jeunes avec Macron (JAM). Cette initiative, présentée comme « totalement indépendante » du cabinet de celui qui n’est alors que le ministre de l’Économie va se révéler extrêmement utile dans l’ascension d’Emmanuel Macron vers l’Elysée. Ses initiateurs sont en réalité des proches de Stéphane Séjourné, le conseiller politique d’Emmanuel Macron chef de la campagne des européennes.

Malgré leur jeune âge, ces militants vont réussir, avec un talent indéniable, le coup de leur vie. Entre bluff, petites manips’ et vieilles méthodes, l’aventure va les conduire au cœur du pouvoir.

Qui se cache derrière les Jeunes avec Macron ? Cette question agite une partie de la gauche en ce début du mois de juillet 2015. Dans un texte intitulé « Qui sommes-nous ? » on peut lire : « Militants de partis politiques, membres d’associations et de syndicats, entrepreneurs, salariés, apprentis, étudiants ou encore lycéens, nous […] avons décidé de nous constituer en collectif indépendant des organisations politiques pour témoigner notre soutien à […] Emmanuel Macron. »

Stéphane Séjourné et les quatre cofondateurs des Jeunes avec Macron se connaissent depuis leurs études, à la fac de Droit de Poitiers. Le futur conseiller politique, de 3 ou 4 ans leur aîné, est leur mentor au sein du MJS, où tous militent.

Il a à son actif un fait d’armes : le blocage de sa fac pendant deux mois en 2006 lors du mouvement de protestation contre le CPE (Contrat première embauche). « C’était l’œuvre de Stéphane, se rappelle aujourd’hui Jules Aimé, qui militait à l’époque au MJS de Poitiers.

Autant bloquer une face de Lettres ou de Sciences humaines, ce n’est pas trop compliqué vu la sociologie des étudiants, autant arriver à faire voter le blocus en Fac de Droit, c’était un tour de force. Pendant deux mois nous avons vécu une expérience incroyable, moi personnellement j’y ai perdu dix kilos. »

Stéphane Séjourné et ses amis appartiennent à l’aile droite du MJS, proches de Dominique Strauss-Kahn. Bordurés dans un mouvement très ancré à gauche, ils vont peu à peu s’en détacher après y avoir fait leur apprentissage politique.

Après l’élection d’Emmanuel Macron, lorsque les élus PS verront arriver tous ces jeunes gens dans les allées du pouvoir, ils les reconnaîtront immédiatement : « Ah mais c’est la bande de Poitiers ! » diront certains. La journaliste de l’Opinion Nathalie Segaunes sera la première à leur donner cette étiquette qui est aujourd’hui leur surnom « officiel » à l’assemblée.

Pas d’Ena pour Séjourné mais l’Unef…

Idem pour le député islamisto compatible Sacha Houlié, son fait d’arme : la lutte contre les lois Pécresse

Idem pour le numéro 2 de LREM PIERRE PERSON ; il n’a pas fait l’Ena mais la couveuse de Cambadélis et l’Unef

Guillaume Chiche député macroniste est un responsable Unef, il n’ a pas fait l’Ena mais la couveuse Huchon

Lire aussi:  «Vision de cauchemar» : le clip de LREM pour les européennes accusé de jouer avec les peurs

Sibeth Ndiaye est née le 13 décembre 1979 à Dakar au Sénégal. Fille de députés et président du conseil Consitutionnel. Sibeth Ndiaye s’investit dans un syndicat étudiant, l’UNEF, dès la fin des années 90, puis au sein de La mutuelle des étudiants (LMDE). Peu à peu, elle s’engage sur le terrain politique et adhère au Parti Socialiste en 2002.

En mars 2008, elle participe à la campagne électorale du socialiste Mathieu Hanotin pour les cantonalesSibeth Ndiaye est alors propulsée chef du service presse du cabinet de Claude Bartolone. Elle y fait ses armes pendant deux ans, puis, devient chargée de mission auprès de Claude Bartolone en juin 2010.

En décembre 2013, elles’occupe des relations pressede Montebourg. En août 2014, après le départ d’Arnaud Montebourg, elle conserve les mêmes fonctions auprès du nouveau ministre, Emmanuel Macron.

En août 2016, Emmanuel Macron démissionne du gouvernement et fonde le mouvement En marche !. Sibeth Ndiaye le suit et devient, en septembre 2016, responsable presse et communication d’En Marche !

Pas d’Ena pour Sibeth mais l’Unef…

Aurélien Tache, le député islamisto macronien a été président de l’Unef à Limoges avant de devenir le protégé de Huchon

Pas d’Ena pour Tache mais l’Unef

Le nouveau monde ne recrute pas d’énarques à l’exception de Jupiter, Le Maire et Philippe.

Les anciens gauchistes apportent leur soutien au nouveau monde :

Romain Goupil a fait une seule chose dans sa vie : il a été exclu de son lycée pour activisme pro vietcong. Pour le reste il devient l’idole du monde bobo artistique, le protégé de Duras et Godard. Toute sa vie il s’ est trompé : soutien à BHL, favorable à la guerre en Iraq,

Cohn Bendit, tout le monde connait, sa mauvaise foi est proportionnelle à son intelligence…

Une nouvelle génération islamo Gauchiste tente de doubler les macroniens sur la gauche,

Mathieu Hanotin, Bruno Julliard, Caroline De Haas et Nadjet Boubekeur pour l’opposition actuelle d’extrème gauche, proche d’Henri Emmanuelli oude Benoît Hamon, quand Antoine Pelletier et Julien Salingue donnent de la voix pour les trotskistes de la « tendance tous ensemble »….

Tous ces produits de l’Unef ont joué un rôle clé dans la campagne présidentielle de 2017, aussi bien au Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) qu’au Parti socialiste (PS) ou à En marche !. Mathieu Hanotin, député (PS) de Seine-Saint-Denis, codirigeait la campagne de Benoît Hamon dont Nadjet Boubekeur était responsable presse.

Fanélie Carrey-Conte, députée socialiste de Paris, soutenait également le candidat issu de la gauche du PS, comme nombre d’anciens de l’UNEF. Antoine Pelletier et Julien Salingue comptaient parmi les rouages essentiels de la campagne de Philippe Poutou. Lors du débat télévisé du 4 avril, on a d’ailleurs vu l’ouvrier de chez Ford prendre conseil auprès de M. Salingue.

Historiquement, la majorité est hamoniste, mais depuis deux ans, elle a connu une mélenchonisation, décrit un cadre de l’Unef. Avec la présidentielle, beaucoup de gens sont partis chez les Insoumis. Et pendant l’été 2017, ils ont essayé de donner l’Unef à La France Insoumise.

L’Unef est devenue un syndicat raciste dangereux dont les membres gangrènent la gauche éclatée, en particulier la France Insoumise et les Hamonistes

https://pgibertie.com/2019/04/16/lunef-est-une-organisation-raciste-dangereuse-qui-doit-etre-dissoute-des-responsables-de-lunef-se-rejouissent-de-la-destruction-de-notre-dame-apres-avoir-appeler-au-gazag/

Caroline De Haas l’islamo gauchiste 

Caroline De Haas est née dans la grande bourgeoisie, elle fera des études d’histoire mais parviendra elle à la maitrise.

Brillante carrière, à l’UNEF comme les autres mais dans les années 2000. Elle se convertit ensuite dans le féminisme et entame une carrière professionnelle socialiste. Elle sera ainsi attachée de presse du grand ancien, Benoit Hamon.

Caroline De Haas est nommée conseillère en charge des relations avec les associations et de la lutte contre les violences faites aux femmes au sein du cabinet de Najat Vallaud-Belkacem. Elle est chargée de créer et d’animer des séances essentielles de sensibilisation aux questions d’égalités hommes-femmes pour les ministres du gouvernement.

En janvier 2016, elle lance avec Elliot Lepers et Arnauld Champremier-Trigano la campagne « Primaire de gauche », le 18 février 2016, elle lance la pétition « Loi Travail : non, merci ! » contre la réforme du code du travail.

Dans les débats qui suivent les agressions sexuelles du Nouvel An 2016 à Cologne, Caroline De Haas dénonce les « merdes racistes » qui lient les agressions à l’arrivée de migrants en Allemagne. Elizabeth Badinter lui répondra : « « Toutes celles qui ont mis la priorité sur la dénonciation du racisme avant la protection des femmes ont fait exactement la même erreur que la maire de Cologne [Henriette Reker a tout d’abord mis en garde contre les amalgames avant de conseiller aux femmes de… s’éloigner des hommes, ndlr].

Et j’en suis d’autant plus surprise que le féminisme, depuis une dizaine d’années, a pour principal objet, pour leitmotiv même, la lutte contre les violences faites aux femmes, ici, en France. Ce que cette affaire de Cologne a démontré, c’est que quand ce sont des étrangers qui sont en cause alors les priorités changent. Franchement, quand on prétend diriger un mouvement féministe, ou incarner le nouveau féminisme, être à ce point silencieux, comme première réaction, sur les violences dont ont été victimes ces femmes… c’est stupéfiant ! »

Lire aussi:  11 novembre : humilié par Trump, Macron a tout raté !

« Effectivement, le féminisme qui se reconnaît dans l’extrême gauche a adopté les priorités de l’extrême gauche. C’est à peu près ce qui se passait il y a 40 ans, du temps des staliniens. « Ne dites pas ceci ou cela, car vous feriez le jeu du fascisme », nous répétait-on à l’envi.

Aujourd’hui ça n’a pas changé : ces femmes sont d’abord politiques, avant d’être féministes et à chaque fois, elles vous renvoient à la figure que, si les jeunes portent le niqab, c’est parce qu’elles le veulent bien. Et que, si vous prétendez critiquer ceci, c’est une attaque de leur pratique religieuse… Donc c’est fini, on n’en parle plus. C’est devenu un sujet tabou. »

BRUNO JULIARD et les couveuses

Le révolutionnaire anti cpe fut le fils à sa maman maire du Puy en Velay ; il a été le protégé d’Anne Hidalgo, maire de Paris. Autoproclamé responsable de l’éducation et soutien de la la Dame des 35 heures, maire de Lille. Un loup politique allant de couveuse en couveuse… Cursus classique pour le reste : l’Unef, la M.N.E.F., le mouvement des jeunes socialistes et le PS. Impasse sur le marché dit normal du travail.

Pouria Amirshai le pro de l’unef

Il vient de quitter le Ps et pourtant il lui doit tout. La présidence de l’Unef, une « profession « dans les mutuelles puis un siège de député. Ses camarades ne lui pardonnent pas de téléguider le syndicat Unef contre la loi travail.

William Martinet, le versaillais, licencié en biologie, bac plus 10, futur ministre de Mélenchon 

http://www.lepoint.fr/politique/qui-est-william-martinet-le-vieil-etudiant-qui-veut-la-peau-de-la-loi-travail-04-03-2016-2023026_20.php

La mobilisation contre le projet El Khomri, « c’est l’heure de gloire pour un président de l’Unef qui est en train de mettre des jeunes dans la rue », juge une observatrice, pour qui « il joue sa carrière politique maintenant ». Jean-Christophe Cambadélis, Pouria Amirshahi, Christophe Borgel, Bruno Julliard : l’Unef a servi de tremplin politique à certains de ses prédécesseurs, mais l’idée que le syndicat soit considéré comme une « pouponnière socialiste » le pique au vif. « Comme si un jeune ne pouvait pas se faire sa propre opinion ou mener ses propres combats. »

Fraîchement inscrit en master d’Économie sociale et solidaire, il dit n’être pas encarté au PS ou ailleurs. Quant à une carrière politique, « on verra. Moi ce que je veux, c’est travailler dans l’économie sociale et solidaire ». En 2007, c’est exactement ce que nous promettait Bruno Julliard : « Tout ce que je peux dire, c’est que je veux une véritable insertion professionnelle. » C’était deux jours avant d’être candidat aux municipales sur la liste PS à Paris.

Il est candidat aux européennes sur la liste Mélenchon

Le cycle de reproduction fonctionne bien… Il exige hélas un blocage des réformes. De la réussite de ce blocage dépend l’émergence d’une nouvelle génération d’hommes politiques

La France de Hollande était dirigée par les casseurs de reformes des années 80/90

Cambadélis, sa licence après dix ans de fac, ses copains et la MNEF

http://www.marianne.net/Valls-Cambadelis-Le-Guen-la-bande-de-la-MNEF-aux-affaires_a241584.html

Il y a certes bien des questions à se poser sur « l’affaire des diplômes » (ou plutôt de l’absence de) du Premier secrétaire du PS. Que « Camba » ait obtenu sa licence en forgeant un faux (la thèse de Mauduit) ou en obtenant une « dérogation » (la thèse de Camba), l’histoire est peu reluisante. Elle rappelle comment fonctionnait l’extrême gauche de l’époque, fascinée par les « révolutionnaires professionnels ». Certains militants passèrent plus de temps à distribuer des tracts et à haranguer les amphis qu’à bûcher leurs cours.

C’est ainsi qu’émergèrent bien des « leaders étudiants » dont les rides trahissaient qu’ils avaient passé l’âge d’être en fac… On pouvait ainsi être dirigeant de l’Unef et sacrément cancre ! Certains le payèrent ensuite en redoublant d’efforts pour décrocher leurs examens, d’autres « se démerdaient » dans une Université, qui, à l’époque, était souvent bonne mère, et pas qu’avec les gauchistes… Apparemment « Camba », n’était pas parmi les bûcheurs. Lui même avoue son peu de goût pour les études : passer une licence après dix années (!) de fac, « cela me faisait suer », déclare-t-il…

Jean-Christophe Cambadélis, Manuel Valls et Jean-Marie Le Guen. Ce trio constituerait un véritable GIE, un « groupement d’intérêt économique » dont le terrain d’expérimentation fut la MNEF, la mutuelle étudiante. Mauduit réouvre ce dossier (exploré à l’époque par Armelle Thoraval de Libération dans des conditions difficiles) et lui donne un sens politique.

La MNEF était, dans les années 1970 et 1980, un gâteau découpé par des dirigeants d’organisations politiques au prorata de leur influence sur la gauche étudiante. Sont venus au festin non seulement les trotskystes (OCI) de Cambadélis (salarié comme « sociologue »), mais aussi les jeunes rocardiens (Le Guen est « conseiller médical).

Au conseil d’administration de la MNEF siège aussi un certain Manuel Valls… Cambadélis fut condamné pour emploi fictif, Le Guen obtint un non-lieu. Cette « génération MNEF » est désormais portée au pouvoir par le remaniement d’avril 2014. Camba tient le PS, Le Guen a enfin un pied au gouvernement, Valls le dirige.

Source Agora Vox

Laisser un commentaire

shares
WP Twitter Auto Publish Powered By : XYZScripts.com
%d blogueurs aiment cette page :