Le Kenya prévoit d’appliquer la peine de mort pour le braconnage d’animaux protégés

Que l’on soit pour ou contre la peine de mort, c’est désormais la sentence qui attend les braconniers au Kenya, et c’est le gouvernement du pays qui en a décidé ainsi.

Le Kenya est le pays d’Afrique qui compte le plus beau cheptel d’animaux sauvages : lions, éléphants, rhinocéros et autres merveilles du monde. Ces animaux sont malheureusement tous en voie de disparition ou même menacés d’extinction à plus ou moins brève échéance. scientifique

Plusieurs raisons à ces menaces, la chasse, que celle-ci soit organisée lors de safari ou sauvage lors de braconnages. la déforestation qui ruine leurs lieux de villégiatures et également, selon l’auteur de cet article, « le réchauffement climatique. »

Nous ne porterons pas de jugement sur cette fine analyse, dénuée de vérité, ce qui compte c’est que désormais, il y a une possibilité que la chasse de ces animaux soit passible de la peine de mort, qui permettrait certainement d’en dissuader plus d’un.

Avant cette loi,  au Kenya, la chasse illégale était punie d’amendes pécuniaires voire d’emprisonnement en cas de récidive, mais seules 4% des infractions commises envers les animaux sont réprimandées par les tribunaux. Avec cette mesure plus que radicale, le gouvernement kényan entend dissuader qui que ce soit (autochtones ou touristes) de pratiquer la chasse des animaux protégés.

 

Cette mesure expéditive devrait surtout concerner les braconniers qui s’en prennent aux éléphants et rhinocéros pour l’ivoire ou la corne et encourager les fortes baisses enregistrées ces dernières années (85% de braconnage en moins sur les rhinocéros par rapport à 2012 et 75% de moins pour les éléphants.

Il ne reste que 1000 rhinocéros sauvages en Afrique et 34000 éléphants et les autorités kényanes sont prêtes à tout pour les protéger… Cette mesure semble évidemment très radicale mais elle est surtout destinée à persuader les contrevenants d’arrêter le massacre de ces animaux sauvages !

Vu sur NeoZone

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Source BFMTV

Visé par les braconniers, un éléphant sauvé in extremis

La question du braconnage est un enjeu des plus importans au Kenya. En guise d’exemple de la cruauté humaine, mais également du dévouement de certains soigneurs, les événements survenus le 15 septembre dernier au sein du parc national de Tsavo. Un pachyderme a été pris pour cible par des braconniers, qui lui ont envoyé une flèche empoisonnée dans la patte arrière droite, attendant que le poison fasse effet pour venir lui subtiliser ses cornes.

Des braconniers ont lancé un projectile empoisonné sur l’éléphant.

Le trafic d’ivoire peut rapporter des fortunes, notamment en le vendant en Asie.Mais c’était sans compter sur l’intervention des soigneurs du David Sheldrick Wildlife Trust qui ont débarqué en hélicoptère à l’endroit où l’éléphant agonisait. Ils ont réussi à le soigner, retirer l’élément empoisonné et nettoyer la plaie, lui permettant de repartir au sein de la réserve. Il demeure surveillé par les équipes.

C’est dans cette même réserve de Tsavo que Satao, un éléphant réputé pour ses énormes défenses, avait été victime de braconniers en mai dernier. Âgé de 50 ans, lui aussi a été victime de projectiles empoisonnés. Mark Deeble, documentariste britannique qui suivait Satao depuis plus d’un an, nous en parlait en juin dernier.

Le David Sheldrick Wildlife Trust est réputé au Kenya pour son implication dans le sauvetage des éléphants. Ses soigneurs voyagent dans tout le pays pour venir en aide aux pachydermes en danger.Retrouvez: Sokotei, l’éléphanteau orphelin sauvé de la nuitMbegu, l’éléphanteau sauvé de la vengeance humaine

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La question du braconnage est d’une grande importance au Kenya. En guise d’exemple de la cruauté humaine, mais également du dévouement de certains soigneurs, les événements survenus le 15 septembre dernier au sein du parc national de Tsavo.

Un pachyderme a été pris pour cible par des braconniers, qui lui ont envoyé une flèche empoisonnée dans la patte arrière droite, attendant que le poison ne fasse effet pour venir lui subtiliser ses cornes. Le trafic d’ivoire peut rapporter des fortunes, notamment en le vendant en Asie.

Mais c’était sans compter sur l’intervention des soigneurs du David Sheldrick Wildlife Trust qui ont débarqué en hélicoptère à l’endroit où l’éléphant agonisait. Ils ont réussi à le soigner, retirer l’élément empoisonné et nettoyer la plaie, lui permettant de repartir au sein de la réserve. Il demeure surveillé par les équipes.

C’est dans cette même réserve de Tsavo que Satao, un éléphant réputé pour ses énormes défenses, avait été victime de braconniers en mai dernier. Âgé de 50 ans, lui aussi a été victime de projectiles empoisonnés. Mark Deeble, documentariste britannique qui suivait Satao depuis plus d’un an, nous en parlait en juin dernier.

Le David Sheldrick Wildlife Trust est réputé au Kenya pour son implication dans le sauvetage des éléphants. Ses soigneurs voyagent dans tout le pays pour venir en aide aux pachydermes en danger.

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